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Les Nouvelles de Quant'Homme - Page créée le 30/11/2004 et accessible aussi par www.quanthomme.com

30 novembre 2004

Regroupement des nouvelles concernant la Fusion froide parues depuis le 1 er juin 1999

Jean-Paul Biberian
Physicien
Université de Marseille, Luminy, France - CEA, Grenoble

Spécialiste en physique des surfaces, il a expérimenté pour évaluation, à la demande du CEA, plusieurs procédés de ‘’Fusion Froide’’ (production anormale de chaleur et probables événements nucléaires dans des systèmes à électrolyse, ce qui semble contredire des lois physiques établies, et pourrait déboucher un jour sur une nouvelle source d’énergie). Les résultats positifs, l’ont convaincu de la réalité du phénomène. Il a publié des propositions de physique théorique à ce sujet, et participé aux congrès internationaux sur la fusion froide. Il s’est également intéressé, lors d’une conférence récente, à l’histoire des révolutions scientifiques et à la question de savoir si de nouvelles révolutions sont aujourd’hui envisageables.

Compte rendu de la 7 ème ‘’International Cold Fusion Conference’’ à

http://www.padrak.com/ine/NEN_5_9_2.html


Le huitième Congrès International sur la Fusion Froide ICCF8 aura lieu en Europe

Villa Marigola, Lerici (La Spezia) en Italie du 21 au 26 Mai 2000
Pour obtenir des renseignements consulter :

http://www.frascati.enea.it/iccf8

ou contacter le secrétariat à l’adresse suivante : Maria Luisa Ciceroni ENEA C.R Frascati, Via Enrico Fermi 45 00044 Frascati (Roma) Italy
Tél : (0039)-06-94005854 Fax : (0039)-06-94005855
e-mail :
iccf8@frascati.enea.it

Sous la présidence de F. Scaramuzzi, et de A. de Ninno pour l’Organisation de la Conférence, de nombreux scientifiques sont attendus comme

J-P Biberian (France), T. Bressani (Italie), H. Ikegami (Japon), F. Jaeger (USA), J. Kasagi (Japon), X.Z. Li (Chine), M. McKubre (USA), G. Miley (USA), K. Ota (Japon), G. Preparata (Italie), N. Samsonenko (Russie), C. Sanchez-Lopez (Espagne), M. Srinivasan (Inde), A. Takahashi (Japon)…

Pour la plupart ces ‘’ grands noms ‘’ de la recherche en Fusion Froide sont cités dans notre site dans la partie "  Sur la piste de l’Energie Libre, sous le titre Fusion Froide et Plasmas. "


15 juin 2000…Giuliano Preparata s'en est allé …

La dernière livraison de Science Frontières de juin 2000 nous apporte la triste nouvelle du décès de Giuliano Preparata.
Citons un très court extrait de l'hommage que Jean-Yves Casgha lui offre dans son excellent éditorial de ce numéro 53.

" Quoi d'étonnant si après s'être interrogé sur le rayonnement gamma venu du fin fond de l'univers, c'est le soleil, notre étoile, qu'il est allé regarder en face sous le prétexte de mesurer le flux de neutrinos qu'il déversait sur nous : est-ce un hasard si de la masse de cette particule étrange, qu'aucune matière n'arrête et qui se déplace à la vitesse de la lumière dépend l'avenir du monde ? "

Rappelons comme le dit si bien l'éditorialiste que ce brillant physicien théoricien des hautes énergies et des particules élémentaires était venu défendre à Science Frontières son ami Jacques Benveniste dont la théorie était loin de le surprendre.
Giuliano Preparata s'intéressait aux supra conducteurs, à l'électromagnétisme et à la Fusion Froide dont il fut un ardent défenseur.

Nous avions évoqué ce grand savant dans nos pages dans la rubrique " Sur la piste de l'Energie Libre " sous le titre Fusion Froide.


Un site qui devrait intéresser nos lecteurs :

"Graines de Science"

http://membres.lycos.fr/grainedescience/sommaire.htm

 Voici un extrait de leur présentation :

" Les transmutations biologiques de Kervran* comme approche pour montrer la possibilité des transmutations à faible énergie, type fusion froide. "
Le domaine de recherche visé n'est financé ni par les pouvoirs publics, ni par l'industrie privée.
La science regarde les phénomènes biologiques comme étant purement d'origine chimique. Des travaux datant certains de plus de deux siècles, ainsi que des recherches récentes donnent à penser qu'il est possible que les organismes vivants, plantes, bactéries ou êtres plus complexes, mettent en jeu des réactions nucléaires. Les conséquences d'une telle découverte sont de nature multiple, et très importantes pour l'avenir de l'homme. Par exemple en diététique, médecine, agriculture, écologie…

L'association a besoin de moyens financiers et humains pour soutenir ces recherches. Le projet est de créer un laboratoire sans murs, dans lequel chaque personne intéressée aurait un rôle, du professionnel averti au bricoleur éclairé.
A qui s'adresse "Graines de Science" L'association s'adresse à toute personne qui veut participer à une aventure humaine dans le secteur de la science. Elle offre une occasion unique de devenir acteur dans un domaine d'avenir.
Elle a besoin de personnes pouvant apporter :

- Un soutien financier.
Les expériences comprennent deux parties :
1. une simple, nécessitant de la rigueur et peu onéreuse : c'est la partie expérimentale de croissance des graines ou le développement des bactéries dans des conditions appropriées.
2. l'autre beaucoup plus coûteuse et très spécialisée : l'analyse dans des laboratoires possédant des équipements analytiques très performants.

- Un savoir professionnel.
(chimie, physique, biologie, médecine, pharmacie…

Les transmutations biologiques recouvrent un champ pluridisciplinaire, où les échanges entre spécialistes sont d'une nécessité absolue.
Une créativité pour la mise au point des expériences.
"Graines de Science" a besoin de partenaires pour mettre au point des protocoles expérimentaux fiables et reproductibles. Il s'agit de faire pousser des graines dans de l'eau distillée sans autre apport, et de trouver les conditions de température, d'éclairage, d'humidité les plus favorables pour qu'un maximum de graines germent.

L’initiateur du site "Graines de Science"

Nos lecteurs l'ont peut-être déjà rencontré, au festival Science Frontières, dans la revue du même nom par exemple, ou dans notre site dans la partie traitant des chercheurs en Fusion Froide

" Jean-Paul Biberian a trente ans d'expérience dans la recherche scientifique.

Maître de Conférences à la Faculté des Sciences de Marseille-Luminy, il est aussi ingénieur en électronique et physique nucléaire, Docteur ès Sciences en Physique, à l'Université Pierre et Marie Curie à Paris. Il a séjourné aux Etats-Unis à deux reprises à l'Université de Californie à Berkeley.
Spécialiste des propriétés des nouveaux matériaux, il s’intéresse plus particulièrement à leurs surfaces et travaille depuis sept ans sur le phénomène de la fusion froide.
Cette recherche a pour but de mettre en évidence et de comprendre des dégagements de chaleur à partir de l'hydrogène contenu dans l'eau. Ceci étant probablement dû à une réaction entre deux noyaux d'hydrogène, produisant un gaz neutre, l'hélium.
Ces idées l'ont conduit à s'intéresser aux transmutations biologiques.
Contacter: Jean-Paul Biberian - 36, Cours Berriat - 38000 Grenoble - Tél: 06 60 14 04 85 "

* Des ouvrages de Louis Kervran
" Preuves en géologie et physique de transmutations à faible énergie"
" Transmutations à faible énergie"
" Les transmutations biologiques en agronomie"
Ces livres ont étés édités aux Editions Maloine S.A. 27, Rue de l'Ecole de Médecine - 75006 Paris


SONOLUMINESCENCE - FUSION FROIDE

Une percée scientifique importante sur un sujet encore très brûlant…

Le numéro de Science, un magazine dont la sortie est prévue le 8 mars prochain va publier un article important de Rusi P. Taleyarkhan de Oak Ridge National Laboratory (Tennessee).

Dans ce papier, R. P. Taleyarkhan et ses collègues C. D. West, J. S. Cho, R. T. Lahey Jr., R. I. Nigmatulin, et R. C. Block affirment avoir vu la preuve d'une fusion nucléaire des noyaux d'atomes d'hydrogène (recréant le processus qui se produit dans le soleil) dans un bocal de solvant organique, sur leur paillasse de laboratoire et à température ambiante.

Jusqu'à présent cette fusion a été accomplie dans les armes atomiques ou dans d'énormes et coûteuses machines et à des températures extrêmement élevées.

Au cas où ces informations ne pourraient paraître, le magazine Science vient de les publier gratuitement sur le web le 5 mars. Il est possible de les consulter aux adresses suivantes.

"Evidence for nuclear emissions during acoustic cavitation"

PHOTO and a VIDEO de l'expérience de sonofusion de Taleyarkhan

http://www.eurekalert.org/pub_releases/science/2002-03/taleyarkh-3-8-02.html

http://www.sciencemag.org/feature/data/hottopics/bubble/1067589.pdf

L'annonce comprenant tous les autres liens

http://www.sciencemag.org/feature/data/hottopics/bubble/index.shtml

"Evidence for Nuclear Reactions in Imploding Bubbles"- Commentaire de F. D. Becchetti

http://www.sciencemag.org/feature/data/hottopics/bubble/1070165.pdf

" 'Bubble Fusion' Paper Generates A Tempest in a Beaker" par Charles Seife du magazine Science

http://www.sciencemag.org/feature/data/hottopics/bubble/1808.pdf

"Bubble Fusion Furor" (avec souscription et mot de passe)

http://sciencenow.sciencemag.org/cgi/content/full/2002/304/1
Note : Les articles sont au format pdf et nécessitent la présence de Acrobat 5.0. Pour la mise à jour voir http://www.adobe.com/products/acrobat/readstep2.html

"Bubble Fusion Furor" (avec souscription et mot de passe)

http://sciencenow.sciencemag.org/cgi/content/full/2002/304/1
 

L'annonce de cette stupéfiante affirmation par l'équipe de R. P. Taleyarkhan aurait des conséquences importantes vis à vis de la prolifération du nucléaire et offrirait potentiellement à l'humanité une source d'énergie propre et illimitée.

APERCU DE L'EXPERIMENTATION DE R. P. TALEYARKHAN

Les travaux de R. P. Taleyarkhan et de ses collègues sont reliés au phénomène connu en tant que cavitation acoustique, phénomène dans lequel des ondes sonores vibrant dans un fluide créent de minuscules bulles et les font ainsi se dilater et se comprimer. Sous certaines conditions, ces bulles émettent de minuscules flashes de lumière quand elles s'effondrent, ce que l'on nomme sonoluminescence.

(Voir dans notre site à la section Sur la piste…Systèmes à air, eau …notre page intitulée Quelques mots sur la sonoluminescence…)

En bref, selon les scientifiques de l'équipe de R. P. Taleyarkhan :

Dans des expériences de cavitation avec de l'acétone au deutérium, une activité supérieure au niveau de base de désintégration du tritium a été détectée .

De plus la preuve d'une émission de neutrons proche de 2,5 millions d'électrons volts (MeV) a également été observée, comme on pourrait s'y attendre pour une fusion deutérium - deutérium.

Des simulations hydrodynamiques de " shock code " confortent les données observées et ont indiqué des conditions d'implosion de bulles fortement comprimées et chaudes (106 à 107 kelvin) telles que celles exigées dans des réactions de fusion nucléaire.

L'expérience débute avec un petit cylindre d'acétone dans lequel tous les atomes d'hydrogène ont été remplacés par du deutérium (forme lourde d'hydrogène extraite de l'eau de mer et qui a un neutron en plus). La plupart des noyaux d'hydrogène ont un seul proton alors que les atomes de deutérium ont une particule supplémentaire, un neutron, cette forme est quasiment autant double que lourde et assez instable.

 L'équipe de R. P. Taleyarkhan a soumis le cylindre à des ondes acoustiques. En même temps ils ont éliminé l'acétone au deutérium avec des neutrons hyper rapides. Les neutrons dont chacun porte une énergie de 14 MeV ont cassé les molécules d'acétone en leur donnant un " punch " d'énergie.

" On obtient une vaporisation à petite échelle "dit R. P. Taleyarkhan .

Les poches de vapeur font des bulles et les font grossir jusqu'à environ 1 mm, cette taille étant bien plus grande que celle de bulles obtenues normalement dans un champ acoustique. Les bulles grossissent jusqu'à être géantes, visibles à l'œil nu. L'effondrement catastrophique d'une bulle dont la taille passe de 1 mm à quelques nanomètres réchauffe l'acétone au deutérium à un tel point que les atomes de deutérium entrent en collision et fusionnent. C'est ce qu'annonce et soutient cette équipe de recherche.

" Nom d'un chien ! ça me déprime de ne pas avoir fait cette expérience ! " dit Lawrence Crum, expert en sonoluminescence (Universités Washington et Seattle) et qui reconnaît avoir lu le papier pour Science (dont les éditeurs ne révèleront pas l'identité des autres lecteurs ).

L. Crum ajoute : Quand du deutérium fusionne avec du deutérium, 2 choses peuvent se produire :

- Les deux peuvent former un atome d'H 3 ou tritium (avec un proton et deux neutrons, principe utilisé en 1945 pour la bombe H) pendant que les protons en trop s'éjectent à toute vitesse avec environ 3,02 MeV (et dans l'appareil ils seraient rapidement absorbés par l'acétone)

- les deux peuvent faire un noyau d'hélium 3 pendant que le neutron en trop s'échappe avec 2,45 MeV. Contrairement au proton , il s'échapperait du bain d'acétone.

R. P. Taleyarkhan et ses collègues affirment avoir détecté des neutrons dont les énergies sont en accord avec des émissions à 2,45 MeV.

Les deux effets disparaissent quand on remplace l'acétone au deutérium par de l'acétone seul, quand on coupe les ondes acoustiques, ou quand on change la température du bain de façon à ce que la cavitation soit moins favorisée.

De nombreux scientifiques pensent que les bulles comprimées par les ondes acoustiques atteignent de fortes températures et pressions. Certains supposent que dans de bonnes situations ces bulles pourraient fournir des conditions suffisamment extrêmes pour déclencher la fusion.

C'est ce que R. P. Taleyarkhan et ses collègues ont testé et ont publié sur le web contredisant ainsi les conclusions de Dan Shapira et Michael J. Saltmarsh.

L'expérience faite par Shapira et Saltmarsh à la demande de Lee Riedinger directeur de ORNL a été menée avec le même appareil mais avec un détecteur de neutrons plus sensible. Pour ces deux chercheurs, il n'y a pas de preuve d'excès de neutrons dus à la fusion.

Le Directeur de ORNL qui avait chargé ces deux scientifiques de reproduire l'expérimentation de l'équipede Taleyarkhan dit que la controverse est " un dialogue actif sur le fait de savoir ce qui pourrait être faux dans l'établissement des mesures " tout en " félicitant "en même temps R. P. Taleyarkhan et qualifiant son travail de " très novateur et intéressant".

Le 1 er mars un rejet prématuré (fait avec une certaine légèreté) venant de APS (American Physical Society) a été publié sous la plume de son porte parole Bob Park.

Le Dr Scott Chubb (scientifique spécialiste en fusion froide et conseiller IRI) qui a vraiment pu s'entretenir avec Bob Park au sujet de ses commentaires dit :

" Il se trouve que dans la seconde contre expérience (Shapira et Saltmarsh, NDLR) où il a été affirmé que le résultat, neutron 2,5 MeV n'avait pas été observé, il est plausible que les expérimentateurs n'aient pas tout vu puisqu'ils n'ont pas vu aussi le neutron 14,1 MeV. Ce qui est pire, c'est que leur analyse a une faille puisqu'ils ont seulement mesuré des neutrons et n'ont pas cherché le tritium. "

Il est clair qu'un certain nombre de personnes ne souhaitaient pas que Science publie. Un physicien de Princeton William Happer, et Richard Garwin du laboratoire T. J Watson de IBM ont écrit au directeur de Science Donald Kennedy en lui demandant de publier aussi les données des chercheurs en désaccord avec celles de R. P. Taleyarkhan ou au moins de ne pas donner trop de publicité à l'article en question, et si possible sans le mettre à la UNE. Happer (qui a dirigé le DoE deux ans au début des années 90) dit qu'en écrivant cela à Science il essaie d'éviter à la communauté scientifique d'avoir un autre fiasco gênant…

Garwin se dit troublé par les réglages constants que R. P. Taleyarkhan et son équipe ont faits et qu'il serait malheureux que Science prenne position sur le fait que l'expérience soit correcte ou pas. (NDLR : L'édito de Donald Kennedy répond parfaitement à ces doutes)

FredD. Becchetti (Université du Michigan) qui a reproduit les expériences de Taleyarkhan (tout comme R. Nigmatulin de l'Académie des Sciences de Russie) dit, lui, que" les expériences de Taleyarkhan et son équipe paraissent avoir été faites avec soin et qu'elles ont fait l'objet de lecture de leurs pairs. Par conséquent les résultats sont crédibles jusqu'à ce qu'il y ait d'autres preuves contraires."

Becchetti fait toutefois remarquer que si la réaction de fusion d + t est une routine dans des modèles " table top " d'accélérateurs de deutérium à basse énergie pour produire 14,1 MeV de neutrons de fusion, elle exige pour cela l'utilisation de cible spéciale au tritium radioactif, et par conséquent l'autorisation du gouvernement.

Neil Turuk professeur de physique théorique à l'Université de Cambridge dit que les résultats une fois confirmés sont très excitants :" La fusion froide a eu une triste histoire, mais ces laboratoires (NDLR : ORNL) sont parmi les meilleurs du monde et toutes les précautions ont dû être prises pour que les choses soient bien faites."

Face à ces controverses et réactions, le magazine Science a sérieusement réfléchi sur le fait de publier ou non les résultats des expériences de R. P. Taleyarkhan. Après de nombreux échanges avec les scientifiques impliqués aussi bien qu'avec d'autres chercheurs dont les mesures étaient en désaccord avec celles de R. P. Taleyarkhan, Science a finalement décidé de publier et même par Internet avant la date de sortie de la revue.

Le choix : fusion chaude ou fusion froide ?

 La recherche menée par Taleyarkhan a des implications importantes pour d'autres projets de fusion.

L'Angleterre héberge déjà le projet Jet à Culham à Oxford. Là, une machine a été construite afin de rechercher des réactions de fusion nucléaire durables. Ce week end il est apparu que Culham avait laissé tomber sa propre recherche en sonoluminescence et autre forme de fusion " low - tech " après un rapport de Thornton Greenland, ancien scientifique de haut grade, qui a suggéré qu'un tel fonctionnement était même improbable.

Greenland a dit :" J'ai pensé que les preuves de fonctionnement étaient trop minces mais les résultats de Taleyarkhan suggèrent que je m'étais trompé."

Récemment Lord Sainsbury, le mInistre des Sciences a engagé l'Angleterre a rejoindre un projet international de construction d'une machine coûtant 2 milliards de livres, machine appelée Iter, mot latin pour " the Way " . Même avec cette machine les réactions ne dureraient que 16 minutes.

Note : On envisage le réacteur de fusion convenable, opérationnel et producteur d'énergie d'ici 30 à 50 ans.

Fleischmann qui vit près de Salisbury croie toujours que ses résultats étaient corrects (confirmés entre autres au CEA de Grenoble par le Professeur Longchampt).

Il regrette d'avoir été pressé pour publier avant d'être prêt et, parlant de l'équipe de Taleyarkhan il dit :" J'espère qu'ils ont réussi. Si c'est le cas j'espère que, cette fois le monde est prêt …"

Vu les données fournies par R. P. Taleyarkhan et ses collègues, les scientifiques peuvent être bientôt en mesure d'étudier la fusion nucléaire et d'autres réactions de fusion en se servant d'appareils table-top à sonoluminescence

Tout le monde s'accorde sur la nécessité de la reproduction de l'expérience. Happer ajoute" qu'il y a une petite chance qu'ils soient dans le vrai ; cela devrait être publié, la vérité ressort toujours " .

Quant à R. P. Taleyarkhan et Richard Lahey ils espèrent que d'autres chercheurs vont reproduire bientôt leur expérience.

__________________________

Commentaire de Quant'Homme

Ayant eu connaissance (merci Jean-Louis !) de ces travaux scientifiques (tant d'autres nous échapperont faute d'information), représentant une percée qui, une fois reproduite et acceptée par la communauté scientifique sera d'une grande importance pour la science et l'humanité, Quant'Homme pense que cet extrait de l'édito de Jean-Yves Casgha dans le dernier numéro (72) de Science Frontières convient bien à la description de l'état général de la planète et particulièrement à l'espoir apporté par cette information.

 

" Sommes-nous une espèce en danger ? le seul fait de poser la question laissait présager que la réponse pouvait être oui.

Ce qu'elle fut, sauf que l'amertume contenue dans l'effrayant constat d'un effroyable gâchis portait en elle-même les germes éclatants d'un extraordinaire espoir : nous autres civilisations assez cupides et aveugles pour nous condamner nous-mêmes à mort, avons en même temps développé tous les moyens, tous les outils pour nous préserver et bâtir des futurs enchanteurs dont par une étrange aberration mentale nous ne ferions pas le fabuleux legs à nos enfants.

Cherchez l'erreur ! …"


Les expérimentations sur les CFR : Réacteurs à Fusion Froide

Dans le domaine de la recherche sur le C.F.R. : après les différents modèles de CFR expérimentés par Jean-Louis Naudin dont le CFR v4.0 ci-dessous



Une bonne nouvelle : L'expérience sur le CFR a été reproduite avec succès par le professeur Pierre Clauzon et Gérard Lallevé au laboratoire du CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers) de Paris

Ils ont utilisé un Dewar rempli de 800 mL d'une solution de Carbonate de Potassium ( K2CO3 ) à 0.5 M. Six tests ont été menés et une efficacité de 158% a été mesurée pour une entrée de courant de 200 Watts environ et un gain net de 118 Watts.
Tous les détails et résultats à http://jlnlabs.imars.com/cfr/html/cfrppcglv.htm

Nous nous joignons aux félicitations que Jean-Louis adresse à ces deux chercheurs. Ils ne sont pas seuls à se pencher sur le CFR puisque Jean-Louis remercie également le Professeur Jean-François Fauvarque et Gérard Lallevé du "Laboratoire d'Electrochimie Industrielle" du CNAM de Paris, pour leur soutien scientifique et leur contribution à ce projet.

Nous sommes tout à fait d'accord avec lui lorsqu'il dit :
"ce projet CFR est un des plus fascinants que j'ai exploré à ce jour; nous sommes à l'aube d'une nouvelle technologie qui émerge dans le domaine des sources d'une énergie nouvelle et propre."

Les esprits chagrins, ou critiques, ou les deux diront, " oui mais dites moi qui vend des appareils équipés avec ce procédé, moi je voudrais bien m'acheter un super chauffe-eau... ".ou bien, " bon, ça paraît bien votre truc mais d'accord pour qu'on voit arriver ça dans ce siècle, mais dans dix ans ce n'est pas possible et puis vous aurez des barrages, les pétroliers ne laisseront pas faire... ", ou encore " vous êtes de doux rêveurs... "

Alors patience, patience !

Cette nouvelle est plus qu'encourageante, des scientifiques français (Biberian *, Dufour, Longchampt, Vigier, et d'autres dont ceux du CNAM maintenant s'intéressent de près et certains depuis longtemps à la Fusion Froide.

Le temps où un ministre de la Défense Nationale (Pierre Joxe) a pu ordonner d'interrompre les expérimentations réussies sous la direction de M Vigier au CESTA à Bordeaux, est révolu. Grâce à la vitesse de communication offerte aux internautes, il sera de plus en plus difficile, voire impossible aux " étouffeurs" conscients ou non de l'être, de faire stopper les études, les expériences sur la Fusion Froide (idem pour d'autres sujets).

Quel espoir ! puisque cette Fusion Froide permettrait de résoudre les problèmes d'énergie du monde entier en fournissant de l'électricité pendant des millénaires grâce à la quantité de deutérium contenu dans l'eau de mer.

http://membres.lycos.fr/grainedescience/sommaire.htm

Sciences et Avenir dans son numéro d'Octobre page 84 mentionne les travaux de Jean-Louis Naudin :

''Le point sur... La fusion froide
Jean-Louis Naudin qui est connu pour faire ''léviter '' des objets (Sciences et Avenir n° 670, décembre 2002), s'est tourné vers une source économique d'énergie. Depuis mai, il obtient des gains de plus de 100 % entre l'énergie fournie et celle dégagée sous forme de chaleur. Son système reprend un dispositif antérieur d'électrolyse d'une solution de carbonate de potassium par une cathode en tungstène http://jlnlabs.imars.com/cfr

Simultanément, une entreprise anglaise, Gardner Watts, annonçait les mêmes résultats. Le débat est vif quant à l'interprétation et surtout à la façon de mesurer les gains affichés.''

Autre information voisine, sur la même page : le chercheur français Jacques Benveniste vient d'être nommé directeur de recherche émérite à l'INSERM.

De nombreux autres sujets sont inclus dans ce numéro dont un important article page 82 sur L'EAU, MYSTERES EN CASCADE.

 


 Ci - après des extraits de Future Energy eNews du 24.09.03 de Integrity Research Institute (Thomas Valone)

Echos du dixième congrès sur la Fusion Froide

" Non, la fusion froide n'est pas morte, elle souffre seulement du souverain mépris de la Science qui la néglige! "


Titre de l'article de Sharon Begley, Wall Street Journal, Science Journal, Sept. 5, 2003 http://online.wsj.com/article/0,,SB106270936017252700,00.html

''Oui, nous sommes là ! Dans la communauté scientifique, nombreux pensent que nous étions liquidés '' a dit le physicien Peter Hagelstein aux 150 scientifiques assistants à la dixième Conférence Internationale sur la Fusion Froide à Cambridge, (Mass.) '' Les critiques étaient invités à ce congrès.mais...

''Si vous ''savez''que la Fusion Froide est impossible '' dit le Pr Hagelstein, '' alors vous n'avez pas besoin de prêter attention à ses résultats. Au début la critique portait sur le fait que les mesures de chaleur devaient être exécutées correctement, mais maintenant que certains groupes de chercheurs ont dépensé des millions de dollars pour ce faire,les critiques ne liraient toujours pas leurs papiers.''

Le Pr Hagelstein (lauréat d'un prix du DoE avant de subir l'ostracisme pour ses travaux sur la Fusion Froide) poursuit : '' J'aimerai entendre certains physiciens intelligents expliquer pourquoi la chaleur en excès provenant du palladium empli de deutérium ne fait pas penser à la fusion nucléaire mais à la libération d'une énergie mécanique, une sorte de ressort compressé qu'on laisserait se détendre. J'aimerai voir une critique intelligente d'un article écrit par des scientifiques japonais paru en 2002 dans un journal de physique japonais, article vu par quelques scientifiques américains, et qui décrivait (ô ombres des alchimistes médiévaux !) la transmutation des éléments dans la fusion froide.

Tout cela demandait une étude critique par des sceptiques, c'est là une façon normale de fonctionner pour la science, mais en fusion froide ce n'est pas le cas, et c'est la pire pathologie qui soit.

C'est vraiment un exemple de science pathologique, mais non pas parce que ses partisans se font des illusions ; même si de manière inexplicable et imprévisible, certaines expériences arrêtent de produire de la chaleur. La véritable pathologie tient dans le fait que les canaux normaux de communication scientifique sont rompus. ''

Pour plus d'informations sur la Fusion Froide,

En français : dans nos pages
Voir dans la section SUR LA PISTE DE L'ENERGIE LIBRE Fusion Froide et Plasmas

Voir aussi les nouvelles où il est question de Fusion Froide. Comment les retrouver ? grâce au moteur de recherche interne que nous ne saurions trop vous recommander d'utiliser et qui se trouve en page d'accueil du site, tapez votre mot-clef et vous obtenez les pages que vous cherchez.

En anglais, merci à Jean-Louis Naudin à pour cette liste, certainement déjà connue de ceux qui visitent son site http://jlnlabs.imars.com/cfr/index.htm

 " ce projet CFR est un des plus fascinants que j'ai exploré à ce jour; nous sommes à l'aube d'une nouvelle technologie qui émerge dans le domaine des sources d'une énergie nouvelle et propre. "


Bref aperçu relevé des propos tenus par le Dr Nieper et que nous avons diffusés en 1995

La fusion froide


La production d'énergie électrique à partir du vide pose encore de nombreux problèmes. C'est pourquoi une découverte effectuée au cours des quatre dernières années revêt une importance capitale : la "Fusion froide" des physiciens Fleischmann et Pons. Elle a évidemment donné lieu à bien des discussions. Selon toute vraisemblance, il ne s'agit pas d'une fusion, mais d'une conversion de l'énergie du vide. C'est ce dont la D.V.S avait fait part à Martin Fleischmann dès 1991.

Le monde entier, à l'exception de la République Fédérale, a investi des sommes considérables dans la recherche sur la fusion froide, comme par exemple Toyota pour Fleischmann et Pons (N.d.T : au Congrès Sciences Frontières de Cavaillon, en janvier 1995, le physicien Preparata a annoncé que la fusion froide allait permettre de résoudre les problèmes énergétiques d'ici deux ans). En février 1993, le Dr Nieper se rendit à Tokyo, à la N.E.D.O (New Energy Development Organization) affiliée au M.I.T.I (Ministery for Inti-Trade and Industry). Les moyens que le Japon investit dans la recherche énergétique sont stupéfiants. Il y a environ vingt-sept entreprises japonaises qui travaillent sur la fusion froide. Un an après sa visite à la N.E.D.O (dans la Tour Sunshine), on y lança le projet du même nom : 300 milliards de yens (14 milliards de francs) sur environ huit ans investis dans la technique-hydrogène.

Dans sa lettre d'octobre 1995, New Energy News annonce : la Faculté et les étudiants de l'Université de l'Illinois (U.I) de Champaign-Urbana se sont associés avec l'Institut de Technologie des énergies propres (C.E.T.I) de Dallas, au Texas, et sont parvenus à mettre au point dans leurs laboratoires un prototype de réacteur à hydrogène. Cette nouvelle version de la pile (batterie) de James Patterson, inspirée du brevet de son inventeur, offre de vastes perspectives sur le plan commercial. Par définition, la pile à fusion froide "classique" transforme l'électricité en chaleur en produisant au moins trois fois plus d'énergie qu'elle n'en a consommé. Dans ces conditions, qu'on utilise l'électricité ou le gaz naturel, le coût de la production de chaleur est le même. Il en va autrement avec la pile de l'U.I - C.E.T.I, où le rapport n'est plus de 1 à 3 mais de 1 à 10. Ces performances sont donc bien supérieures à celles de la pile de Patterson qu'on a vu fonctionner en avril 95 à la 5e Conférence internationale sur la Fusion Froide. Au laboratoire, on fait circuler l'électrolyte dans la pile. L'énergie produite est fonction de l'élévation de température de l'électrolyte et de son débit. Dans la pile, la température s'élève d'environ 10° C. La puissance engendrée est d'environ cinq watts. Comme ce type de réacteur à fusion froide est conçu à l'intérieur d'une enceinte sous pression, la température augmente et la puissance fournie atteint des niveaux exploitables.

Page sommaire Fusion Froide

http://quanthomme.free.fr/energielibre/fusion/DecouverteFfroide.htm
http://quanthomme.free.fr/jlnlabs/bingofuel/index.htm
http://quanthomme.free.fr/energielibre/fusion/ChercheursFfroide.htm
http://quanthomme.free.fr/energielibre/fusion/SuiteChercheurs.htm
http://quanthomme.free.fr/energielibre/fusion/PlasmaFfroide.htm
http://quanthomme.free.fr/energielibre/fusion/liensff.html
http://quanthomme.free.fr/energielibre/fusion/extraits.html