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DOSSIER PANTONE : LES PAGES DE MICHEL DAVID

 

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CONSEILS ET IDEES POUR LA REALISATION DES BULLEURS A EAU DESTINES AUX REACTEURS PANTONE.
 

Page créée le 23/05/2001


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Pour une installation susceptible de donner le maximum de satisfaction, il est nécessaire de bien mettre au point le système de bullage.

Voici donc quelques conseils et astuces pour vous faire gagner du temps dans la réalisation de ces bulleurs à eau utilisables sur tous les réacteurs PANTONE.

Revenons en détail sur les conditions à remplir pour espérer " brûler " de l’eau dans tous les types d’appareils ou moteurs équipés de réacteurs "GEET" PANTONE.

   

En résumé, il faut que l’eau dans le bulleur soit la plus chaude possible, mais pas à ébullition. Il faut aussi que l’air soit le plus chaud possible, mais pas au-dessus de 95° pour ne pas porter l’eau du bulleur à ébullition afin de ne pas risquer d’inonder le réacteur.

Il faut faire en sorte que l’eau du bulleur soit maintenue à température constante par un moyen quelconque.

Il faut également que l’air lui-même soit à température constante.

Il est bon de prévoir un dispositif pour que le bullage n’entre en action que lorsque l’eau du bulleur est arrivée à sa température au démarrage du moteur. Il est mieux de prévoir ce dispositif pour éviter d’envoyer dans le moteur de l’eau non traitée par le réacteur. Bien que cela ne dure que quelques minutes soit le temps de montée en température de l’ensemble, certaines personnes pourraient être contrariées par la fumée blanche (vapeur) sortant de l’échappement pendant ce temps.

Bien que l’on constate des résultats intéressants sans tenir compte de tous ces conseils, il vaut mieux fixer le maximum de paramètres pour que le fonctionnement soit au top niveau en toutes circonstances. Cela permet d’envisager des analyses sérieuses de toutes sortes.

Pour le chauffage du bulleur, vous avez le choix entre deux possibilités :

   

Le chauffage par l’eau du moteur est très facile à réaliser, puisqu’il suffit de prélever cette eau sur la sortie de la pompe avant le calorstat. Sur une automobile, il faut simplement se brancher sur les tuyaux du système de chauffage de l’habitacle avec des tés en cuivre. De l’eau maintenue à la température du moteur (90° environ), grâce au calorstat interne du circuit, chauffera le bulleur, par l’intermédiaire d’un double fond, qu’il faudra prévoir assez grand en raison de la quantité de calories à fournir au dispositif (voir dessin).

La montée en température de ce dispositif est un peu lente, mais il est très facile à construire. Il faut réaliser le bulleur en métal inoxydable (cuivre, zinc, laiton etc. ) et s’assurer d’aucune fuite. Il peut être utile de calorifuger le bulleur par un moyen quelconque.

Le chauffage du bulleur par les gaz d’échappement est plus complexe à réaliser et n’a que l’avantage d’une montée en température plus rapide.

Le bulleur sera réalisé sur le même principe que le précédent, mais avec un volume de double fond moins important, entièrement en métal et soudures susceptibles de résister à l’attaque des gaz d’échappement.

L’inconvénient principal, en dehors des nombreuses tuyauteries à réaliser en métal, c’est qu’il faut obligatoirement réguler la température de ce dispositif avec un système que j’ai indiqué dans ma page2, ceci afin d’éviter la mise en ébullition rapide de l’eau.

Comme vous le voyez ce type de bulleur est assez complexe à réaliser et je ne vous le conseille pas trop, mais voici quand même le schéma de principe.

Il faut régler le problème du préchauffage de l’air destiné au bullage.

Il n’est pas impératif de chauffer cet air, mais c’est quand même un paramètre qu’il est avantageux de fixer puisque c’est très facile. Le fonctionnement du bulleur n’en sera que meilleur surtout par temps très froid.

Vous pouvez donc chauffer l’air en l’obligeant à passer le long des tubes d’échappement, mais sa température sera aléatoire, ou le chauffer dans l’eau du bulleur, soit l’eau du double fond soit l’eau de bullage, par l’intermédiaire d’un faisceau de tubes (voir dessin).

Il reste maintenant à concevoir le dispositif qui autorise le bullage qu’à partir du moment ou l’eau est arrivée à la température choisie.

Comme je vous l’ai dit, il est préférable de ne pas envoyer de vapeur trop froide dans le réacteur, ainsi je vous propose un dispositif permettant de déclencher le bullage seulement lorsque l’eau est presque à la température du moteur.

Vous pouvez réaliser ce dispositif de façon très simple, en adaptant tout simplement un calorstat de circuit de refroidissement de moteur, à l’extrémité du tube de bullage qui plonge dans l’eau du bulleur.

Voici le dessin du genre de calorstat généralement utilisé qui n’est finalement qu’une valve s’ouvrant vers 88°, et généralement placée dans la durite à la sortie de la pompe à eau.

Il vous faut modifier le seuil d’ouverture de cette valve en serrant la vis de tarage sur la capsule. Faites l’opération dans une casserole d’eau chaude et un thermomètre. Réglez pour que la valve commence à s’ouvrir vers 80°. Ainsi le bullage commencera légèrement avant que l’eau du bulleur soit à 88°.

Comme cette valve est en laiton, vous pourrez facilement la souder à l’étain sur un entonnoir en laiton ou cuivre rouge, lui-même soudé au bout du tube de bullage également en cuivre (voir dessin).

Si vous avez adopté la solution de chauffer l’air par l’eau du bulleur, faites une sorte de faisceau de plusieurs petits tubes en cuivre qui sera disposé dans l’eau du bulleur ou du double fond, pour y faire passer l’air, et ce faisceau sera raccordé au tube de bullage (voir dessin).

N’oubliez pas de prévoir l’alimentation de votre bulleur comme je l’ai déjà décrit dans ma page 7.

Evidement, toutes ces indications pour réaliser les bulleur ne sont que quelques idées personnelles, je compte sur vous pour en imaginer d’autres et des meilleures.

Bien, qu’avec l’eau le bullage donne d’excellents résultats, je compte quand même expérimenter prochainement d’autres moyens d’obtenir les mêmes résultats avec des dispositifs à base de carburateurs, cela serait moins encombrant sous le capot d’une voiture, et peut-être plus facile à réaliser.

A suivre...


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