ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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23 Avril 2004


Nouvelle pas très nouvelle !

Mais importante ;-)

Voici la première publication de Quant'Homme, à lire ou relire : c'était en 1995, bientôt 10 ans... déjà !
Ce texte avait été envoyé aux personnes qui le demandaient, simplement parce qu'elles en avaient entendu parler.
A cette époque, nous étions en relation avec le président de la DVS, le Dr Nieper. Comme nous l'avons indiqué dans notre avant-propos, ses informations nous ont permis de faire nos premiers pas sur la piste de l'Energie Libre.

En relisant dans cette " Lettre " certains passages concernant l'eau - combustible nous pouvons y déceler des éléments qui apportent un éclairage supplémentaire aux résultats obtenus par les expérimentations sur le PMC de Pantone.


Photo de notre premier dossier sur Pantone paru dans la partie Carburants Alternatifs

Que pouvait penser le Dr Nieper (à droite sur la photo) en se penchant sur une machine de démonstration de Pantone fonctionnant avec 20 % d'essence et 80 % d'eau, Coca-Cola, café etc!

C'était le 18/10/1998 à Egerkingen en Suisse, trois jours avant la disparition soudaine du Dr Nieper.


Il est bien possible qu'il y ait une relation avec les travaux sur la polarisation de la molécule d'eau menés par le Pr Antonov (que le Dr Nieper connaissait particulièrement bien) avec ce qui se passe dans un réacteur Pantone en fonctionnement. Les réactions y sont complexes et ce sont les effets cumulés de nombreux phénomènes plus ou moins identifiés qui permettent d'obtenir des résultats aussi spectaculaires et, de plus, rendant obsolètes les pots catalytiques.





(Décembre 1995)


EXTRAITS DE DOCUMENTS NON CLASSES TRANSMIS PAR LA D.V.S



(DEUTSCHE VEREINIGUNG für SCHWERKRAFT - FELD ENERGIE) Association allemande pour l'Energie du Champ Gravitationnel ou Energie du Champ du Vide



ENERGIE DU CHAMP DU VIDE (Vacuum Field Energy ou V.F.E.)

Conférence du 1er mars 1993 à l'Université d'Hiroshima par le Dr Nieper, président de la D.V.S.

Sujet : Les applications de la V.F.E à la médecine et à la production de combustibles bon marché, notamment d'hydrogène.

''L'espace présent entre les atomes de matière n'est pas vide mais rempli d'une énergie appelée V.F.E dont la nature fait encore l'objet de discussions. Sa concentration est extrêmement élevée, de l'ordre de 5000 kWh par cm3. Cette énergie est à peine perceptible à moins de la faire interagir avec des champs électromagnétiques ou de la matière. Dans ce dernier cas, elle est alors à l'origine de l'accélération gravitationnelle provoquée par un effet bouclier.

Les cellules des organismes vivants sont entourées d'une membrane fonctionnant comme un condensateur. Le corps humain contient quelque 2000 m2 de ces membranes dont la charge varie entre 60 et 90 kilovolts par cm2. Cet énorme condensateur entre en interaction avec le champ du vide d'où il tire énergie et magnétisme. La réparation de ces membranes cellulaires ou la stimulation de leur fonction électromagnétique a pour résultat l'amélioration spectaculaire de la santé de la cellule et, bien sûr, du corps tout entier. Les effets prophylactiques d'un " conditionnement électromagnétique de la membrane " sont absolument sans précédent. Cancer, artériosclérose, ostéoporose, thrombose, diabète, maladies du système immunitaire et asthme sont prévenus ou guéris, et les effets de l'âge considérablement retardés. Pour réaliser ces progrès importants, la vitamine Mi, "facteur d'intégrité" de la membrane, constitue le plus précieux des outils.

Grâce à l'introduction de la Physique des Champs, nous sommes à l'aube d'une ère nouvelle dans le domaine de la prévention et de la guérison des maladies. Désormais, il sera possible de préserver au mieux sa santé, et ceci pour un coût minimal. Ce que je vais vous montrer est le résultat de recherches effectuées en Suisse, aux USA et en Allemagne. Ce champ d'énergie peut aussi être directement converti en électricité, ou encore en hydrogène obtenu à partir de l'eau. Il existe plus de dix procédés différents pour obtenir des énergies dites utiles.

Une documentation vidéo va vous présenter trois d'entre eux :
- Comment obtenir directement de l'électricité à partir de l'espace.
- Comment obtenir directement de l'hydrogène à partir de l'eau (à noter qu'un Dune Buggy Volkswagen ne consomme que quelque 80 litres d'eau pour traverser les USA, et rien d'autre !).
- Comment transformer l'eau en un liquide combustible qu'une faible quantité d'essence ordinaire suffit à enflammer.

Cette technologie est aussi, à plus d'un titre, plus avantageuse que la fusion froide qui suscite beaucoup d'intérêt au Japon. Etant donné l'énorme concentration d'énergie contenue dans le vide et la relative facilité avec laquelle on peut l'exploiter, les énergies fossile et nucléaire sont progressivement appelées à disparaître. C'est ainsi que les pays à la pointe du progrès en matière d'électronique seront aussi à même de maîtriser l'énergie du futur.

L'Association germanique pour l'Energie du Champ du Vide a des correspondants aux USA, en Suède, France, Suisse, Italie, Russie, Ukraine, Afrique du Sud, Israël, Jordanie, Brésil ainsi qu'aux Indes, au Japon (Tokyo et Hiroshima) et à Taïwan (Taipei)...''

Les origines et les objectifs de la D.V.S.

Le 24 juin 1994, la D.V.S écrit au Lion's Club de Hanovre (Burgdorf) :

Chers amis du Lion's,

C'est au début des années 80 que des membres du Lion's ont créé cette association. Hermann Bahlsen, Gerd von Wülfing, et Hans Nieper, ont fourni à eux trois un apport financier de plus de 100 000 DM qui permit d'assurer la mise en route. D'autres amis du Lion's, comme Harald Steinfelder (VARTA), ont fourni une aide efficace, et Manfred Stolpe s'est chargé des travaux de rédaction avec enthousiasme.
Cette association s'emploie à promouvoir et à développer l'Energie du Champ du Vide, cette énergie colossale qui remplit le "vide" séparant les atomes.
Il existe des correspondants de l'association dans douze pays industrialisés et ceux-ci disposent d'une nombreuse documentation. La D.V.S finance à Kiev des travaux de recherche sur la transformation de l'eau en combustible.
Le 26 février 1993, le Dr Nieper se rendit à Tokyo. A la suite d'une conversation avec un directeur de la N.E.D.O (New Energy Development Organization, affiliée au M.I.T.I), il estima que les japonais allaient pouvoir investir cinq millions de dollars US dans cette recherche alors que, depuis trois semaines, nous savons que le montant de cet investissement s'élève en fait à 2,859 milliards de dollars ! Voilà qui a amené un groupe d'industriels allemands de premier plan à réagir en conséquence.
Aux USA, le leader incontesté dans ce domaine est le Dr Harold Puthoff, physicien à l'Institut d'Etudes supérieures d'Austin (Texas) et à l'Université de Princeton (New Jersey). Le Dr Puthoff et le Dr Nieper feront une conférence à Stockholm, suivie d'une autre à Hanovre.

Les précurseurs

La création de la D.V.S fut aussi motivée par les résultats obtenus par le physicien américain De Palma qui, imprimant à un disque magnétique de Faraday une rotation très rapide, en avait tiré un certain gain d'énergie, même si celui-ci n'était que minime. Son modèle, la "N. Machine", n'eut néanmoins qu'une portée limitée sur le plan pratique.
Il en va tout autrement du convertisseur "M.L", situé à Linden, en Suisse, qui utilise une technique performante, dite de Wimhurst, permettant d'extraire du champ du vide 3 kW de courant continu, et ce, pour un coût pratiquement nul.
La transformation de l'énergie du vide en énergie utile est connue depuis plus de cent ans. Déjà, en 1887, Tesla voyait dans cette technique la solution aux problèmes énergétiques de l'humanité.
Il faut aussi saluer la performance de certains ingénieurs du privé comme Hendershot et Moray (USA), Coler (marine de guerre allemande), qui parvinrent, au cours de la première moitié de ce siècle, à obtenir de l'énergie électrique à partir du champ du vide.

La "Théorie du Champ Périsolaire" du Dr Nieper
(extrait d'une communication à la presse)

La "Théorie du Champ Périsolaire" du Dr Nieper permet de résoudre certains problèmes posés par les anomalies de la gravitation lunaire ; ce que la physique de Newton, pas plus que celle d'Einstein, ne parvenaient à faire. En conséquence, et c'est aussi l'avis de nombreux physiciens, il doit y avoir entre les masses atomiques un champ d'énergie d'une densité colossale, dont une très faible partie présente des propriétés "voyageuses". Celle-ci est seule responsable de l'accélération de la gravitation. C'est le Prix Nobel Richard Feynman (Los Alamos, Projet Manhattan - Bombe atomique) qui, le premier, supposa que cette énergie était de l'ordre de 10 97 joules au cm3. Un verre à bière de cette énergie suffirait, disait-il, à vaporiser la masse des océans de la planète (vous avez bien lu !).
Les masses des planètes captent l'énergie du vide de façon naturelle, mais il existe aussi différentes techniques permettant de parvenir artificiellement au même résultat, et que l'Association commence à diffuser.
Les expériences de la NASA, que ce soient les vols en orbite lunaire ou ceux des navettes spatiales, ou encore les recherches effectuées sur la foudre, ont permis à la D.V.S de mieux comprendre la nature de l'énergie du champ du vide ainsi que le principe de sa conversion.
Aujourd'hui, aucun doute n'est plus permis : la conversion est à coup sûr réalisable, et ceci, à moindres frais.

La fusion froide

La production d'énergie électrique à partir du vide pose encore de nombreux problèmes. C'est pourquoi une découverte effectuée au cours des quatre dernières années revêt une importance capitale : la "Fusion froide" des physiciens Fleischmann et Pons. Elle a évidemment donné lieu à bien des discussions. Selon toute vraisemblance, il ne s'agit pas d'une fusion, mais d'une conversion de l'énergie du vide. C'est ce dont la D.V.S avait fait part à Martin Fleischmann dès 1991.

Le monde entier, à l'exception de la République Fédérale, a investi des sommes considérables dans la recherche sur la fusion froide, comme par exemple Toyota pour Fleischmann et Pons (N.d.T : au Congrès Sciences Frontières de Cavaillon, en janvier 1995, le physicien Preparata a annoncé que la fusion froide allait permettre de résoudre les problèmes énergétiques d'ici deux ans). En février 1993, le Dr Nieper se rendit à Tokyo, à la N.E.D.O (New Energy Development Organization) affiliée au M.I.T.I (Ministery for Inti-Trade and Industry). Les moyens que le Japon investit dans la recherche énergétique sont stupéfiants. Il y a environ vingt-sept entreprises japonaises qui travaillent sur la fusion froide. Un an après sa visite à la N.E.D.O (dans la Tour Sunshine), on y lança le projet du même nom : 300 milliards de yens (14 milliards de francs) sur environ huit ans investis dans la technique-hydrogène.

Dans sa lettre d'octobre 1995, New Energy News annonce : la Faculté et les étudiants de l'Université de l'Illinois (U.I) de Champaign-Urbana se sont associés avec l'Institut de Technologie des énergies propres (C.E.T.I) de Dallas, au Texas, et sont parvenus à mettre au point dans leurs laboratoires un prototype de réacteur à hydrogène. Cette nouvelle version de la pile (batterie) de James Patterson, inspirée du brevet de son inventeur, offre de vastes perspectives sur le plan commercial. Par définition, la pile à fusion froide "classique" transforme l'électricité en chaleur en produisant au moins trois fois plus d'énergie qu'elle n'en a consommé. Dans ces conditions, qu'on utilise l'électricité ou le gaz naturel, le coût de la production de chaleur est le même. Il en va autrement avec la pile de l'U.I - C.E.T.I, où le rapport n'est plus de 1 à 3 mais de 1 à 10. Ces performances sont donc bien supérieures à celles de la pile de Patterson qu'on a vu fonctionner en avril 95 à la 5e Conférence internationale sur la Fusion Froide. Au laboratoire, on fait circuler l'électrolyte dans la pile. L'énergie produite est fonction de l'élévation de température de l'électrolyte et de son débit. Dans la pile, la température s'élève d'environ 10° C. La puissance engendrée est d'environ cinq watts. Comme ce type de réacteur à fusion froide est conçu à l'intérieur d'une enceinte sous pression, la température augmente et la puissance fournie atteint des niveaux exploitables.

Les énergies dépassées

Chez tous les spécialistes, comme à la N.E.D.O, on tient le nucléaire pour obsolète. Que ce soit d'un point de vue technique, économique, écologique ou politique, il est voué à l'échec à moyen terme.

La combustion des hydrocarbures, en raison de leurs coûts, de l'épuisement des réserves, et des problèmes posés par les émanations de CO2, est elle aussi un modèle dépassé. Il est clair que l'augmentation de la densité de CO2 dans l'atmosphère est pour quelque chose dans les changements climatiques et l'accroissement continu de la taille des adolescents.

Les énergies solaire et éolienne sont trop peu concentrées, trop aléatoires, trop onéreuses pour pouvoir jamais jouer un rôle porteur. (Néanmoins, une entreprise de premier plan spécialisée dans les installations solaires va être entièrement transférée du Schleswig-Holstein au Massachusetts, près de Boston. Suivront aussi soixante spécialistes appartenant au DASA-MTV. Il semble pourtant que, dans cette région, la vie chère ait des conséquences négatives sur les salaires et le travail). En outre, on en tire, comme avec l'énergie nucléaire, du courant électrique, et celui-ci, dans sa forme directe, n'est plus très utilisé. C'est aussi une ineptie, une hérésie en termes de rentabilité, que de continuer à construire des centrales hydroélectriques géantes comme celle de la vallée du Yang Tseu Kyang. C'est une des raisons qui a amené la D.V.S à envisager une conférence à Singapour, fin septembre 1996.

Ce dont nous avons besoin, c'est d'un carburant sans problème.

Les problèmes dus aux pots catalytiques

Les problèmes que posent les pots catalytiques sont autrement plus inquiétants qu'il n'y paraît. Les véhicules qui en sont équipés laissent échapper dans l'atmosphère une quantité relativement élevée de platine, produisent de l'acide sulfhydrique, du phosgène (gaz de combat) et du gaz innervant (ester-acide phosphoreux). Le gaz innervant dégagé par les pots catalytiques provient de la réaction du MTBE de l'essence avec le phosphate alkydithique de zinc de l'huile-moteur. Tout cela ayant pour conséquence manifeste l'apparition du "syndrome d'épuisement chronique" (en abrégé CFS), une maladie qui est d'ailleurs en recrudescence. Selon la chaîne de télévision ZDF (1er mars 1995), on estime à un million le nombre d'habitants de la République Fédérale qui en est atteint. A ce sujet, un article particulièrement critique est paru le 15 octobre 1995 dans "Raum und Zeit" (Espace-Temps), qui concluait en termes alarmants.

C'est pour cela que le pot catalytique pose un problème d'autant plus grave qu'il pourrait favoriser une augmentation catastrophique des émanations toxiques dues aux hydrocarbures. Les moteurs Diesel TDI et SDI ainsi que les moteurs à essence, mais à injection, pourraient constituer un pis-aller, du moins dans l'immédiat. (Le 25 novembre 1995, un exposé sera consacré à ce problème).

A partir du 1er janvier 1998, en Californie mais aussi dans dix autres états des USA, l'industrie automobile se verra dans l'obligation de fabriquer des véhicules ne rejetant plus de gaz toxiques. Il faudra d'abord assurer 2% de la demande, quelques années plus tard 5%, etc. L'industriel qui ne pourra respecter ces quotas devra fermer ses portes. Ce ne sont pas les véhicules équipés de batteries qui pourront résoudre le problème, pas plus d'ailleurs que ceux qui sont munis d'un réservoir à hydrogène, en tout cas pas dans le cadre des 5%. Et pourtant la production ne fait qu'augmenter ! En 1938, l'état allemand produisait 360 000 véhicules par an, alors qu'aujourd'hui, l'entreprise Proton en Malaisie a vu, non seulement sa propre production, mais aussi celle sous licence Audi, augmenter de 175% en un an depuis le premier semestre 1994, pour atteindre 650 000 véhicules par an !

L'eau-combustible

C'est pour répondre à des besoins bien réels que s'impose l'idée que la molécule d'eau est l'outil idéal pour extraire l'énergie du vide, se transformer en carburant, et redevenir eau après combustion. Au cours des dix dernières années, l'ingénieur américain Meyer (Stanley) a pu montrer que, dans des conditions bien définies, la molécule d'eau pouvait tirer de l'énergie du champ du vide et se transformer alors en matière combustible, sous forme d'hydrogène + oxygène, ou, mieux, en un substrat que la D.V.S désigne par eau-combustible. Il est plus facile d'en assurer le bon fonctionnement que pour l'hydrogène. C'est dans les turbines qu'elle est la plus efficace, mais elle peut aussi, sous certaines conditions, faire fonctionner les moteurs Kolben et Wankel (Dr Nieper chez Mazda à Hiroshima, mars 1993).

La sonoluminescence

On entend par sonoluminescence une libération d'énergie sous forme de petites bulles que l'eau dégage sous l'action d'ultrasons. On libère par ce procédé environ 10 18 fois plus d'énergie que n'en requiert la production des bulles.

Une publication du Prix Nobel Julian Schwinger attribue l'énorme libération d'énergie de la sonoluminescence à un effet Casimir ou à une technique du type M.L Convertisseur. L'effet Casimir n'est qu'une forme particulière, scientifiquement reconnue, de la conversion de l'énergie du vide (appelée aussi Energie du Point Zéro).

Côté allemand, on s'efforce depuis quelque temps d'obtenir de l'eau-combustible au moyen de la sonoluminescence afin d'actionner turbines et moteurs. On notera la part active que prend à ces recherches l'ingénieur Günther Pöschl à Stuttgart Ostfildern, et dont les résultats sont particulièrement significatifs.

Les travaux du Dr Antonov, directeur de recherche à l'Université de Kiev (Ukraine)

Contrairement à la conversion dans un champ potentiel modulé, la sonoluminescence n'est pas parfaitement adaptée à la production d'eau-combustible. C'est ce qu'admit dès 1991 la D.V.S. qui lança alors un autre projet.

A l'automne 1993, elle engagea sous contrat des physiciens des plasmas de l'Académie des sciences d'Ukraine avec à leur tête Eugène Antonov, physicien de renommée mondiale. Cette équipe a axé ses recherches sur les modalités de production d'eau-combustible à l'aide de la conversion de l'énergie du vide, et ces travaux sont financés en grande partie par la D.V.S. Dans la rubrique "Nouvelles brèves", on peut lire : "... L'essentiel des travaux du Dr Antonov consiste à augmenter le pourcentage de la molécule d'eau susceptible d'être polarisé, afin de permettre à celle-ci de mieux capter l'énergie du vide et de se transformer ensuite en eau-combustible (actuellement, on ne parvient à polariser que 0,3% de la molécule d'eau normale, comme dans l'appareil de Stanley Meyer)."

Peut-être est-il possible d'obtenir de meilleurs résultats en combinant la polarisation dans les champs énergétiques et la sonoluminescence (évoqué par G. Preparata au Congrès Sciences Frontières de janvier 1995 à Cavaillon. NdT). Le travail qu'effectue le Dr Antonov sur la vapeur d'eau va dans ce sens. Etant donné la façon remarquable dont l'équipe d'Antonov a su appréhender le problème, la qualité des échanges avec les membres de la D.V.S comme avec d'autres spécialistes allemands est en tout point excellente et chacun saisit immédiatement le sens des propos de l'autre. En juin, le Dr Antonov s'est rendu au laboratoire de Pöschl à Ostfildern. Là aussi, ce fut l'entente cordiale comme nous l'a assuré le Dr Gruber. C'est avec impatience que nous attendons le rapport du Pr Antonov. Ce rapport est évoqué dans la lettre qu'Eugène Antonov écrit au Dr Nieper le 3 juillet 1995 :

"J'ai le plaisir de vous informer que notre groupe de travail arrive au terme de sa première année de recherches. Nous avons pratiquement terminé l'étude "of stationary water vapor plasma" à basse pression A notre avis, nous avons accompli des progrès intéressants dans la mise au point d'appareils que l'on peut installer à bord de véhicules et qui sont destinés à produire de l'hydrogène à partir de la vapeur d'eau. Nous espérons que vous en arriverez aux mêmes conclusions après avoir lu notre rapport. La version russe de celui-ci est maintenant prête et a été déposée à la rédaction de notre institut pour une première publication sous le titre "Dissociation des molécules d'eau à l'aide de décharges à basse pression." Avant de le faire imprimer, j'ai l'intention de vous faire passer le manuscrit russe de ce texte par le Dr J. Gruber lors de notre voyage en Allemagne du 8 au 13 juillet prochain. Je suppose que la version anglaise ne sera prête qu'après notre retour à Kiev, fin juillet. Dès sa parution, je vous enverrai ce manuscrit en vous demandant de le faire paraître dans une revue scientifique allemande de votre choix, ou dans une brochure. Pourquoi pas celle de la D.V.S ? ..."

Les résultats obtenus par ces scientifiques russes sont déjà significatifs. Un succès auquel le Dr Nieper ainsi que certains physiciens américains ne sont pas étrangers. Antonov tient pour réaliste l'adaptation de ces différentes techniques de l'eau-combustible aux véhicules à moteur, de la petite cylindrée au gros moteur. Elles sont propres à ouvrir de nouvelles perspectives parmi lesquelles il n'est pas exclu d'envisager le dessalement de l'eau de mer à grande échelle.

Les travaux du physicien américain Harold Puthoff

C'est au physicien Harold Puthoff, de l'Institut d'études supérieures d'Austin au Texas, tout comme aux physiciens Schwinger et Lee, tous deux lauréats du Prix Nobel, Haisch (Lockheed et Institut Max Planck), Rueda (ULCA) et Cole (IBM), que l'on doit d'avoir inscrit l'Energie du Vide aux programmes traditionnels de physique. Harold Puthoff fait partie de l' "Envision Board" (Vision du Futur) de la General Motors.

En septembre 1994, le Dr Harold Puthoff se rendit d'abord à Stockholm, sur l'invitation de l'Association scandinave de l'Energie du Champ du Vide, puis à Hanovre, où il fit une conférence pour la D.V.S. Ce furent des heures décisives comme en témoigne cet extrait du compte-rendu de la D.V.S. : "En effet, alors qu'il avait cherché jusqu'ici à réaliser la conversion par des procédés qu'il nous présenta, comme la "fusion froide" (notamment la fusion Shoulders) et l'utilisation assez imprécise de l'effet Casimir, ou encore au moyen de techniques analogues à celle du convertisseur M.L, et ait obtenu des résultats encourageants, nous l'avons néanmoins persuadé que la molécule d'eau représentait l'outil idéal pour extraire l'énergie du vide. Voilà qui va orienter nos choix en matière de stratégies scientifique et industrielle. Toute ceci sera exposé en détail le 25 novembre 1995."

Peu de temps après l'intervention du Dr Puthoff à Hanovre, parut dans l'édition de nov-déc 1994 de la revue "Sciences" de l'Académie des Sciences de New York, un éditorial de qualité intitulé "Au delà de e = mc2" qui traitait des travaux de Bernhard Haisch, Alfonso Rueda et Harold Puthoff. Ainsi, non seulement l'énergie du vide et le principe de sa conversion étaient-ils reconnus, mais l'intérêt que suscitèrent chez les scientifiques les travaux des trois physiciens fut tel qu'un célèbre organe de presse qualifia l'article d' "article du siècle en matière de sciences physiques". Les physiciens mirent tout particulièrement l'accent sur le fait que la densité du vide constituait le point de départ de toute explication au phénomène d'inertie accompagnant l'accélération de la masse. Ainsi, à l'inverse des théories en vigueur au début du siècle, voilà qui nous permet enfin d'accéder à une conception logique de la structure de l'Univers.

Echanges de courriers entre le Dr Nieper et des scientifiques de premier plan

Le 2 mars 1994, le Dr Gun-Wonng Bahng, directeur du KRISS (Korea Research Institute of Standers and Science) écrit au Dr Nieper pour lui dire tout l'intérêt qu'il porte à la recherche sur l'énergie libre et à ses applications et lui fait part de son désir de devenir membre de l'Association (DVS).

Le 11 mars 1994, le Dr Nieper répond au Dr Bahng en confirmant le fait que les progrès accomplis pour transformer la V.F.E en énergies utiles sont de jour en jour plus spectaculaires.

''... Cela tient en grande partie à l'interaction de la V.F.E, grâce à laquelle il est possible de transformer l'eau en eau-combustible (polarisée). Celle-ci peut alors faire fonctionner turbines et réacteurs, se substituant ainsi à l'énergie nucléaire et aux hydrocarbures...

...Dernièrement, nous avons échangé des courriers mais aussi eu l'occasion de nous entretenir avec des représentants de l'industrie aérospatiale allemande. La propulsion des avions à l'aide d'eau-combustible ne pose en effet aucun problème, tant au sol qu'à haute altitude où l'appareil produit alors une eau dont la qualité est suffisante pour être récupérée.''

Là-dessus, le Dr Nieper encourage vivement le Dr Bahng à venir à Stockholm ou, mieux, à Hanovre où se tiendra la conférence, le 7 septembre 1994. Il ajoute à propos d'Harold Puthoff, dont la venue à cette conférence est implicite, qu'il a été élu "Physicien de l'année" aux USA et qu'il est candidat au Prix Nobel. Lors de la conférence seront projetées des vidéos montrant différentes techniques de conversion de la V.F.E. En conclusion, il signale précise que l'association (DVS) a jusqu'ici publié 3 000 pages sur le sujet (31 brochures + un recueil de rapports). Tout cela, dit-il, est disponible depuis peu à Tokyo et au service de documentation des Nations Unies à Hiroshima. Rien pour l'instant en Corée...

N.d.T : Les groupes industriels intéressés par la technique de l'eau-combustible ou en passe de l'être sont : Mitsubishi, Hyundaï, Hitachi, Daimler-Benz, General Motors, FIAT, General Electric, Volvo ... et cette liste n'est pas exhaustive.

Le 7 janvier 1995, le Dr Nieper répond à un courrier du Dr Bahng :

" ...Comme vous le constaterez dans notre brochure n° 32, les progrès dans le domaine de la conversion de l'énergie du champ du vide ont été spectaculaires, tout particulièrement depuis la venue du Dr Puthoff à Stockholm et à Hanovre, en septembre dernier. Il a été d'accord avec moi sur le fait que la production d'eau-combustible (par exemple par sonoluminescence ou polarisation du champ, combinée à des catalyseurs) devrait précéder les tentatives de fabrication d'électricité tirée directement du champ. Il a été on ne peut plus ébahi en voyant fonctionner le moteur Mercedes à l'eau sonoluminescente et cela devrait être encore plus probant avec les réacteurs. Nous envisageons d'organiser un congrès international sur la conversion V.F.E qui se tiendrait au Singapore Hyatt au début de l'automne 96..."

Le 6 août 1995, le Dr Nieper écrit au département de physique de l'Université de Wollongong, en Australie. (N.B. : il rappelle que ce 6 août est le cinquantenaire de "la bombe").

Les physiciens de cette université avaient fait demander au Dr Nieper si, à l'occasion de sa venue au congrès mondial sur le cancer se tenant à Sydney, il ne lui serait pas possible de venir à Wollongong pour s'entretenir avec eux de la V.F.E. Dans sa réponse, le Dr Nieper invoque un emploi du temps très chargé qui l'obligera à quitter Sydney sitôt le congrès terminé. Il joint de la documentation à son envoi, les informant qu'un séminaire sur la V.F.E se tiendra à l'automne 96 au Singapore Hyatt en présence des Etats du Pacifique.

Voici la suite de sa lettre :

''Cette association (D.V.S) est opérationnelle depuis maintenant quinze ans. Il est avéré que la molécule d'eau est de loin le meilleur outil pour exploiter l'énergie V.F. Ainsi l'eau est-elle transformée en HO2 ou, mieux, en un liquide combustible fonctionnant fort bien dans les turbines car le processus s'accompagne d'un effet Schauberger.

Nous avons aussi réussi à convertir directement l'énergie V.F en électricité (convertisseur M.L) ou en chaleur (par exemple l'appareil de Shoulders). Toutefois, la production d'eau-combustible est certainement ce qu'il y a de mieux, et de très loin, pour exploiter cette énergie...

...Le 18 avril 1994 (le jour de mon départ de Sydney, l'année dernière), M. Helmut Werner, président de Mercedes-Benz, autorisa les chercheurs de la firme Daimler-Benz à participer à la promotion de ce type d'énergie. Pour le moment, c'est le Dr Antonov qui mène l'essentiel de nos recherches à Kiev, où il dirige le département de physique des plasmas à l'Académie des sciences d'Ukraine.''

Pour les chercheurs intéressés par les travaux du Pr Antonov et du Dr Nieper, veuillez contacter la

DVR (ex DVS) : Deutsche Vereinigung für Raum-Energie e.V.

Association Allemande pour l'Energie de l'Espace

http://www.k-meyl.de/DVR/dvr.html

Sekretariat: Elke Greber, FernUniversität Hagen, Postfach 940, D-58084 Hagen (Universitätsstr. 140)
e-mail: elke.greber@fernuni-hagen.de


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