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LA MACHINE DE NEWMAN par Jean-Louis NAUDIN et Michel DAVID
 

9.2 Echos des expérimentateurs


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Etienne Szekely a écrit :
Une évaluation de ma machine à énergie de Newman
- Mes expériences, mes mesures
 

Le rotor R de l’appareil avait environ 0,70m de longueur, et pesait environ 50kg. Le solénoïde S était fait de 8000tours de fil de calibre 18, et le noyau d’acier était en plaques d’acier de transformateur de calibre 26, avec une section totale de 0,1 x 0,1 m2. Le commutateur Ci nverse le sens du courant du solénoïde comme présenté sur la figure.

Je suis convaincu que le noyau ferromagnétique doux renforce le travail des lignes de flux. Il est intéressant de considérer la courbe de magnétisation d’un acier de transformateur de bonne qualité, (Fig. 07.06). C’est important pour conserver la valeur d’intensité magnétique.

(N – i ) / 1 dans la partie ombrée, où il y a une valeur de perméabilité élevée et des pertes d’hystérésis très faibles. En freinant l’axe de rotation, on va de la position a à la position b. Le courant du solénoïde augmentera légèrement, mais c’est compensé par un champ magnétique plus puissant. On peut dire que ce sont seulement les caractéristiques spéciales des matériaux ferromagnétiques (doux et dur) qui nous permettent de suggérer qu’il soit possible d’avoir un appareil électromagnétique efficace à 110 %.

Quand on fait tourner le rotor aimant, on a des résultats étonnants. La batterie semble plutôt chargée que déchargée !L’aiguille d’un ampèremètre à deux voies oscille vers la position neutre et quand on mesure le courant moyen, on trouve qu’il a une valeur négative.

C’est cette observation étonnante qui avait de même été faite par Mr. Newman ainsi que par deux scientifiques qui ont évalué les performances de son appareil (Dr Roger Hastings et Michael Meatyard). Ils avaient utilisé un oscilloscope à double trace pour enregistrer le courant d’entrée négatif.

Grâce à la Théorie de l’Atome Vivant et la notion du travail des lignes de flux magnétiques, il est très simple d’expliquer ce comportement inhabituel (non conventionnel). On a juste à suivre une extrémité de l’aimant en rotation pendant sa révolution comme on le voit en Fig 07.07.

En position 0, le champ magnétique statique s’effondre. L’aimant en rotation induit un modèle de ligne de flux dans le stator, qui est dans la direction opposée, et qui induit aussi un courant dans le solénoïde chargeant la batterie. Cet effet est même renforcé par la tension induite à cause du champ qui s’effondre.

Il est évident que dans l’intervalle entre la position 0 et la position 1, l’arbre en rotation est freiné, mais heureusement, cette énergie n’est pas complètement perdue, elle charge la batterie. Bien sûr il y a une perte d’une certaine énergie avec les étincelles au commutateur, mais elle peut être réduite en utilisant des condensateurs.

En position 1, un nouveau modèle de lignes de flux s’installe, comme on le voit Fig 07.08. C’est alors que les lignes de flux commencent à faire leur travail utile, pendant un temps relativement long, jusqu’à ce que la position 2soit atteinte. Après la position 2, nous avons une demi révolution identique.

Les lignes de flux nous offrent trois choses différentes :
Le couple nécessaire pour la rotation.
La valeur de flux est constamment augmentée entre les positions 1 et 2. Ceci signifie que l’effondrement se produit au maximum de la valeur de flux. Le courant du solénoïde travaille à la manière d’une bascule électromagnétique qui obtient une impulsion utilisable pendant chaque période de ‘’balancement ‘’swing(demi rotation).

Le flux qui augmente induit une tension contraire dans le solénoïde qui, entre les positions 1 et 2, maintient le courant de ce dernier à une très faible valeur. Au départ de la rotation, le courant est à environ0,2ampères (en raison de la résistance en ohms de la bobine). Si l’aimant tourne à environ100tours / minute, alors, le courant (entre les positions 1et 2) est de0,02ampères environ. Nous pouvons remarquer que même avec ce faible courant , l’intensité magnétique de la bobine travaille dans des conditions favorables, comme le montre la Fig. 07.06.

Ainsi, le principal rôle de la batterie est seulement de changer le modèle de ligne de flux aussi rapidement que possible entre les positions 1 et 2.

La rotation est assurée seulement si le travail des lignes de flux surmonte l’effet de freinage entre la position 0 et la position 1, plus les pertes de friction dans les paliers. Nous pouvons voir combien il est important d’atteindre la position 1 aussi vite que possible.

En attendant, si un aimant permanent de cette taille tourne dans un champ magnétique ‘’gouverné’’ par solénoïde, on peut déclarer alors qu’ un tel appareil peut atteindre facilement l’efficacité de100 %.

On peut considérer que le couple de l’arbre en rotation est un courant nettement excédentaire. J’ai essayé de mesurer sa valeur exacte avec un frein de Prony, et j’ai trouvé quelques résultats surprenants et intéressants. Malgré toutes sortes de réglages et de modifications, je n’ai jamais pu obtenir une valeur de courant excédentaire dépassant0,2 watts. Avec un frein plus fort, la rotation s’arrêtait.

Je suppose cependant que l’on peut augmenter très légèrement cette très faible valeur, en utilisant un acier de transformateur de meilleure qualité, et en améliorant le système de commutateur – composant le plus délicat de l’appareil. Ce système de commutation pourrait être réglable avec plus de facilité et précision, tout comme un système d’allumage dans un moteur à combustion interne.

Une fois arrivé là, j’ai arrêté mes expériences pour les raisons suivantes :

Mon intérêt est purement scientifique, et mon seul but était d’avoir une meilleure compréhension de la manière dont travaillent les lignes de flux.

Je ne cherche pas à obtenir des sources d’énergie énormes pour l’humanité. je suis heureux de savoir que la Nature n’offre pas facilement du ‘’tout cuit’’ à notre technologie dévoreuse d’énergie. Les sociétés humaines, comme le prouve l’histoire, utiliseraient vraisemblablement une immense source d’énergie gratuite pour la destruction.

En attendant, il est possible que certains chercheurs, tentent, dans le futur, d’améliorer l’appareil de Newman. Il y aurait une possibilité intéressante : faire du stator de la machine un puissant aimant permanent et changer régulièrement la polarité d’un rotor ‘’gouverné’’ par solénoïde. Un tel projet pourrait devenir intéressant avec des matériaux ferromagnétiques améliorés, et si les supra conducteurs à température ambiante devenaient une réalité. Arrivé à ce point là, il sera possible que la machine de Newman représente une source d’énergie propre, sûre, mais encore très limitée.

 

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