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LA MACHINE DE NEWMAN par Jean-Louis NAUDIN et Michel DAVID
 

9.0 Echos des expérimentateurs

du 07/07/1998


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Sur le site web de Jean-Louis Naudin, des échanges cordiaux ont suivi la publication des résultats de l’expérimentation de la Machine de Newman. Ils ont eu lieu avec Jean-Louis Naudin et aussi entre les expérimentateurs.

Greg East qui a reproduit la machine de Newman écrit :
‘’…Depuis pas mal de temps, j’avais une bobine de fil émaillé qui m’intimidait. Elle fait environ 29.000 ohms et 10 km de long. Je n’étais pas près de la rebobiner sur de nouvelles bobines, c’est pourquoi, j’ai opté pour une conception de Newman plus petite que son modèle portable. Si vous lisez le livre (de Newman) , vous savez que c’est celui qui a une bobine libre et le commutateur / rotor magnétique sur le côté.
J’avais aussi tout un lot de Néodymes qui me narguaient, attendant que je leur trouve une bonne utilisation.
Voici donc une description de ce que j’ai construit, la façon dont cela marche, ce que cela semble faire et les étapes suivantes.
Mon commutateur a environ 11,43 cm de diamètre. Il est plat comme celui de J-L mais fabriqué dans du carton de circuit à double revêtement de .1’’. Il a 36 segments d’impulsion, 18 pour chaque ½ polarité de révolution. Il est à anneau glissant pour une application directe de courant continu ou de courant alternatif redressé. De plus, les espaces d’isolation usinés entre les segments ont été remplis de telle façon que la surface du commutateur soit lisse partout.
Mes Néo sont empilés sur environ 7, 62 cm de longueur et sur 4, 44 cm2et montés au bout d’un axe SS…les Néo espacés d’environ 10,16 cm du commutateur placé à l’autre bout et il y a des paliers à aiguilles au milieu..
Mes balais sont juste des fils enroulés autour de montants isolés qui traînent sur la surface du commutateur. Comme le commutateur est lisse, ils ne sautent pas et ne se cassent pas avec les segments.
J’alimente tout ça avec le courant rectifié du secteur. En marche, cela tire juste un peu moins d’un milliampère (environ ¾ de milliampères) et tourne à environ 90 tours / minute. Le timing se fait à environ 30 degrés d’avance.
Vous vous rappelez avoir lu que l’on peut mettre un tube au néon en parallèle sur la bobine et l’allumer… J’ai mis un tube au néon de 2,43 mètres sur ma bobine et il est presque tout le temps en allumage. Il n’est pas tout à fait aussi brillant qu’en plein allumage, mais c’est néanmoins impressionnant. De plus quand le néon brille, le courant chute d’un demi milliampère ! et cela s’est accéléré de façon perceptible comme le dit Newman.
Sur l’oscilloscope : du courant négatif ? Pour sûr ! A l’examen, s’il est intégré, le courant négatif est probablement plus élevé que celui de l’alimentation.
Prochainement, je vais aller vers de plus hauts voltages, bricoler avec le timing, je vais avoir des instruments plus sophistiqués, je vais améliorer les balais, et tout ça dès que j’aurai quelques jours de libres d’affilée. En attendant, j’observe juste que ça marche pendant que le néon s’allume.
J’ai fait ça en moins de deux jours, si je l’ai pu, vous aussi. Essayez, ça vous plaira. Je dois admettre que J-L Naudin et Stefan Hartman m’ont assez inspiré, merci les gars.

Le même jour, Stefan Hartman répond à Greg East :
‘’…J’espère bientôt entendre parler davantage de ton moteur / générateur ! Quelle quantité de courant utilises - tu couramment pour allumer ton tube au néon ? 170 Volts en courant continu x 0,5 milliampères = 84 milliwatts de courant d’entrée pour allumer un tube au néon de 2,40 mètres à environ 20 à 30 watts d’énergie lumineuse. Ca semble un peu grand ! Poursuis ce bon travail ! …’’.

Jean-Louis Naudin ajoute :
‘’Cher Greg, je suis heureux de voir que tu as réussi à construire une machine de Newman basée sur les schémas et les conseils publiés sur mon site Internet. FELICITATIONS ! Continue à bien travailler, j’ai donc ajouté tes commentaires sur mon site dans une nouvelle rubrique sur la machine de Newman ‘’Echos des expérimentateurs’’. J’encourage tous ceux qui ont construit avec succès une machine de Newman à m’adresser leurs réactions avec les explications détaillées du montage mis en œuvre et je les publierai.’’.

Le 08/07/98, Greg East envoie une mise à jour :
‘’…J’ai fait monter le voltage de 145 VDC à 257 VDC (non doublé). Que s’est-il passé d’après vous ? Et bien, quoique ce couplage dans ce type de Moteur/Générateur de Newman ne soit pas très bon (couplage bobine – rotor), j’ai été stupéfait de voir que la vitesse du moteur (en tours / minute) doublait, que l’éclairage de la lampe fluorescente était réellement épatant et que le courant d’entrée ne grimpait que de 2 %. Toute cette impulsion à haute vitesse semblait forcer la bobine à rester dans la zone ascendante de courbe d’induction. C’est tout à fait excitant. Ca marche et c’est vraiment froid.
J’ai aussi un peu modifié le timing, et ça marche maintenant à presque 45 °d’avance ! Je ne distingue pas réellement l’effet jusqu’à ce que je commute sur les batteries à la place de mon rectificateur de pont plein actuel. En outre, je n’ai pas la patience de tester la machine sur des batteries parce que je ne pense pas réellement que toutes ces ‘’bosses de chameaux’’ soient la meilleure entrée pour une machine à courant continu. A un moment donné, elles peuvent développer quelque harmonique bizarre ou autre chose ?

Le 04/08/98 Dave écrit :
‘’…Je me demande si quelqu’un est arrivé à recharger les batteries sur ses moteurs de Newman en marche…J’ai vu des vidéos de Joe montrant des ingénieurs stupéfaits de ses résultats et le chauffeur de bus scolaire qui a construit avec succès un de ces moteurs. Je ne suis pas un incrédule, mais j’aimerai entendre parler de quelqu’un d’autre qui a réussi…’’

Greg East lui répond après un coup de téléphone entre eux :
‘’… ce ne sont pas toutes les configurations de moteur qui montrent l’effet de recharge. Que la pleine capacité de batterie soit restaurée ou non est une autre question. Une batterie plomb-acide peut afficher 12 V au voltmètre, mais n’avoir aucune capacité de courant. C’est particulièrement vrai pour des batteries à faible maintenance de type gel. Pour autant que je sache, c’est seulement la conception de Newman à type de sortie mécanique dont la construction et les schémas sont le plus couramment illustrés, qui a fait montre de caractéristiques de recharge. Ces configurations telles qu’on les voit dans le livre ont eu pour la plupart des sorties électriques. Le type simple de moteur Newman que j’ai construit est semblable à celui montré à la page 67 du livre (Fig. 22K1). Cette machine est principalement conçue pour une sortie électrique, comme il est dit dans le livre. La mienne est plus petite. Mon commutateur a seulement des segments ‘’allumage et intervalle’’ décrits page 69 car j’utilise une lampe fluorescente de 240 cm et 75 watts comme charge.
A 360 VDC, je consomme seulement ½ watt de courant. En supposant que je sois seulement en train de fournir 1% du courant nécessaire à une luminosité complète de ma charge, on aurait 75/5 = 1,5, c’est à dire 150 % de sortie comparée à l’entrée. Maintenant, la lumière venant de ma charge est presque complètement utilisable. J’estime que sa luminosité actuelle est de un quart. Je sais que l’on ne peut pas arriver à des conclusions scientifiques en partant de ces observations, mais mon petit moteur de Newman fonctionne très vraisemblablement en sur- unité…
Pour répondre à ta question, Dave, tous les trucs de Newman fonctionnent. Si la conception, le voltage, le schéma de timing et le type de charge sont compatibles, alors on obtient les résultats que Joe dit pouvoir être obtenus. Ce ne sont pas toutes les configurations qui montrent un effet de recharge, mais tu obtiendras plus en sortie que si tu as une pensée classique. Le transformateur dont je me sers va seulement jusqu’à 7 watts de courant du secteur. C’est difficile pour ce qu’exige mon moteur. Les données mesurées sur le transformateur (avant le pont) s’accordent avec l’utilisation du moteur après les corrections RMS et il tourne à une température proche de celle ambiante. J’ai aussi maintenant 130.000 µF de capacité hors de mon rectificateur de pont et j’ai un beau courant DC stable…. Le 10/08/98, Greg fait part de ses progrès :
‘’… Comme je l’ai récemment écrit, je cherche les dynamiques de la bobine seule sans l’influence du rotor PM et de son interaction sur le système. Je suis désolé de ne plus retrouver le numéro de page du livre de Newman, mais ces deux derniers jours, je suis tombé sur un commentaire dans le livre qui disait que l’on peut considérer séparément la bobine et le moteur PM. J’ai pensé que cela voulait dire ‘’séparément’’, mais j’ai pu me tromper.
J’ai fait trois tests différents en me servant de ma bobine (plus de 25 km de fil). L’énorme constante de cette bobine m’a permis de fabriquer, régler et observer mon prototype plus facilement. Comme je l’ai déjà dit dans la première réactualisation de cette version, je donne simplement les impulsions à ma bobine avec ma sonnette de porte et je tire la charge de connections parallèles hors de la bobine. J’ai déjà donné les résultats de ces premières recherches. J’ai fait ensuite deux variantes supplémentaires du prototype pour enquêter sur deux autres points :
Dans mon machin de commutation, j’ai un point de contact qui est FIXE (vissé à un morceau de bois). Ce point est raccordé à un côté de l’alimentation en DC. Mon faisceau de fil oscillant est fixé à une extrémité et il y a un côté de la bobine qui y est raccordé. L’autre côté de la bobine est raccordé directement au côté restant de courant DC. L’extrémité libre du faisceau tape contre le premier point de contact fixé et est légèrement pré-chargée de façon à créer un interrupteur de contact normalement fermé.
Tout cet assemblage est placé sur le dessus de ma bobine, collé avec de l’argile à modeler verte toute moche. L’axe de ma bobine, est bien sûr, vertical. Un petit Néo est suspendu dans le centre de ma bobine, pendant de la droite environ au centre de mon faisceau de fil.
Quand la bobine a de l’énergie, son champ fait que le Néo tire le centre du faisceau vers le BAS, ce qui ouvre les contacts à l’autre bout du faisceau. J’ai aujourd’hui ajouté un second contact FIXE AU DESSOUS du faisceau à environ 0,16 cm sous son extrémité. L’ajout de ce second contact m’a permis de récupérer l’énergie de la bobine en utilisant un interrupteur indépendant. Aussi, pour ce test, j’ai raccordé une extrémité de ma charge à un côté de la bobine et l’autre extrémité à ce second contact. Devinez quoi ! Ca a marché ! J’avais à tripoter toute une ‘’botte’’ avec le courant/voltage et un petit fil qui pendait pour obtenir juste la bonne fréquence, mais en fait, j’étais capable de couper ou non l’énergie de la bobine avec un interrupteur indépendant. Cette idée m’avait été donnée par Bryan Snyder et je l’en remercie. C’était vraiment un chouette essai. Je ne pensais pas vraiment que ça marcherait, mais j’ai ensuite réalisé que ma bobine avait une forte constante de temps et que c’est probablement cela qui permettait de faire et d’observer cet effet .
Et maintenant voici la partie la plus excitante. L’ajout de ce second contact m’a AUSSI permis de tester quelque chose que je n’avais pas encore vraiment compris jusqu’à maintenant. Dans son livre, page 67, (en haut de la colonne à droite) Newman parle du segment ‘’shortout’’ de son commutateur. Selon lui, le but est le suivant : ‘’essayer de maintenir l’alignement des atomes jusqu’au segment d’allumage suivant’’.
Ainsi, j’ai raccordé un fil allant du côté constamment alimenté de la bobine au second contact. J’ai mis ma charge en parallèle avec la bobine. Maintenant, quand le contact est ouvert par le Néo, le champ de la bobine faisant marcher ma charge s’effondre (segment BLANK), et ALORS le faisceau (l’autre côté de ma bobine) tape en bas sur le second contact ce qui fait que la bobine se court circuite elle-même. Que puis-je dire sur les effets remarquables dus à ça et le maintien de l’alignement des atomes ?
Bien, au début je ne savais pas. Mais j’ai ensuite observé ma charge (le tube fluorescent) et là, j’ai pu voir les effets ! Mon faisceau oscille à environ 20 cps. A ce faible niveau, on peut voir nettement le tube clignoter régulièrement on-off, on-off etc. restant parfois éteint. MAIS quand les contacts de court circuit sont raccordés, le tube ne s’éteint même plus : c’est une grande différence sans AUCUNE augmentation de flux de courant, bien sûr ! ! D’où cela vient-il ? Ceci veut dire que l’alignement des atomes est en fait maintenu parce qu’il continue à alimenter la charge même après que le champ se soit effondré, ou c’est un effet similaire. C’est formidable ! Quel bon truc.
J’ai encore eu à régler l’espace entre ce second contact et le contact à la bobine (le faisceau de fils), plusieurs fois avant que ça marche convenablement. Comme le dit Newman : ‘’même la plus légère modification dans la configuration d’une conception d’un système peut avoir pour effet un changement notable dans les résultats observés.’’
Bonne construction à tous ceux qui sont sur les moteurs !

Le 23/08/98 Tim Vaughan donne une explication possible de l’effet de refroidissement.
Il cite les travaux du physicien Leon Dragone (aujourd’hui disparu) sur une expérience dénommée appareil électro - entropique. Léon et lui pensaient à la possibilité d’organiser (ou de cohérer) une énergie de fluctuation comme l’énergie thermique et l’énergie quantique de fluctuation du point zéro.
Dans l’appareil la température chutait de 2 ° F (0,8C) dans une grande bobine de fil reliée à son interrupteur spécial à cathode froide. L’appareil consistait en une bobine secondaire de transformateur d’enseigne au néon relié en série avec un éclateur réglable au micromètre avec une lampe et un jeu de batteries de 575 volts. Ces dernières avaient aussi un condensateur de 3,5 µFd - 4000 volts qui leur était relié en parallèle. L’appareil éclateur était une petite boîte noire à vis de réglage micrométrique et munie de deux fils. Ils étaient reliés avec des pinces croco et un fil de petit calibre.
Quand on court circuitait l’éclateur, la lampe n’éclairait pas du tout car il n’y avait que 25 milliampères en circulation à cause de la résistance dans le transformateur de l’enseigne au néon. En réglant soigneusement l’éclateur, la lumière devrait être assez brillante et le courant augmenterait jusqu’à 1000 milliampères.
Léon avait dit à Tim que l’on obtenait le même effet en remplaçant le transformateur par une bobine de Newman, il l’avait lui-même mesuré sans avoir fait d’isolation thermique de sa bobine par rapport à l’environnement. Léon disait (ce qui a été ensuite confirmé par le physicien Athénien, le Dr Panos. T. Pappas) que lorsque l’éclateur fonctionnait en ‘’mode d’énergie excédentaire’’, ils pouvaient mesurer une chute de température de la bobine d’environ 2 ° F (0,8C) . Ils appelaient cet éclateur cathode froide à étincelle de décharge à incandescence.
Léon pensait que d’une certaine façon, il dérobait périodiquement de l’énergie thermique à l’aimant en rotation dans la bobine. Mais la chute de température dans cette grosse bobine sans noyau le stupéfiait.
Depuis cette époque, n’ayant jamais entendu d’autre personne témoigner de ces effets, Tim Vaughan avait pensé à une erreur de mesures ou à un phénomène similaire à l’effet Peltier. Jusqu’à ce qu’il apprenne que Jean-Louis Naudin avait fait cette très intéressante découverte.
Tim Vaughan, s’appuyant sur les écrits de Leon Dragone, développe ensuite une explication très poussée décrivant des électrons libres échangeant des niveaux d’énergie dans une sorte de jeu de ‘’chaises musicales énergétiques’’.

Le 07/09/98, ‘’ Mark@’’ pose des questions sur les points – clés du chapitre 8.0. J-L N répond  :

  1. L’énergie LIBRE doit être captée à partir du collecteur (inducteur) TANDIS qu’il se charge lui-même avec sa propre énergie magnétique.
  2. Je comprends ceci comme : capter la rotation libre inertielle de l’aimant. C’est correct. Est-ce la même chose que d’appliquer de courtes impulsions de frein (charge) à la rotation. ?
    J-L N : Une des choses les plus importantes est de capter l’énergie de la bobine pendant la croissance de l’énergie magnétique dans celle-ci (quand le flux dans la bobine est augmenté par l’aimant en rotation). Pendant cette phase de croissance de l’énergie magnétique dans la bobine en raison de l’augmentation du flux, on peut capter une certaine énergie supplémentaire et ‘’extérieure’’ comme dans un syphon (c’est un système ouvert).
  3. Plus le potentiel est élevé, plus le courant négatif capté est élevé.
  4. Est-ce du à la résistance de la bobine DC ? Que peut-on dire d’une bobine DCR plus faible ? Serait-il possible d’obtenir le même effet ?
    J-L N : L’effet principal se produit SEULEMENT avec une bobine à long fil, si la résistance de la bobine est élevée, ceci change la constante de temps du circuit. Plus la résistance est élevée, plus la vitesse de la machine de Newman sera abaissée. Dans mon cas la constante de temps est 60ms x 4 = 240ms par tour. 60 ms est égal à 5*Tau = 5*L/R (vous pouvez vérifier cela sur mes photos d’écrans d’oscilloscope).
  5. Plus le nombre de tours est élevé (flux rompu) pendant la phase de chargement du collecteur, plus l’efficacité est grande.
  6. Puis-je utiliser des MOSFET au lieu de ce collecteur mécanique ?
    J-L N : Les transistors MOSFET et aussi IGBT ont une diode interne et aussi une petite résistance parasite qui peuvent tuer le courant négatif. Il vaudrait mieux utiliser une triode HV à vide pour éviter ça ou un interrupteur spécial à éclateur à vide.
    Puis-je utiliser trois bobines dans un système triphasé ?
    J-L N : Oui, c’est possible, si vous respectez les principes - clés que j’ai expliqués dans mon site.
  7. Pour obtenir davantage d’énergie électrique de retour de la bobine, la durée d’impulsion doit être au moins de 1/20 ème de la constante de temps L/R et , au même moment, on doit appliquer un très fort champ magnétique changeant (produit par un rotor à aimants permanents en rotation).
  8. Serait-il possible d’obtenir le même effet avec n’importe quelle bobine, avec un moteur classique et en reprenant seulement la conception du commutateur ?
    J-L N : NON, cette re - conception du commutateur n’est pas suffisante, la conception de la bobine (du fil fin et long) est également très importante (en raison du temps de relaxation des électrons dans la bobine).
  9. Le courant négatif vient de l’EFFET DISRUPTIF causé par les contacts segmentés ou une surface rugueuse pendant la séquence allumage. L’énergie négative (la véritable énergie libre) est pompée dans le vide pendant les CHUTES DE COURANT POSITIF. Ces chutes créent une sorte d’effet syphon dans l’éther ce qui pompe l’énergie libre et crée ces fortes et profondes crêtes que l’on voit sur les images d’oscilloscope.
  10. Pendant ces chutes, la vitesse de rotation est-elle maintenue ou chute-t-elle un petit peu?
    J-L N : La vitesse de la machine est régulée par la roue inertielle (environ 1 kg) qui est montée sur l’arbre, aussi la fluctuation de vitesse est très faible.
    Est-ce que ces crêtes ne sont pas seulement la force électromotrice de retour renforcée par la rotation inertielle de l’aimant ?
    J-L N : OUI, c’est vrai, l’emf de retour est renforcée par la rotation inertielle de l’aimant. La machine doit être réglée pour avoir la meilleure résonance électrique / mécanique. Ceci ne peut se faire qu’avec un oscilloscope et une sonde de courant / voltage sur la machine. Chaque appareil a son propre accord. N’oubliez pas le mécanisme principal du flux d’énergie dans cette machine. Le flux d’énergie électromagnétique va de la source au récepteur (la machine) à travers l’éther (S-flux) et si vous pouvez ralentir la vitesse du flux d’électrons dans le fil de cuivre par rapport à la vitesse du flux électromagnétique (vitesse de la lumière), vous pouvez capter librement l’énergie différentielle produite par la compression de temps à l’intérieur de la machine, plus le delta T sera élevé, plus l’énergie captée sera élevée (je vous suggère de lire le principe de mon appareil TEP sur mon site web).
  11. La durée de ‘’vie’’ de ce courant négatif peut être soutenue par de petites fluctuations dans le potentiel en chute juste après la disruption. Ceci peut être fait avec une conception spéciale d’éclateur ou une forme spéciale des contacts segmentés. Que penser d’une bobine externe non couplée au moteur en série avec le collecteur juste pour augmenter ce courant négatif ?
  12. J-L N : Oui, c’est possible, mais l’objectif principal est de ralentir le flux des électrons dans la machine par rapport à l’électromagnétisme (flux S) de l’énergie. Vous pouvez utiliser différentes sortes de principes (machine paramétrique idL/dt, compression magnétique, dq/dt blocker, db/dt blocker...)
  13. Avez-vous une idée sur la façon d’appliquer ces concepts sur une version sans pièces en mouvement ?
  14. J-L N : Oui, c’est en cours dans mon labo. J’espère avoir répondu à vos questions. Bien amicalement.

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