ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

 Tout le site Quanthomme est accessible par 
www.quanthomme.fr
ou www.quanthomme.info ou 
www.quanthomme.com ou www.quanthomme.org

Retour à l'accueil TOUT Quanthomme Retour à l'accueil de la Partie 2 Retour à la liste des nouvelles   Accès au moteur de recherche

LA MACHINE DE NEWMAN par Jean-Louis NAUDIN et Michel DAVID
 

4.4 Commentaires de Stefan Hartmann

4.3 Commentaires

du 19 et 20/06/1998


Retour au sommaire

 

COMPRENDRE LE SECRET DES MACHINES DE NEWMAN


Je présente ici le véritable secret de la machine. Je ne l’avais pas compris moi-même pendant 15 ans !
Tous mes remerciements à Jean-Louis
Naudin. Il m’a mis sur la bonne voie grâce à son schéma (3.0 Réglage Oscillo)
Il s’agit du voltage d’induction du générateur produit par la bobine de Jean-Louis et aussi par mes second et troisième modèles de bobine, en mesurant seulement le voltage de bobine induit à ses terminaux (sans une quelconque alimentation et en faisant juste tourner le rotor à la main.)
Vous voyez, il va jusqu’à un maximum de 600 Volts en tournant à 230 tours par minute.
- Jean-Louis fait donc marcher son moteur de Newman avec un voltage d’alimentation de 275 Volts, c’est bien ça ?
- Maintenant, à ce voltage on a une vitesse de 230 tours / minute.
- Et encore : s’il fait tourner son moteur à la main à la même vitesse, 230 tours / minute, cela produit un voltage maximum de générateur en marche libre de 600 Volts.
Y voyez-vous clair ?
Une bobine de Newman doit produire plus de voltage de générateur interne que de voltage d’entrée extérieure appliquée à la même vitesse qu’il peut aller à la sur unité !
Vous avez seulement à recueillir les 600 Volts de retour au bon moment grâce à votre commutateur et les envoyer dans vos condensateurs, et vous avez une machine qui fonctionne toute seule !

LE SECRET EST LE SUIVANT :
Faites en sorte d’avoir le plus de tours possibles dans la bobine avec du fil de gros diamètre pour obtenir un voltage d’induction de générateur en marche libre plus élevé que le voltage d’alimentation d’entrée.
Servez-vous du commutateur pour recharger vos condensateurs ou votre batterie avec le voltage le plus élevé du générateur à induction.
Il semble que cela n’ait rien à voir avec la bouffée d’énergie magnétique à l’intérieur de la bobine pendant le court laps de temps où un voltage à haute induction apparaît quand on ouvre le commutateur…effet auquel j’avais pensé pendant 15 ans !

EXEMPLE
En observant le schéma de marche libre ( 3.0 Réglage Oscillo ), on peut voir que l’amplitude du voltage d’induction en marche libre est de 600 volts.
En inversant le courant d’entrée à la position 2 et 4, on applique 600 volts en retour à l’alimentation de 275 volts, ce qui fait une différence de 325 volts, et donc 32 fois plus que le voltage d’alimentation. On a ainsi un énorme courant négatif qui retourne aux condensateurs à ce moment-là – qui peut durer quelques millisecondes – et être supérieur aux quelques milliampères qui sont extraits pendant la phase d’alimentation de l’entrée.

POUR PARLER CLAIR.
Jean-Louis, en partant de ses pics sur l’oscilloscope, a pendant près de 20 ms le courant d’entrée à environ 7,5 mA.
En inversant le courant en position 2 et 4 (voir le schéma en marche libre), on peut avoir un courant de retour négatif maximum de 325 volts/17.332 ohms (sa résistance de bobine en courant continu) = 18,75 mA aussi pendant environ 20 ms. Ce qui ne se voit pas sur l’image d’oscilloscope car il ne l’a pas encore fait !
On voit donc bien que cette impulsion de courant de retour peut être plus élevée que celle du courant d’entrée. On voit aussi que, plus la résistance en courant continu est faible, plus l’impulsion de courant de retour est énorme à ce moment là et plus on obtient de sortie d’énergie de retour pour le même nombre de tours dans l’enroulement de la bobine.
Ainsi, plus le diamètre du fil de cuivre utilisé sera important, meilleur sera le courant à la sortie. En utilisant ainsi, comme Newman le dit, davantage de cuivre (d’un diamètre plus fort et étant donc plus lourd) on obtient une moindre résistance au courant continu et par voie de conséquence davantage d’énergie de retour à la sortie.
Pour moi, maintenant, le principe de fonctionnement est très clair.

Modification (1) de commutateur proposée à Jean-Louis Naudin


Stefan demande à Jean-Louis : Peux tu à nouveau modifier ton com utateur de la façon suivante :
En envoyant le courant de la position 2 à 2,5 seulement sur un côté de la bobine et en coupant la bobine avec le commutateur dans la position 3 à 5 (essaie aussi 3,5 à 4,5 seulement).
Ainsi tu obtiendras toute l’énergie de retour de cette impulsion sin^2 induite à l’autre côté de la bobine de la position 3 à 5 et réchaufferas avec la résistance interne de 17 Kohms de la bobine. Avec ça tu peux allumer une lampe à incandescence !
On peut voir aussi que l’on obtiendra davantage d’énergie de sortie quand la résistance DC sera plus faible pour le même nombre de tours de fil. Alors la lampe brillera davantage parce que la pré-résistance de 17 Kohms (la résistance DC de la bobine) sera plus faible (ce qui fait utiliser plus de poids de cuivre de plus fort diamètre).
Merci !

Modification (2) de commutateur proposée à Jean-Louis Naudin
Une modification à apporter à son commutateur pour obtenir une meilleure sortie sur son moteur. Le but étant d’avoir une machine de Newman avec sortie mécanique et lumineuse.


Il semble que cette proposition puisse être réussie en optimisant les paramètres de la bobine en concevant une bobine à Tau = L/R supérieur à 1 !
C’est seulement si L/R > 1 que l’on peut obtenir une machine autonome (revoir l’image en marche libre)
Il faut monter le commutateur ainsi :
- on envoie le courant (accélérant l’aimant rotor) de la position 2 à 2,5 seulement (ou de 1,5 à 2,2, à essayer pour un montage optimum) sur un côté de la bobine
- on coupe au moyen du commutateur de la position 3,5 à 4,5 et on obtient cette énergie en retour de l’impulsion de sin^2 qui est induite à l’autre côté de la bobine de la position 3,5 à 4,5
- on charge à nouveau le condensateur
- on allume avec ça une lampe à incandescence !

Extraits du livre de Joseph Newman
Explications venant de Evan Soule et qui figurent aussi dans le livre de Newman sur quelques pics à l’oscilloscope se rapportant aux anciennes machines de Newman
Pour référence je reproduis à nouveau le schéma de circuit de compensation électrique de Newman sur lequel était basé son premier moteur.


Remarquez que le commutateur n’est pas seulement un interrupteur inverseur de courant à 180 degrés, mais qu’il a aussi envoyé le courant d’entrée par le commutateur supplémentaire. A chaque fois que se produit cette impulsion, on peut observer un énorme flot de courant de retour qui revient à la batterie…


C’est le courant d’entrée dans la bobine ! Remarquez que les impulsions de courant de retour ont été mises à la terre au dehors (on ne les voit pas ici)
Le courant d’entrée est très faible en moyenne 0,002 Amps, c’est du au fait que l’aimant rotor induit beaucoup de voltage de tension inverse, ce qui fait que le courant d’entrée ne peut pas monter beaucoup.


Ici, on voit seulement le voltage de l’alimentation de la batterie.
A chaque fois que le commutateur s’ouvre, le voltage de la batterie monte en raison des impulsions de retour qui chargent la batterie.


On voit le courant d’entrée dans le moteur à l’échelle de 2 Amps / cm, ce qui confirme que le courant d’entrée normal ne se voit pas à cette échelle, mais seulement les énormes impulsions de courant de retour lorsque le commutateur ouvre ou inverse le courant !
Ces pointes de courant négatif RECHARGENT la batterie. Si vous calculez leur énergie, cette zone d’énergie représente la sortie à sur unité de cette machine de Newman moteur/générateur


Probablement une des plus intéressantes et convaincantes pointes sur l’oscilloscope.
On voit le voltage batterie de l’alimentation batterie et le courant d’entrée ! Ici encore, le courant d’entrée normal n’est pas visible à cette échelle car il est bien trop faible. On peut seulement voir les énormes impulsions de courant de retour, et lorsqu’elles se produisent, le voltage de l’alimentation batterie grimpe, ce qui confirme que la batterie est rechargée pendant l’impulsion de courant de retour.


Ici, c’est tout le courant circulant à l’intérieur de la bobine de Newman et produisant une énergie de chaleur à la résistance en courant continu interne de la bobine (770 ohms) qui est aussi plus élevé que le courant d’entrée !Nota : l’entrée de l’oscilloscope est probablement inversée, ce qui fait que les pointes de retour vont vers le haut ; ceci dépend aussi de la façon dont l’oscilloscope a été monté sur quel shunt et à quelle position dans le circuit).


Encore une image inversée du courant d’entrée. On peut voir encore les impulsions de courant de retour à une échelle de 0,1 Ampère (mais inversée en raison des montages de l’oscilloscope)
Comme Newman utilisait un commutateur à contacts segmentés, il envoyait plusieurs fois son voltage de batterie à la bobine pendant une rotation de 180 ° du rotor aimant. Ceci marche seulement dans de très grosses bobines comme dans le cas de cette première machine. Dans de plus petites unités cela n’a pas d’effet.

 


A gauche, celle du plus petit appareil de Newman de 63 kg. Comparez la sortie de cette impulsion de courant de retour venant de la bobine du moteur de Newman à l’image de voltage du générateur en marche libre de Jean-Louis Naudin. Y voyez-vous clair cette fois ?
Ce sont les impulsions de courant en escalier, quand le commutateur inverse le courant à l’intérieur de la bobine après 180 ° de rotation (remarquez que cette pointe de courant a été prise avec la polarité de l’oscilloscope inversé ! ce qui montre ainsi réellement le courant circulant en retour à la batterie et NON à l’extérieur de la batterie .)
A gauche : voltage de générateur en marche libre à l’intérieur de la bobine de Newman (sans lui envoyer d’énergie, juste en faisant tourner le rotor à l’intérieur de la bobine)
A droite : l’image de JLN
Voyez-vous les similitudes ?
La forme de courant en escalier est en train de se faire, parce qu’il y a aussi une lampe fluorescente sur la bobine. Sans elle, il n’y aurait pas eu cet escalier ! je l’ai personnellement vérifié lors de mes propres expériences.
C’est cette même forme d’onde que celle du voltage de générateur en marche libre.
Vous pouvez donc voir que le commutateur bascule ce voltage générateur interne vers la bobine et en produisant une énorme impulsion de courant de retour de cette façon, courant bien supérieur au courant d’entrée normal.
Mais vous devez savoir que ces pointes en escalier du schéma de gauche durent environ 4 à 5 millisecondes (ce qui signifie seulement quelques degrés de rotation) par rapport à l’image de droite où le voltage de générateur induit existe pendant les positions 3 à 5, c’est à dire 180 ) de rotation.
Encore deux images du livre de Newman où l’on voit réellement la sortie électrique à sur unité dans sa toute première bobine de gros moteur. (revoir le schéma compensation)
Le premier gros moteur fonctionnait sur 150 VDC fournis par plusieurs lots de batteries en série. On se servait d’un oscilloscope à double trace pour mesurer le voltage de la batterie et le courant d’entrée.


Comme vous pouvez le constater, le courant d’entrée ne peut être vu à cette échelle. On peut seulement voir les pointes de courant de retour à ampérage élevé, qui sortent de l’écran en sens négatif et qui durent environ 60 millisecondes.
On peut voir aussi que le voltage de batterie presque constant (canal A), est légèrement augmenté quand le pic de courant négatif recharge la batterie.
Cette énorme pic de courant de retour apparaît seulement quand le courant est inversé à l’intérieur de la bobine. Dans cette conception de commutateur, Newman n’ a probablement utilisé aucun commutateur à contacts segmentés, mais seulement un interrupteur inverseur tous les 180 °.
On a extrait des images d’oscilloscope ci-dessus un schéma d’analyse pour calculer la sortie par rapport à l’énergie électrique d’entrée pour un cycle de rotation.


Comme on peut le voir, l’impulsion de l’oscilloscope du courant de retour sort de l’écran en sens négatif à 0,4 Ampères. C’est pourquoi pour mieux la calculer et avoir un meilleur débattement, ils se sont uniquement servis de zones rectangulaires, ce qui fait que l’on peut utiliser une multiplication classique de courant et de voltage pour calculer l’énergie sous cette impulsion.
En tant que pics négatifs ils ont utilisé la valeur de 0,4 Ampères et un voltage de batterie de 150 Volts pour donner une impulsion négative de 60 watts pendant 60 millisecondes, ce qui donne une énergie de sortie de 3,6 Wattsseconde par cycle.
Comme l’entrée dans la bobine pendant le reste du cycle a été mesurée à 20 milliamps, ceci multiplié par les 150 Volts et durant 310 millisecondes donne 0,93 Wattsseconde par cycle
C’est un facteur entrée / sortie de 3,87 ou une efficacité de 387 %
Et c’est seulement l’efficacité de l’entrée électrique / sortie électrique, l’efficacité du système entier est même plus élevée, parce qu’il y a aussi une sortie de rotation mécanique et des pertes de chaleur dans la bobine et aussi l’énergie des éclatements d’étincelles RF du commutateur.


Chapitre suivant:  5.0 Résultats des tests préliminaires
Chapitre précédent:  4.3 Commentaires


Retour au sommaire



Retour à l'Accueil