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SUR LA PISTE DE L'ENERGIE LIBRE  : De Palma à Kawai 1/2

Page créée le 5 octobre 1999


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De PALMA Bruce

c/o Unlimited Vision P.0. Box 248 Mullumbimby, N.S.W. 2482 Australia
Fax # 61 (66) 858-274
De Palma Institute, 151 Queens Road, Waiatarua, Nouvelle Zélande
Tél/fax 64-9-814-9077

Ingénieur en électricité diplômé du MIT en 1958, il a travaillé pour le gouvernement et l’industrie (Polaroïd), avant une licence en physique appliquée en 1961 à l’Université Harvard où il a été conférencier à partir de la fin 1960. Le frère de Bruce est bien connu, c'est le metteur en scène Brian de Palma.
Il est ensuite parti en Californie car les problèmes sociaux des années 80 l’ont incité à faire une quête spirituelle et à s’impliquer en tant que scientifique. Il pensait que tant que les gens n’auraient pas une nouvelle source d’énergie moins chère, non polluante, la paix n’existerait pas dans le monde. C’est une famille de Mormons, les Tanners, qui a financé de Palma qui dirigeait l’Institut de Palma à Montecito (CA ).
De Palma regrette que les travaux des années 1800 aient été mis en équations et formules que l’on ne doit pas prendre pour parole d’évangile. Physical Reviewa déclaré que ses publications étaient incompréhensibles et a refusé toute demande ultérieure de sa part.

 

Le décès de Bruce de Palma

Toby Grotz a appris en octobre 1997 la mort de Bruce par Paramahansa Tewari. Le décès de Bruce (des suites d'une hémorragie interne (ulcère ou cancer dus à certains abus) a été confirmé le 05/10/97 par Millenium Twain sur Internet INE. Il a été inhumé à West Auckland, en Nouvelle Zélande.

Peu avant le décès de Bruce, Toby lui avait écrit mais sa lettre était revenue avec la mention adresse inconnue. Grâce à Tewari, il put téléphoner mais fut pris à parti par Andrew Mount. Ce dernier en état de choc car il venait de perdre son ami, son guide et soutien, piqua une colère, injuria Toby, le maudissant et l’accusant de faire partie de tous ces gens (dont Bailey et INE) qui veulent selon lui censurer l’Energie Libre.

Il accusait Toby d’avoir trahi Bruce car la vidéo tournée en 1993 avait servi dans un documentaire "Free Energy : the Race to Zero Point " (LightWorks) , alors que selon lui, elle ne devait servir qu’à Tewari. Cette même vidéo incluait également des séquences chez Inomata au Japon et en Inde chez Tewari - inspiré par De Palma comme Trombly et Kahn. Toby avait pensé sincèrement que les séquences avec de Palma constituaient un bon document sur son travail et les avaient donc utilisées.

Il y a eu beaucoup de choses écrites sur de Palma, y compris les véritables raisons qui l’ont amené à aller en Nouvelle Zélande (voir notre dossier Evolution de la Recherche, Obstacles) . Il a inspiré de nombreux chercheurs dont Tewari, mais c’est Tom Valone dans un chapitre intitulé "The Real Story of the N-machine" qui est le plus proche de la véritable histoire, encore qu'il ne dise pas tout…

N-Machines de Bruce De Palma

En 1991, de Palma met l’accent sur le fait que la clé de la compréhension et de l’explication du fait déconcertant de production d’énergie électrique excédentaire anormale dans les machines à Energie Libre est une réinterprétation du magnétisme. Celui-ci n’est pas une propriété de l’aimant mais une propriété de l’espace lui-même. Le champ d’énergie primordiale montre alors aussi une déformation, conséquence de la réaction de l’espace au champ de force centripète existant à l’intérieur d’un conducteur magnétisé en rotation.

Bruce dit que un SPG/N-machine est une machine électrique qui est capable de produire une énergie électrique avec une entrée d’énergie mécanique moindre que celle utilisée de nos jours dans les machines à induction.

De Palma part du principe que l’énergie de l’espace traverse toute chose, et donne aux objets leur masse et leur inertie. Il dit :

" Voici un morceau de métal dans le fluide énergétique. Si je le fais tourner, je peux créer en lui, les conditions d’une polarisation ce qui signifie que l’extérieur de l’objet est en mouvement, et pas le centre. C’est ce que j’appelle le point neutre, le centre est positif et l’extérieur négatif. Quand l’énergie de l’espace traverse ce morceau de métal, il est chargé en négatif, au contact du bord extérieur en mouvement et positif au centre. La découverte a une base simple, à savoir qu’un disque en rotation dans un champ magnétique produit de l’électricité que l’on peut extraire simplement avec un contact au centre, et un sur le bord extérieur en mouvement ".

Pendant ses études au MIT, de Palma avait constaté des irrégularités dans le fonctionnement de 2 roulements à billes tournant différemment, effet qui allait à l’encontre des lois de la physique mécanique. Il construisit alors une machine motrice pour étudier le phénomène - la dynamique de l’influence de la rotation sur la gravitation. L’accélération gravitationnelle d’un système gyroscopique - disons une balle en rotation par exemple - est différente de celle d’une balle qui n’est pas en rotation. Une machine à gyroscopes jumelés aurait entre autre, l’étrange faculté de ralentir le mouvement d’une montre de précision tenue au-dessus d’elle.

Au congrès de Toronto DePalma affirmait en se référant à un article de Böhning, que l’on pouvait considérer presque toutes les grosses planètes comme des générateurs ou des N-Machines. C’est ce qui pourrait expliquer, par exemple, la formation d’importantes énergies électriques dans le système des anneaux de Saturne.

Il a prouvé sans l’ombre d’un doute, comme à Hanovre, en 1981, avec sa N-Machine, nommée " Transformateur de flux " qu’il était un des meilleurs physiciens dans le domaine des phénomènes magnétiques.

Il approuve totalement l’axiome du Dr Nieper et dit :

"  A partir du flux d’énergie tachyon, le matériau magnétique choisit les oscillations spécifiques que nous nommons magnétisme. Le flux de cette Energie Libre dans l’espace est en même temps la source fondamentale de toutes les autres énergies, telles l’électricité, la gravitation, les forces nucléaires et atomiques, etc."

Les systèmes de N - Machines ont été étudiés aux USA par De Palma, Kieninger, Valone, Trombly...(ces trois derniers étant venus au congrès de Hanovre en 1980).

On connaît depuis 150 ans le principe de fonctionnement des N-Machines, (comme on les appelle aux USA), c’est celui du disque de Faraday ou du générateur unipolaire connu, lui depuis 70 ans. Si on fait tourner très vite un anneau magnétique, comme un composant de haut parleur, on peut tirer un courant électrique (de charge positive) de la périphérie externe de l’anneau. De plus les propriétés gravitationnelles de ce système changent, elles peuvent s’améliorer.

Ce qui est nouveau cependant, dans cette théorie, c’est que l’Energie Libre produite par de tels aimants peut devenir supérieure à celle nécessaire à leur fonctionnement. On atteint cette mesure, au dessus de 100 %, à 7000, 8000 tours par minute. Il est important de noter que le courant de sortie augmente plus rapidement que celui du moteur. De plus, la résistance comparée n’augmente pas même si on tire un courant supplémentaire de la N-Machine.

Les N-Machines produisent une très basse tension et un courant très élevé. La section du câble de sortie doit être assez forte pour diminuer au mieux la résistance. C’est la méthode d'extraction du courant de la périphérie des aimants : techniques des balais, du graphite, ou du bain de mercure, qui est la plus problématique. De plus, la matière constituant les aimants est telle qu’ils explosent facilement. Cependant, le système a un grand potentiel, surtout avec l’électromagnétisme pour les rotors, comme dans le Omegatron de B. de Palma.

Au sujet de l’électricité obtenue à partir du champ de tachyons, les spécialistes ne sont néanmoins pas d’accord pour savoir si le perfectionnement des machines leur permettrait d'entrer en compétition avec celles basées sur le principe Tesla-Moray-Seike.

 

Le principe de la N-Machine améliorée pourrait être très important pour une propulsion spatiale non conventionnelle, car il comprend la même base que celui de Laithwaite. Si on incline continuellement et très vite des systèmes en rotation, en les fixant par exemple sur le pourtour d’un grand gyroscope principal, alors, le système tout entier peut léviter.

Il existe un rapport complet sur un des derniers tests malheureusement négatif fait en Australie (I.N.E. lui attribue la note de 1 sur 10 seulement). Ce rapport est chez Hal Fox P.O. Box 58639 Salt Lake city UT 84158-98639.

Contacter Bruce Leyland chez Leyland Consultants Ltd, 44 Khyber Pass Road, Auckland, New Zeeland et Fisher Hindmarch, c/o Zenergy, 63 North Arizona Place, Chandler AZ

 

 

N-MACHINE modèle de démonstration, Montecito

C’est un assemblage cylindrique de 8 aimants céramiques de 7,3 cm de diamètre provenant de vieux haut-parleurs de 13 cm, fixés ensemble à l’epoxy par un boulon de 0,95 cm au centre, qui est placé dans une perceuse qui tourne à 1500 tours par minute. On place 2 contacts électriques dessus, un juste au centre, et l’autre sur le bord du disque métallique collé au milieu de la rangée des aimants, et on extrait le courant.

La N-Machine elle-même est en réalité fabriquée avec un axe conducteur en cuivre ou en bronze, un disque et 4 aimants ferrites en anneau. Deux aimants sont collés à la résine epoxy de chaque côté du disque conducteur, de façon que l’axe passe ainsi à travers deux aimants, un disque conducteur et deux autres aimants.
 

 

N-Machine à Provo, UTAH

Dans ce développement ultérieur de la N-Machine, à Provo (où réside aussi Moray), on protège la périphérie des aimants contre la casse, par une couverture isolante renforcée en fibre de verre. La prise de courant se fait à partir de la surface latérale du disque de cuivre (pôle positif).

Les aimants annulaires sont placés sur un axe de rotation sur des contacts à large base pour le pôle négatif. Le système devient auto suffisant (au-dessus de 100 %) en montant à environ 7000 tours.

D’autres détails de cette machine, par De Palma dansSee Energy Unlimited, n° 5, 1980

 

N- Machine de Sunburst
Sunburst 808 E Cota St. Santa Barbara, CA 93103.

 
 

Début 1979 De Palma a construit avec ses assistants, un prototype à Tajlguas. Il dit:

" Vous pourrez obtenir 15 à 20 chevaux de puissance d’une machine qui pèse environ 90 kg. Il suffit d’une puissance d’un cheval pour faire tourner l’arbre du rotor, pour contrer la friction de l’air, des paliers, et des balais, et vous finissez par avoir 19 chevaux pour alimenter, maisons, voiture, hôpitaux...Mais la machine de Sunburst a un rendement de 40. Elle marchera, silencieusement, jusqu'à ce que les aimants perdent leur force et que les paliers et les balais lâchent. N’importe qui pourra la fabriquer chez lui, après avoir compris comment elle marche".

Au bout d’un an d’évolution mécanique et de perfectionnements, les essais sérieux ont débuté en Août 1980, les performances ont été annoncées par de Palma le 17/12/1980. Un paramètre important est le freinage associé à l’augmentation du courant électrique extrait de l’espace.

Le groupe Stelle, dans l’Illinois, a aussi construit une grosse N-machine qui nécessite l’emploi de super aimants à haute résistance coercitive pour donner des résultats probants.

En 1985, des tests ont été faits sur la machine de Sunburst sous la direction d’un expert indépendant, le Dr Robert Kincheloe professeur émérite en Ingénierie électrique à l’Université de Stanford. Il dit dans son rapport :

" On a annoncé que le générateur homopolaire de Faraday connu depuis plus de 150 ans fournissait une base à la production de ce que l’on nomme Energie Libre, en ce sens que sous certaines conditions l’extraction de l’énergie électrique n’est pas le reflet de la charge mécanique correspondante à la source d’entraînement ".

En 1991, General Atomics, une société high-tech, proche de San Diego en Californie s’est intéressée aux capacités des N- Machines car une de ses brochures commerciales de février 1991, décrivait un générateur homopolaire à haut voltage.
 

DORMAN Robert

Diplômé en ingénierie électrique en 1970 à l’Université d’Etat de New-York à Stony Brook, Robert Dorman a plus de vingt ans d’expérience en tant qu’ingénieur en électronique et écrivain technique à son compte ou en tant qu'employé. Son travail a touché à la fiabilité de l’électronique, aux développements de matériels et de logiciels pour des systèmes informatiques intégrés, aux communications militaires, à la guerre électronique, aux systèmes de satellites, aux instruments pour la météo etc.

Il anime des séminaires et mène actuellement une recherche indépendante près de Washington.

L.I.A.G. (Générateur à Armature à Faible Inertie)

C’est un générateur de courant électrique à bobines et aimants stationnaires, mais avec écran magnétique perforé en rotation entre eux, ce qui élimine la force contraire lorsqu’il est en charge.

L’écran est fait d’une ou plusieurs couches de mu-métal (nom commercial d’un alliage utilisé comme écran magnétique). C’est un métal fin, léger qui diminue de beaucoup la force du champ magnétique, ce que ne fait pas le fer doux, mais qui, à épaisseur égale, sature dans des champs magnétiques puissants alors que le fer doux le fait moins facilement.

Il convient de placer la couche de matériau saturant le moins à proximité des aimants, et le matériau saturant le plus mais atténuant le mieux le champ, près des bobines. En tournant, l’écran agira comme un obturateur. Avec une épaisseur réduite au maximum, il faut faire chuter le frein magnétique pour que le champ magnétique maximum atteigne les bobines à travers les trous de l’écran et induise ainsi un courant électrique dans les bobines.

Le champ magnétique stationnaire est constitué par des superaimants permanents en terres rares pour plus d’efficacité, et de bobines stationnaires (enroulées sur des noyaux de fer doux en lamelles). On peut renforcer la puissance en augmentant le nombre des circuits magnétiques périphériques.

L’écran en mouvement est traversé par un flux négligeable de courant ce qui fait qu’aucune force ne s’oppose à son mouvement (ce qui arrive par induction électromagnétique dans un générateur classique). La loi de Lenz ne s’applique pas car il n’y a pas de bobine en mouvement ni d’aimant qui agisse sur lui. Comme l’écran est fait de métaux ayant quelques propriétés magnétiques, il pourrait y avoir un léger frein magnétique lorsque les parties de l’écran passent près des aimants. On pourrait faire ressortir que cette force en opposition, comme la force de friction même plus petite, est indépendante de la charge électrique. Par conséquent en augmentant la charge l’énergie mécanique faisant tourner l’induit n’a pas à augmenter en conséquence. On peut alors conclure qu’avec une petite entrée d’énergie mécanique suffisante pour conserver une vitesse de rotation convenable, on peut avoir une sortie d’énergie seulement limitée par la force du champ magnétique et la capacité de transport de courant des fils des bobines.

Les pièces en fer commutateurs de flux sont montées sur une cage cylindrique ou un tube en rotation. Elles ouvrent et ferment périodiquement le circuit magnétique stationnaire qui est monté à l'extérieur ou même sur le pourtour intérieur de la cage. La cage ou la construction du tube doivent empêcher toute induction de courants de Foucauld contrairement à un moteur/générateur asynchrone à induction. C'est pourquoi le matériau de la cage doit être isolant - ou les circuits possibles dans la cage ou le tube doivent être rompus avec des parties isolantes. Dorman affirme que la construction des LIAG serait peu onéreuse car les induits en rotation sont assez légers, ce qui réduit le coût des paliers et des armatures.

Difficulté commune à tous les générateurs mécaniques commutant un flux : pour chaque forme de charge d'impédance qui y est connectée, la forme de l'onde change en raison du changement de l'équation différentielle. Le courant produit par ces générateurs contient de nombreuses variations de courant alternatif qui sont sûrement incompatibles avec la technologie actuelle sur le courant continu et alternatif. Il faut donc changer la forme de l'énergie libérée pour que ces générateurs deviennent utilisables.

C'est ce que Bedini a fait en utilisant une électronique de puissance qui restaure l'énergie libérée dans les batteries agissant en tant que tampons de capacité. Il faudrait ensuite connecter un système pour redresser le courant alternatif à ce montage ou aux générateurs commutateurs de flux mécaniques pour produire un courant alternatif destiné à un usage externe.

C'est peut-être l'augmentation des échelles de tous ces différents types de générateurs de flux qui permet d'éliminer les nombreux problèmes d'harmoniques.

Si on prend n aimants et n bobines du générateur stator de différents nombres d'enroulements selon un nombre convenable de tours (c'est à dire les voltages) et en les plaçant à une distance appropriée les uns des autres, on pourra alors produire un courant plus pur en reliant bobines et distances (c'est à dire les différences de phase qui donnent le voltage convenable en courant alternatif) s'ils sont connectés ou coupés en série au bon moment par les commutateurs électroniques. L'ajout des bobines peut être contrôlé par un microprocesseur qui réagit à la charge et essaie d'optimiser la sortie à un signal sinus. Par conséquent la faiblesse initiale de ces générateurs peut être surmontée et leur capacité à sur unité est prometteuse.
 

ECKLIN John W.
6143 K Edsall Rd. Alexandria, VA 22304

 

Le 22 Avril 1975, John W. Ecklin obtint un brevet US n° 3.879.622 Permanent Magnet Motion Conversion Device pour un Appareil de Conversion de Mouvement à Aimant Permanent. Il a aussi le brevet US n° 4567407 intitulé Biased Unitized Motor Alternator sur un appareil montré la première fois vers 1986.

Après examen de ce projet si simple, et un petit tour à la quincaillerie, Brown a pu réaliser un modèle d’essai miniature. Celui-ci comprend deux aimants en fer à cheval d'une force de 10 livres de nombreux tours de fil de calibre 30 autour d’un boulon et d’un bouclier d’étain. En faisant tourner le rotor avec une perceuse on produit 1,5 volts. Ecklin ne s’était pas trompé : le principe fonctionne.

 

Un dérivé de ce système est le Générateur à Armature Stationnaire dans lequel fil et aimant sont tous deux stationnaires, le flux magnétique étant produit mécaniquement par un bouclier de fer en rotation.

Mais son idée, suffisante pour démontrer la validité du principe, manque de la souplesse nécessaire à des applications industrielles. Pour la version modifiée qui nécessite des électroaimants à la place des aimants permanents, les bobines de sortie doivent être placées dans le stator - ce qui est peu pratique pour ajuster les entrefers etc.

Schémas de Générateurs de Ecklin

 

Dans ce modèle, basé sur la figure 1 du brevet, on ouvre et ferme périodiquement un cycle magnétique entre deux aimants en fer à cheval avec deux barres de fer parallèles en rotation fixées à des ressorts pour empêcher le blocage aux pôles du fer à cheval et pour les tirer à nouveau au milieu quand les flux magnétiques sont fermés par les fers en rotation. Les fers du rotor sont montés sur un axe qui est mu par un moteur. Une moitié du cycle fait intervenir l'aimant pour l'excitation, l'autre moitié une bobine qui permet de convertir la fluctuation du flux magnétique en travail électrique.

Le générateur d’Ecklin-Brown a été repris également par W.D. Bauer et Stefan Hartman.
 

GARY Wesley
Pensylvania

Wesley Gary est né en 1837. Dans les années 1870, il a fait une découverte remarquable, mais passée inaperçue bien que publiée en mars 1879 dans le magazine Harpers New Monthly (qui existe encore aujourd'hui). Un brevet porte le n° 190206, et est noté 8 sur 10 par INE, le brevet Canadien a le n° 10.239.

Gary avait découvert un phénomène ferromagnétique subtil qui lui avait permis de réaliser l'impossible : construire une machine paraissant fonctionner sans entrée d'énergie extérieure, une sorte de mouvement perpétuel violant toutes les lois de conservation de l'énergie.

Quand Gary était âgé de neuf ans, le télégraphe - merveilleuse invention de l'époque - en était à ses débuts. Le père de Gary, pasteur dans le comté de Cortland (NY) accordait beaucoup d'intérêt à ce sujet. Il le développait au cours de conférences en utilisant une machine électro magnétique. Gary a continué à réfléchir aux relations entre le magnétisme et l'électricité. Il souhaitait être artiste, mais travailla dans l'abattage de bois jusqu'à une attaque grave de rhumatisme inflammatoire contractée à la suite de son travail. Cet épisode malheureux de sa vie en fut par le fait le point tournant. Délaissant les voies religieuses suivies dans sa famille, il choisit la voie conseillée très sérieusement par le médecin qui le connaissait bien : devenir inventeur. C'est ainsi qu'il se mit à travailler sur les aimants et la force qu'ils contiennent et que l'on peut libérer pour faire un certain travail. Pour subvenir à ses besoins il vendait de temps en temps de petites inventions utiles, certaines lui ayant même rapporté des dizaines de millions de dollars.

La première démonstration eut lieu à Huntingdon. Auparavant, Gary avait fait une expérience avec un morceau de fer doux au dessus d'un aimant, et avait découvert la ligne neutre (qui retint toute son attention au début) et le changement de polarité.

La découverte fut reçue avec l'incrédulité habituelle -wait and see" , " c'est impossible ! " , des haussements d'épaules. Mais quand fut connu l'avis de deux ou trois scientifiques éminents venus voir l'appareil, en 1878, des professeurs sont arrivés de Harvard et du MIT. Tous furent impressionnés. Plus rapides que les scientifiques arrivèrent les hommes d'affaire pour acheter à Gary les droits de son moteur. Ils pensaient l'utiliser pour les montres, les machines à coudre, les appareils de dentisterie. L'appareil était intéressant car il produisait de l'énergie de deux façons, mécanique, directement avec les aimants et électrique et ceci sans limitation. L'usage du téléphone s'était bien répandu dans le monde entier en un an et il n'était pas si incroyable que l'on puisse avoir en poche en 1880 un moteur magnétique faisant marcher une montre sans avoir à la remonter, aussi bien que de voyager dans un véhicule mu par ce même genre de moteur.

Pour comprendre le Moteur Magnétique de Gary, il faut en comprendre le principe sous-jacent, à savoir l'existence de la ligne neutre et du changement de polarité démontré avec un aimant en fer à cheval, un morceau de fer doux et un vulgaire clou.

Dans toutes les machines classiques l'électricité est produite en faisant tourner un morceau de fer doux devant les pôles d'un aimant permanent. Mais pour faire cela et en retirer de l'électricité utilisable grâce à une vitesse suffisamment élevée pour produire une succession rapide d'étincelles, il faut une énergie importante. Alors que dans la machine de Gary il faut seulement faire passer sur la ligne neutre le morceau de fer doux ou armature bobiné avec du fil pour obtenir le même résultat.

A chaque traversée de ligne il change de polarité et à chaque changement de polarité une étincelle se produit. Pour faire cela il suffit d'une très légère vibration qui donne deux étincelles comme chaque révolution le fait dans la méthode précédente. On peut s'assurer d'une très grande quantité d'énergie avec une dépense de force si faible qu'une cage à écureuil peut la fournir.

 



Pendant quelques temps Gary expérimenta son moteur avec des batteries mais en Septembre 1874, il réussit à obtenir un mouvement sans les batteries.

Le poids de l'aimant en équilibre avec ses pôles opposés à l'aimant stationnaire était calculé de façon que les pôles descendent quand ils ne sont pas attirés par l'aimant stationnaire. Quand il était attiré vers le haut par l'aimant stationnaire un ressort était touché par le mouvement et ainsi cela faisait descendre le levier avec le fer doux entre les deux aimants sur la ligne neutre, ce qui coupait ainsi l'attraction mutuelle.

A ce moment là, l'aimant en équilibre suivant la force de gravitation descendait et une fois en bas frappait un autre ressort au moyen duquel l'écran de coupure en fer doux remontait à sa position de départ et la force d'attraction entre les aimants jouait à nouveau.

C'est après 1873, à Boston, que Gary s'aperçut de l'importance du changement de polarité qu'il avait délaissé jusqu'alors. A partir de là, il réalisa très vite des modèles qui fonctionnaient à sa grande satisfaction et à celle des observateurs qui les examinaient avec honnêteté.

En Juin 1875, M. Gary a fait une démonstration de ce mouvement continu devant un certain nombre d'observateurs tout en recouvrant son écran de coupure avec du cuivre pour les induire en erreur et éviter de se voir voler sa découverte. Les journaux locaux éveillèrent l'intérêt pour cette petite machine, largement recopiée, mais l'inventeur voulait aller plus loin que le fait d'avoir un mouvement continu, il souhaitait arriver à un moteur capable de fournir du travail.

Gary déclarait :

" J'ai découvert qu'un morceau de fer allongé placé sur les pôles d'un aimant et proche de ses extrémités change de polarité quand il est dans le champ magnétique et avant d'arriver en contact avec l'aimant - sans toutefois arriver au contact réel. L'épaisseur du fer doit être proportionnelle à la force de l'aimant et la ligne neutre ou ligne de changement de polarité du fer doit être calculée soit au plus près ou au plus loin de l'aimant selon la force de ce dernier et selon l'épaisseur du fer. "

Il est très probable que l'appareil de Hans Coler utilise le même phénomène que celui du moteur de Gary.

Pour plus de détails et schémas animés voir les sites  http://web.triton.net/edkl/pfeul/devices.htm
http://www.geocities.com/CapeCanaveral/Lab4810
et aussi
http://www.keelynet.com/energy/gary.htm
 

GEIGER Josef Otto
Städtler Strasse 10 D-8540 Schwabach, Allemagne

Il a obtenu un brevet européen le 23/06/82 sous le n° 0 054 081.

Voici ce qu'a écrit Jean Baruch dans La Montagne du 15/01/1984 :

"…Il ne s’agissait plus cette fois (en comparaison avec l’appareil de Butikofer) d’une machine produisant plus d’énergie calorifique qu’elle ne recevait d’énergie électrique, mais d’une sorte de paradoxe (apparent) du style mouvement perpétuel : un générateur produisant plus d’énergie qu’il n’en consommait.

Les trois scientifiques menant l’affaire, Geiger, Hartmann et Ziegfeld établis dans une petite ville bavaroise proche de Nuremberg (NDLR : GESIG Energie Technik Postfach 1323 Nurnbergerstrasse 6 D-8540 Schwabach)> avaient étayé leur brevet d’abondants schémas théoriques. En fait, ils avaient déjà à cette époque réalisé des modèles expérimentaux qui montraient l’existence d’un gain d’électricité en sortie. Du moment que ce gain existait, améliorer les performances était affaire de calculs et de patience.

Le moteur Geiger

Il s’agissait d’un moteur cage très semblable aux moteurs électriques connus, mais employant une disposition interne tout à fait particulière.

De modèle en modèle on en est arrivé à un moteur-générateur type, d’une soixantaine de centimètres de long sur vingt-cinq de large et qui, industrialisé en série devrait coûter environ 30.000 F, mais qui, sans doute, plus tard coûtera infiniment moins.

Aux premiers temps de son fonctionnement, ce moteur type (il est possible d’augmenter indéfiniment ses dimensions en fait) consommait 300 watts et restituait 3,2 kilowatts, soit onze fois mieux. Puis peu à peu les performances ont été améliorées, dix-huit fois, vingt fois. Rapidement nos chercheurs décidèrent de passer à quelques applications pratiques et le moteur, peu encombrant fut placé sur un scooter. (voir la mobylette Kruger dans notre dossier Fusion Froide et Plasmas). Simultanément, le trio cherchait des appuis industriels et les indispensables fonds pour démarrer la production des moteurs à carcasse en aluminium, intérieur à double cage comportant un assez grand nombre d’aimants au cobalt du type de ceux couramment employés dans l’industrie nucléaire.

Outre le fait que réaliser des prototypes à l’unité coûte très cher, on comprit vite que l’on ne pouvait laisser s’emballer le dispositif, car il aurait rendu l’âme en prenant des tours. Il fallut donc envisager une régulation électronique, coûteuse également, tenter de trouver des commanditaires, tout en luttant contre les indiscrets, et essayer d’intéresser les industriels.

Finalement ils en arrivèrent au moteur quantique dont les modèles réalisés fournissaient 25 kW pour les 600 watts nécessaires au démarrage. Ils étayèrent en juin 1983 leur brevet européen par un brevet américain. Lorsqu’on sait à quel point l’administration américaine est pointilleuse sur son octroi, on comprendra à quel point l’affaire est sérieuse.

Depuis, une autre équipe (NDLR : inconnue),> a pris le relais définissant un élément rotor de base qui délivre 5 kilowatts. Il suffit d’en monter deux, trois ou quatre sur le même arbre pour obtenir un moteur peu encombrant d’une puissance de 20 kilowatts et de 70 cm de long, 33 de diamètre, pesant 120 kg. La mise au point nécessitait une régulation électronique et il était difficile d’obtenir des aimants au cobalt aux caractéristiques identiques.

Aussi l’équipe allemande s’est résignée à jouer la position d’attente et à ne pas se lancer d’entrée sur la vente de moteurs quantiques destinés à la propulsion, mais à se rabattre tout simplement sur une variante plus perfectionnée du procédé Butikofer : la production de chaleur. Les pétroliers ou producteurs d’énergie étant ainsi moins tentés de subtiliser l’invention, s’il s’agit d’un simple chauffe-eau.

Depuis le printemps 1984, le moteur-générateur quantique est donc enfermé sagement dans un placard qui a l’aspect d’un petit réfrigérateur. Le générateur, de 2 kilowatts seulement, tient dans une armoire de 80 cm de haut sur 50 de large et autant de profondeur. Il tourne plus lentement, ne fait pas de bruit, pèse 8 kg et fournit une énergie gratuite. Mais l’équipe allemande n’en travaille pas moins toujours sur les moteurs quantiques destinés à la propulsion, espérant que la vente des chauffe-eau lui permettra de se payer les régulateurs électroniques nécessaires au démarrage de cette seconde production.

Comme de bien entendu, ledit brevet ne passa pas inaperçu et dès septembre, des spécialistes de la NASA faisaient le déplacement en Allemagne et visitaient le laboratoire du trio pendant que plusieurs grandes firmes Siemens, Bauknecht et la japonaise Hitachi semblaient s’intéresser également à la production. (.NDLR : Quant'Homme a écrit en 1995 à ces firmes - aucune réponse en 1999)

En 1984, tandis que les chercheurs avaient décidé de réaliser un nouveau véhicule expérimental pour le soumettre aux fins de test objectif à un organisme scientifiquement et universellement reconnu qui pourrait être le Polytechnicum de Zurich, on dit que les Américains auraient (mais le conditionnel est là plutôt une précaution verbale) réalisé un avion comportant une version plus puissante du moteur-générateur…

…D’ores et déjà, il semble que des pressions - notamment émanant des pétroliers - s’exercent sur les pouvoirs publics allemands pour ralentir l’exploitation du procédé. Mais il semble difficile, maintenant que des scientifiques ont échangé leurs idées sur la question et qu’en France même des expérimentations ont eu lieu d’arrêter le mouvement. (NDLR : Jean Baruch voulait peut-être parler des travaux du Pr René Louis Vallée et de la SEPED ?). "


Le Moteur-Générateur-Rotatif est un appareil à structure compacte avec des Triodes Thyristors de Triacs à impulsions destinés à faciliter le montage pour un rendement électrique élevé. Toutes les pièces de la structure ont des formes simples et elles peuvent toutes être utilisées aussi bien radialement qu’axialement.

Au stade actuel de la technique, l’énergie potentielle magnétique, permanente se laisse mieux diriger - jusqu'à une certaine valeur - que l’énergie électromagnétique. Le moteur permet d’obtenir une économie d’énergie importante due à la transformation de l’énergie mécanique en énergie électrique.

Ce moteur-générateur rotatif à structure monobloc peut être conçu à différentes échelles. Suivant le rendement souhaité, on peut utiliser des aimants permanents (jusqu’à 2500 watts) et des électro-aimants branchés de façon spéciale sur le rotor. Pour obtenir une utilisation optimale, soit par la mise en œuvre d’électro-aimants, soit par la mise en place d’aimants permanents, il faudra bien choisir le support de rendement. La charge ne doit pas dépasser l’énergie potentielle dans les électroaimants.

 

 

Ce générateur est équipé de 3 stators radiaux et 6 stators axiaux Les stators peuvent être bobinés à l’extérieur de la cage, soit avec des bobines-cages soit avec un système d’enroulement sur armature à utiliser séparément dans le procédé de branchement. Trois rotors assurent les fonctions radiales et axiales.
 

GRAY Edwin G. Vincent
Los Angeles (CA)

Gray, ingénieur autodidacte est issu d’une famille nombreuse et pauvre. Il a quitté l’école à 14 ans, et a donc manqué de l’enseignement traditionnel (le Dr Chalfin, dit que c’est justement ce manque de connaissances traditionnelles qui lui a permis de réussir). Il a toujours été fasciné par les moteurs. Tout jeune, il bricolait avec des aimants et de l’électricité.

En 1961 il fit ses premiers essais : le premier moteur fut vite cassé, le second marcha une heure et demi. Le troisième, qui fonctionna 32 jours, était relié à des équipements d’essais et à des systèmes de transmissions. C’est d'après ce moteur, une fois démonté et examiné que les rapports ont été rédigés.

A quinze ans, Gray sert dans l’armée jusqu’à ce qu’on découvre son âge réel. L’armée ne lui en a pas tenu rigueur et il a pu fréquenter une de ses écoles d’ingénieurs. Ensuite, après Pearl Harbor, il s’est réengagé dans la Navy où il a servi trois ans dans la zone Pacifique. Revenu à la vie civile, il a travaillé dans la mécanique.

Trois aspects importants concernant l’électricité fascinaient Gray : le fait qu’un condensateur puisse accumuler une charge électrique et la décharger chaque fois qu’on en a besoin, le fait de pouvoir envoyer des impulsions électriques, et ensuite les ramener, et le fait que les éclairs paraissent plus efficaces près de la terre, lorsque l’atmosphère est plus chaude. Il était passionné par l’étude des orages.

Un jour, il reçut une secousse en enlevant un condensateur de son établi et il en fut très préoccupé. Puis il observa les employés qui essayaient les premiers appareils radar sur la rivière Potomac. L’un d’eux lui expliqua le processus comme étant un battement et un rebondissement de pulsation.

En partant des conclusions de Tesla sur le fait que des gradients de tension à très haut voltage peuvent extraire l’énergie d’un champ environnant, ce qui explique la grande charge d’énergie des éclairs (dans un éclair il y a 90 % d'énergie du vide et 10 % de décharges électriques des nuages, dit le Dr Nieper), Gray a conçu un moteur qui est basé sur une alimentation de décharges de condensateurs au lieu de celles du champ électrique habituel.

Son moteur a une efficacité de 600%, il donne six fois plus d’énergie qu’il ne lui en faut pour marcher. Il pourrait être une source d’énergie bon marché pour les pays en voie de développement. Il peut être adapté à des usages spécifiques et répondre à tous les besoins industriels, agricoles, de transport ou ménagers, de la tondeuse à gazon aux avions et bateaux. Il est possible de construire le moteur dans un atelier équipé d’une fraiseuse et d’un tour, le reste, cylindre, électroaimants et divers articles pouvant s'acheter au magasin de fournitures automobile.

Après avoir réfléchi 22 ans à son moteur, en 1973, il fonda sa propre compagnie EvGray Enterprisespour éviter de se faire " liquider " par quelque géant industriel. Il a subi les tracasseries officielles, le mépris des scientifiques et des industriels, et n’a pas eu de financement public alors que pour d'autres, des moyens financiers publics importants sont pourtant dégagés. Ainsi, le gouvernement fédéral a contribué à hauteur de $23 millions au développement de nouveaux moteurs ; la compagnie General Motors a investi à elle seule $36 millions en 95 et Ford $20 millions ; le sénateur John V. Tunney a proposé un texte de loi pour développer un moteur non polluant ($900 millions sur trois ans de Highway Trust Fund).

Gray, lui, a trouvé la réponse grâce à son maigre investissement de $1,1 millions sur douze ans provenant des 200 citoyens qui lui ont fait confiance.

Des spécialistes lui ont offert leur aide. Parmi eux R.B. Hackenberger, ingénieur diplômé de Northeastern University et senior de l’Institut des Ingénieurs en Electronique qui a travaillé chez Sony, Sylvania Electronics et a été conseiller pour la Navy. Des spécialistes ont rejoint Gray  : Arthur M. Lange, vice-président qui s’occupe des relations publiques, après avoir travaillé pour Ford et General Motors, George C. Demos chargé de la commercialisation, qui a travaillé pour Control Data, RCA et dirige sa propre société, Fritz Lens, ingénieur en mécanique. Deux autres scientifiques éminents, les Drs Norm Chalfin et Gene Wester de Caltech ont évalué le moteur de Gray à sa juste valeur. L’homme de loi chargé du brevet de Gray, le Dr Gerald Rice, présenta le moteur aux actionnaires comme la preuve d’une nouvelle énergie.

Plusieurs organismes officiels se sont intéressés au moteur EMA dont l’EPA dirigée alors par Johns Brogan (qui voit passer chaque semaine une vingtaine de propositions alternatives de moteurs considérées comme des machines à mouvement perpétuel), le Bureau des Ressources en Air (qui lui a accordé l’autorisation de prouver ses dires en montant le EMA dans des véhicules d’essais et le Département des transports.

Des membres du congrès ont aussi été intéressés : Barry Goldwater Jr, Edward R. Royball, Del Clawson et James C Corman, ainsi que les sénateurs Alan Cranston, Alfred E. Alquist, et Nicholas C.Petris.

Lorsque Ronald Reagan était gouverneur de Californie, il a décerné une récompense à Gray et à sa femme Evelyne. En Janvier 1976, l’Association of Patent Lawyers de Los Angeles, le déclara " Inventeur de l’année ".

La compagnie projette d’accorder, pour le monde entier, des licences de fabrication sur le brevet US 3890548 Pulsed Capacitor Discharge Electric Engine

Moteur E.M.A. de Gray

Gray avait observé que l’énergie de l’éclair peut bien atteindre 10 fois celle de la décharge, de type condensateur. Aujourd’hui, on pense encore que de très hauts gradients de tension (augmentation de voltage ou chutes soudaines) enlèvent de l’énergie au champ de tachyons et que cette énergie est emportée dans le vortex de la forte chute de tension de la décharge. Gray a certainement découvert une clé pour comprendre la foudre en boule, et il résoudrait de nombreux problèmes de chaleur dans l’industrie.

En 1973, lorsque le brevet a été déposé on ne croyait pas qu’un moteur puisse dépasser le rendement de 100 %, (les experts l’avaient classé dans les machines à mouvement perpétuel). Ce sont les axiomes de Nieper qui servent de base à l'explication du principe de ce moteur, à savoir que toute accélération naturelle provient d’une seule cause, l’interception du champ de tachyons.

Le moteur dévoilé au printemps 1973, basé sur un principe de transformation électromagnétique est très silencieux. Il n’a pas besoin de combustible fossile, ne produit pas de déchets et recycle sa propre énergie. Sa taille, son poids et sa puissance peuvent se comparer aux moteurs à combustion de taille et poids similaires et aux turbines actuels dont il reproduit les caractéristiques de couple et d’énergie.

Lors d’une démonstration, peut-être aussi importante que celle où Edison alluma en 1877 une lampe qui brûla plus d’une journée, Fritz Lens mit en marche le changeur de tension, et un voltmètre indiqua 3000 volts. Gray tourna un commutateur, et un bruit d’explosion se produisit. L’aimant du dessus s’envola violemment et Richard Hackenberger le rattrapa à mains nues, prouvant que Gray se servait d’une forme d’énergie froide, différente du courant électrique.

Le Dr Chalfin homme de loi s’occupant des brevets du Jet Propulsion Laboratory de Caltech à Pasadena dit que ce système se sert de l’énergie pendant une fraction de milliseconde, et que l’énergie non utilisée est ramenée en une seconde à la batterie pour être à nouveau utilisée. Au moment de la décharge rapide du condensateur, le courant Maxwellien peut extraire de la batterie plus que ce qu’elle contient. Lorsque le repère des 100 % est dépassé, tout le système devient plus froid que la température ambiante, c’est une caractéristique que l’on trouve aussi dans d’autres convertisseurs, comme chez Seike et Newman.

Seules trois surfaces sont en contact dans le moteur de Gray ce qui réduit les frictions de façon spectaculaire, mais il est néanmoins relativement encombrant et lourd et son principal problème est la perte d’énergie aux éclateurs, et l’usure des bornes.

La seule source extérieure d’énergie vient de 4 batteries de 6 volts, batteries légères, de qualité (McCulloch aux USA) dont deux servent de réserve. Elles n’ont aucun besoin de recharge et durent aussi longtemps que n’importe quelle bonne batterie classique. Les batteries sont reliées par un transformateur à une série de condensateurs - clés de l’invention de Gray. Le tout connecté à 2 électroaimants de 679 grammes chacun.

On fournit au moteur équipé d’une bobine relativement classique de violentes décharges provenant de condensateurs au lieu du champ électrique auquel on a recours généralement. Gray disait : " >Si vous essayez de faire marcher ces aimants avec le ‘’jus’’ de cette batterie, vous allez alors la décharger en 30 minutes, et les aimants vont devenir extrêmement chauds."

Le courant venant de la section à haut voltage est envoyé dans un système de circuits électriques afin de produire une séries de pics d’énergie à haut voltage. Ces pics sont ensuite transférés vers une petite unité de contrôle qui, à son tour fait fonctionner l’élément moteur majeur. L’élément de contrôle agit comme un distributeur de moteur classique, il régularise les pics, détermine leur polarité (nord ou sud) et envoie leur énergie vers des électroaimants sélectionnés dans l’élément principal.

Les électroaimants sont placés à la fois sur le rotor et le stator d’un gros moteur. L’attraction et la répulsion entre les deux jeux d’aimants fait fonctionner le moteur et lui donne sa puissance. Pendant ce temps, le système recyclage/régénération recharge les batteries avec des impulsions de 60 à 120 ampères. Le vide magnétique créé dans le cylindre supprime littéralement la pression des paliers terminaux et permet au rotor de flotter avec le cylindre qui est le point clé du contrôle des frictions.

Afin d’empêcher la condensation dans le cylindre principal, il faut garder une pression d’air de 216 grammes. Cet air est ensuite dirigé vers le programmateur.

Le moteur de Gray avec un rendement de plus de 100 %, et même de 420 % pourrait apporter une solution au problème de Détroit, grâce au développement des véhicules électriques, ce que confirme la note 8 sur 10 aussi bien pour l’intérêt de l’appareil même que pour son intérêt commercial que lui donne l’Institut pour une nouvelle énergie (INE). De plus, le moteur de Gray ne serait pas plus cher qu’un moteur classique et son coût de maintenance serait particulièrement réduit (la prochaine version du moteur étant sans alternateur ni pompe à air - remplacée par des ailettes sur le rotor).

Autres moteurs évoquant celui de Gray :

celui, léger, à haut rendement de la compagnie japonaise Kure Tekko qui profite aussi du gradient élevé d’une tension en extinction et nécessite moins de batteries. Il sera produit à titre d’essai par un fabricant qui fournit aussi les automobiles Mazda.

celui de Vogel un allemand qui a découvert dans la revue The  National Exchange un article au sujet de Edwin V. Gray, et encore celui de Lameyer, un inventeur américain qui a fabriqué à la même époque que Vogel un modèle suivant un principe similaire à celui de Gray.



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