ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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DES INVENTEURS ET DES APPAREILS A ENERGIE LIBRE
SANS PIECES EN MOUVEMENT : Page 3 de
Moray à R.Q.M.

Page  créée le 17 octobre 1999

De Amman à Hendershot De Hooper à Lambertson De Moray à RQM De Seike à Yglesias


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MORAY THOMAS HENRY


Moray est né le 28 août 1892, à Salt Lake City, cinquième ville du monde à posséder à cette époque un système centralisé d’électricité.

Il était le septième enfant de sa famille, fils d’un homme d’affaires devenu ingénieur en électricité. Il a découvert les écrits de Tesla à l’âge de huit ans. Il s’est aussi inspiré des travaux du Français, le Dr Gustave Le Bon, auteur de " l’Evolution de la Matière " et de " l'Evolution des Forces ".

 

COSRAY Research Institut, 2505 S. 4 th East, Salt Lake City Utah 84115


Il obtint ses diplômes au Collège de Commerce des Saints des Derniers jours. Il les compléta par correspondance avec un cours d’ingénieur en électricité et obtint son doctorat en ingénierie électrique en 1918 à l’Université Suédoise d’Upsala.

Il a été ingénieur, dessinateur dans les compagnies Utah Power & Light Co., Phoenix Construction et ingénieur chef à Arastard Construction & Engineering Co., Division Electrical Engineer, Mountain States Telephone & Telegraph Co. et également ingénieur consultant dans le privé. Moray a été un pionnier dans l’utilisation des transistors.

Dès le début des années 1900 et jusqu’en 1930 il démontra devant une presse ravie, la conversion à sur-unité. Fin 1910, il put faire une démonstration d’un petit appareil électrique (8 watts) produisant un arc miniature devant ses amis Lorine et Parnel Hinckley. Il pensera d’abord que l’électricité statique était en cause mais trouvera ensuite en 1911, qu’il n’en était rien.

La vie de Moray rivalise avec un roman noir. Un jour, des coups de feu tirés d’une mystérieuse berline noire ont atteint sa voiture, pourtant équipée de vitres pare-balles, sans blesser personne heureusement. Le 02/03/1940, Henry Moray, pourtant bon tireur, mais non violent, a été agressé dans son propre laboratoire, et a reçu une balle dans la jambe. C’est pourquoi, il a toujours eu ensuite un fusil à portée de main. Il a été agressé de nombreuses fois sur la voie publique.

En l’absence de la famille, le laboratoire était régulièrement saccagé. Les menaces étaient courantes. H. Moray croyait que ses mystérieux opposants faisaient partie du complot communiste (dans tous les esprit à l’époque), mais il s’agissait de jalousie professionnelle de la part d’autres scientifiques, ou de compagnies collaboratrices avides de celles qui ont disparu avec l’argent de H. Moray.

A une certaine époque des amis l’ont persuadé de s’associer à l’Agence Rurale d’Electrification (R.E.A). Son assistant Félix Frazer a fracassé l’appareil de Horay car l'inventeur avait refusé de donner les informations concernant la construction de sa machine. Ce mécontent, ingénieur du gouvernement affecté à REA était censé l’aider, mais n’était qu’un " agent " lié, pour des raisons politiques avec des groupes d’intérêts qui avaient bien calculé que H. Moray n’était pas assez riche pour reconstruire son appareil. Ils ne s’étaient pas trompés. Même s’il a poursuivi ses recherches, H.Moray n’a pu le reconstruire et l’a démonté ostensiblement.

H. Moray a refusé fermement de vendre ses inventions à des compagnies qui ne en lui garantissaient pas une utilisation libre pour le bien être des gens. Il pensait avec effroi qu’une grande compagnie pouvait acheter son invention pour l’enterrer.

Dans les années 30, H. Moray eut des problèmes pour développer un certain nombre d’appareils à semi conducteurs. Le bureau des brevets rejeta sept applications de l’appareil (non conforme aux lois physiques connues) dont l'une en 1927, sur un semi conducteur, système sans mouvement au germanium, sous prétexte qu’il fonctionnait sans cathode chaude. Son travail sur les semi conducteurs était très en avance sur son temps et ne pouvait pas être compris par les experts.

Il a malgré tout poursuivi les démonstrations de sa machine jusqu’à ce qu’il soit menacé de perdre les droits de son brevet s’il continuait.

Jusqu'à sa mort en Mai 1974, il fit des exposés sur son appareil, pour des étudiants ou des groupes restreints.

Les travaux de Henry Moray


On dit qu’il fut alerté très tôt par ce qu’il a ensuite nommé Energie Radiante en voyant la nuit ses phares de voiture " coller " à un poste de ligne téléphonique éteint. C’est là qu’il fut confronté pour la première fois à un rythme sonore et vibrant et s’étonna de savoir ce qui pouvait le produire. Il pensait que les oscillations électriques, sous forme d’ondes au-delà de celles de la lumière, arrivent sur Terre continuellement, et en repartent telles des vagues, et en plus grande quantité de jour que de nuit. (Selon un rapport du Chicago Institute of Technology, la planète Terre reçoit l'équivalent de 160.000 CV par habitant)

H. Moray disait que l’électricité était une modification de l’éther. Il avait travaillé avec la " bible " de l’époque : "The Principles Underlying Radio Communications" (brochure n° 40, 600 pages des meilleurs plans en 1918 et 1922). Et aussi avec les numéros 120 et 121 du Bureau des Standards.

En Juin 1925, après une démonstration où il put alimenter une vieille lampe à carbone de 16 bougies, et d’une demi capacité, il alluma une lampe de type C.G.E. de 100 watts devant R.L. Shoup et sa femme. Il appela son invention " Energie Radiante ". Cette démonstration fut suivie d’une autre devant Massey et Brown, associés à ce moment-là à l’Hôtel Roberts de Salt Lake City.

Le 06/08/1925, R.L. Judd vint voir l'inventeur et fut très impressionné en voyant fonctionner un appareil, un cylindre de 15 cm de haut et 20 cm de diamètre.

En Octobre 1925, H. Moray fit avec Judd l’expérience suivante. Sur le toit du poulailler ils placèrent l’appareil, et dressèrent l’antenne après avoir coupé le commutateur central de la maison située à 300 mètres environ. M. Judd déplaça le carton - support de l’appareil en divers endroits, et l’un comme l’autre vérifièrent qu’il n’y avait aucun équipement caché dans le poulailler.

L’appareil fut mis en marche, M. Judd chronométrait pour voir le moment où apparaîtrait la lumière. H. Moray a pu allumer la lampe de 100 watts, faire grésiller un vieux fer électrique Hotpoint de 655 watts. Après avoir enlevé l’antenne à la demande de M. Judd, la lumière s’éteignit. En la reconnectant, la lumière revint. Ceci fut fait plusieurs fois en enfonçant de plus en plus dans la terre, selon des emplacements choisis par M. Judd et chaque fois l’intensité lumineuse augmentait avec la profondeur. Cela dura deux heures et demi car M. Judd voulait voir pendant combien de temps la machine fonctionnerait. H. Moray lui proposa alors de l’installer plus confortablement pour passer la nuit !

M. Judd regrettait énormément que le Dr Harvey Fletcher de Western Electric et des Laboratoires Bell n’ait pu être là pour voir fonctionner l’appareil. M. Judd parti, Moray plaça l’appareil à l’intérieur de la maison où il fonctionna 3 jours et 3 nuits sans arrêt, sans baisse d’énergie.

Dans l’espoir de développer son appareil et d’obtenir un brevet, H. Moray se mit d’accord avec R.L. Judd pour avoir l’aide des Drs Fletcher, Milton Marshall et Carl Eyring de l’Université Brigham Young (plus tard chez Bell).

A la fin de 1928, comptant sur les compétences des Dr Eyring et Fletcher il leur divulgua complètement le principe de sa " valve " radio, en réservant au Dr Marshall les informations sur la réalisation concrète. Il déposa ensuite un brevet pour son semi conducteur au germanium. Il s’aperçut alors que les informations données pour le brevet avaient été rendues publiques et que d’autres les utilisaient. M. Judd ne pouvant financer le passage du stade expérimental au stade industriel, H. Moray fut trompé par un groupe d’hommes d’affaires de l’Utah et dut intenter une action en justice contre leur compagnie et dissoudre ensuite la société.

En 1939, H. Moray qui poursuivait ses travaux, dépensa une somme fantastique. Son appareil, une boîte qui ne pesait que 25 kg ne nécessitait alors que quelques watts de courant, et fournissait 50.000 watts (ce que contredit Moreland qui dit 3000 watts).

Des essais ont été faits sur l’automobile : les moteurs qui pouvaient tourner jusqu’à 36.000 tours/minute restaient froids et, dans l’obscurité émettaient une lueur violette autour d’eux, un peu comme cette lumière dont parlait H. Moray dans le cas d'utilisations thérapeutiques de son principe.

Le convertisseur de Moray

H. MORAY en 1937 près de son convertisseur qui alimente 35 lampes de 100 watts.

L’appareil en question consistait en un certain nombre de semiconducteurs ou " détecteurs " dont H. Moray expliquait, avec ses croquis, l’analogie avec un poste à galène ou à cristal de pyrite de fer. On sait aujourd’hui que le tube détecteur était un prédécesseur du transistor (bi-polaire), composé de zinc et d’une matière radioactive provenant d’une mine d’Abisco au Nord de la Suède. Ces tubes étaient fabriqués par une entreprise de Berlin, probablement Loewe-Opta. Seul un tube sur quatre répondant aux exigences de l'appareil pouvait être utilisé.

Cet appareil devait être connecté à un câble en cuivre très isolé, de 10 à 15 m, placé dans le jardin. En débranchant " l’antenne ", le convertisseur cessait de fonctionner. Comme Tesla, il modulait des fréquences électriques de manière à les faire entrer en interaction avec le champ de tachyons, pour en extraire ainsi l’énergie. T. Bearden pense qu’il captait l’énergie infinie du point zéro du vide ou ZPE.



La lumière émise par les lampes de l'appareil de H. Moray était très actinique et réduisait le temps d’exposition de développement des photographies. Sur les photos des lampes, on voyait un anneau sombre perpendiculaire à la base de l’ampoule, cela ressemblait à un cercle de brouillard noir translucide, comme si la lampe se reflétait elle-même sur l’air ou projetait sa propre ombre. Les témoins qui ont vu ce courant d’énergie radiante disent que les ampoules semblaient totalement remplies de lumière, comme si le gaz qu’elles contenaient était complètement incandescent.

Quels que soient la charge et le nombre de lampes le courant s’adaptait. Il était même particulièrement efficace pour élever rapidement à haute température des éléments de chauffage.

Selon le Dr Moreland il y a 4 sortes d'appareils de Moray


Composition d'un appareil type


Tous ces composants étaient placés dans un coffret de 76 x 40 x 40 cm pesant 21 kg. Il n’y avait aucune partie mobile. H. Moray disait qu’il n’y avait pas de rayonnements dangereux autour de l’appareil en fonctionnement. Ce convertisseur serait une turbine à atome oscillant à haute vitesse et ne fabriquerait pas d’électricité mais la pomperait du ZPE.

De nombreuses personnes ont pu observer l’intérieur, certains ont même pu faire plus qu’un examen superficiel, sauf sur le tube détecteur. H. Moray n’a jamais rien voulu dévoiler à son sujet. Il reconnaissait simplement qu’il ne contenait pas de filament chauffé à l’électricité dont les rayonnements auraient permis de transporter des courants dans les différentes parties du tube, produisant ainsi l’action d’une valve.

D’autres sources ont indiqué que Moray utilisaient des matières radioactives pour cette action (voir Nelson Camus) : un composé d’uranium, opinion controversée (pourtant H. Moray aurait eu des ulcères cancéreux aux mains).

Qui plus est, on ne sait pas si le tube détecteur et les oscillateurs utilisaient les mêmes matériaux. On peut supposer qu’il ne s’agissait pas de tubes à vide puisqu’ils restaient froids et que H. Moray ne disposait pas de pompe à vide dans son laboratoire. Alors les tubes étaient peut-être remplis de gaz, mais on ne sait lequel. Ces tubes, en particulier, le détecteur, paraissaient être la partie la plus faible du système de H. Moray et la cause de problèmes fréquents lors de démonstrations.

H. Moray a également gardé le silence sur les matériaux de ses condensateurs ainsi que leur capacités ; seule leur taille est variable mais cela ne donne pas d’indication sur leur capacité !

Quant aux barres d’argent et de cuivre - mais était-ce bien de l’argent ou du cuivre ou un alliage traité avec la même énergie radiante qu’elle contribuaient à produire ?- leur rôle demeure mystérieux et les questions sur leur transmutation possible, leur taille et leur emplacement restent sans réponse.

H. Moray a seulement utilisé une antenne avec prise de terre au début, ce qui élimine la possibilité qu’il ait capté l’énergie des lignes électriques ou des émetteurs radio. Les tests de l’époque, dont certains ont duré plus de 157 heures qui ont fait dire à certains que H. Moray avait caché des batteries qui auraient du alors elles-mêmes contenir quelque chose de nouveau !

Comment B. Perreault voit l'origine des produits radioactifs que H. Moray aurait utilisés

En 1912, H. Moray a passé deux ans comme missionnaire de l’Eglise Mormon à Upsala, en Suède. Passionné de réception radio par le cristal, il utilisait son temps libre pour chercher le minerai qui pourrait fonctionner en tant que détecteur radio. Il avait trouvé deux spécimens qui allaient bien.

L’un était la galène sensible qu’il avait trouvé à flanc de colline, l’autre était une matière blanche, poudreuse, ressemblant à de la pierre qu’il avait trouvée dans une voiture de chemin de fer, située à Abisko en Suède dans une région connue pour ses grandes quantités de minerai d'uraninite ou pechblende. Selon des documents de l'AirForce, nous savons qu'il s'agissait d'un silicate fossilisé provenant d'Abisko. Il existe un minerai très rare, la coffinite, un silicate d'uranium, qui pourrait bien être, au vu des expériences récentes la roche de H. Moray.

Il y a longtemps de cela on se servait du quartz (dioxyde de silicium) écrasé pour faire les routes des exploitations minières. H. Moray avait pris de cette poudre - impuretés comprises - et l’avait fondue avec une lampe à souder en sachant qu’à cette époque là, la silice fondue était un bon détecteur pour la radio à cristal, tout comme la galène. B. Perreault, lui, dit que la matière de H Moray était un type de galène argento - zinco - ferreuse qu’il pouvait synthétiser et dont on trouve la formule dans le brevet US Electrothérapeutique n° 2.460 707.

Un jour H. Moray mit dos à dos deux échantillons avec un "catswisker" en argent et à sa grande surprise, il obtint des résultats étonnants. Par le fait avec cette combinaison, il put faire marcher un petit pavillon de haut parleur.

A la fin du printemps 1925, H. Moray conçut des appareils qui pouvaient sortir des puissances plus élevées. On lui demandait souvent d’extraire davantage de courant et la matière blanche qui ressemblait à de la pierre surchauffait et grillait. Quand il eut épuisé cette matière, il lui fallut trouver un substitut.

Bruce Perreault poursuit :

Cependant H. Moray était incapable de comprendre ce qu’il y avait comme impuretés dans sa matière de silice fondue. Ceci l’a contraint à une recherche exhaustive sur les matériaux semi conducteurs. Le silicium et le germanium ultra pur offraient les meilleures promesses. Pour en augmenter la sensibilité, il provoquait en eux un rayonnement artificiel. Ses résultats l’amenèrent à une formule de mélange satisfaisant. C’était un zinc tribo luminescent comprenant du sulfide de zinc pur dopé avec un activateur bismuth. Cette matière était ensuite soumise au rayonnement émis par un seul tube à vide alimenté en haut voltage et qui contenait du chlorure de radium. Ceci créait du bismuth actif connu de nos jours sous le nom de polonium – 210. Il émettait une lueur bleu-vert après traitement. C’est ce que H. Moray dénommait " rayonnement artificiel ". Quand on le dopait en germanium ultra pur, cela donnait une excellente matière de type transistor que H. Moray désignait par " matériau de fission " - que l’on dit avoir été supérieur à ceux des transistors du laboratoire Bell.

H. Moray disait avoir augmenté la radioactivité de la carnotite, de l’uranium et d’autres corps radioactifs y compris une combinaison de cuivre et de plomb.

H. Moray n’a jamais pu reproduire sa '' Pierre Suédoise '' matière de silice fondue qui donnait de l’énergie. Cependant, il a pu construire des cylindres qui contenaient un fil corona central. Lorsque ces cylindres étaient chargés avec de l’énergie électrostatique ils ajoutaient du courant aux ions. Avec certains circuits, on pouvait obtenir de l’énergie en excédent.

A l'appui de ce que H. Moray affirmait dans une lettre à E.G Mensen au sujet de son appareil :

" …il peut fonctionner sans le détecteur, mais la lumière varie et brille ou faiblit selon des cycles réguliers ", C.R. Benzel écrivait le 30/03/1933 à Harvey Fletcher :

" M. Moray a été incapable de me faire une démonstration de son appareil car, disait-il, il n'avait plus du tout de la roche ou du matériau inhérent au détecteur et qui semble être une partie très importante de l'appareil. Mais il pouvait faire un tube pour remplacer ce matériau."

C’est dans " Beyond the Light Rays ", en 1931, qu’il est fait mention pour la première fois de la " Pierre Suédoise ", deux ans après que Murray O. Hayes l’ait écrit dans une lettre à un investisseur potentiel qui en a adressé copie à Fletcher pour avoir son avis. M. Hayes avait investi dans la société de H. Moray et affirme que l'inventeur lui avait tout dévoilé. Le Dr Moreland pense que trouver la " Pierre ", l’inventer, et ne pouvoir la reproduire est bien contradictoire, mais toutefois que Murray Hayes a bien dit la vérité en décrivant cette " Pierre " comme un alliage de plomb auquel on aurait ajouté de la matière radioactive lors de la fonte, et en le laissant re - cristalliser. Harvey Fletcher (Prix Nobel pour le transistor), qui a légué tous ses dossiers à l’Université Brigham Young a d'ailleurs écrit :

" Moray avait pris un morceau de plomb traité avec le procédé qu’il avait inventé, et l’avait mis à la place du cristal."

Etude des travaux de H. Moray par le Dr Moreland.

John Moreland docteur en physique a effectué sur Henry Moray des recherches couvrant une période de 1880 à nos jours. Parmi un grand nombre de livres témoignant de la quantité phénoménale de connaissances de cette époque, certains lui ont apporté une aide précieuse, ceux de Rutherford, Curie, Chadwick, Lind, Geiger, Crowther, celui de H. Moray, bien sûr, et particulièrement ceux de Gustave LeBon. Ces ouvrages étant très difficiles à se procurer, le Dr Moreland a créé une société pour les rééditer, et a ajouté ceux de Paul Brown, Rodney Sego (disponibles depuis le 15/05/1997) ainsi que ceux d’autres chercheurs en Energie Libre.

Pour le Dr Moreland l'appareil de H. Moray est le " Saint Graal " de la recherche sur l'Energie Libre. Lui-même vend un livre au profit de la recherche et qui traite plus en détail d'autres sujets chez Aztec Publishing 1251 Smith Thompson Road Bethpage TN 37022-9110. Tél : 615 888 6428 Fax 618 888 2538.

Dans toutes ses recherches, non seulement pour les appareils de Moray mais pour Hubbard, Hendershot et Testatika,  une constante lui est apparue : les matériaux radioactifs (même les aimants néodyme et samarium / cobalt) qu'il était alors facile de se procurer car non soumis encore à réglementations.

Le Dr Moreland ne compte pas revenir sur tout ce que l’on connaît bien au sujet de Moray, mais présenter plutôt des éléments de sa propre recherche.

Le Dr Moreland a remarqué sur les photos deux choses inhabituelles à l'époque

1 - Un détecteur Pickard utilisant différentes combinaisons de zincite, oxyde de zinc ou zinc triboluminescent, de la chalcopyrite (une sorte de pyrite ou sulfate de fer, du silicium, famille du germanium et du bismuth métal.

2 - Très probablement la " Pierre Suédoise " de Moray, ce " truc " si bien empaqueté pour le cacher à des yeux indiscrets  se trouvant dans le circuit d’entrée du cristal radio et entre le cristal et l’antenne.

Le Dr Moreland présente un (parmi 150) brevet intéressant qui lui a donné une meilleure idée de ce que pouvait être la " Pierre Suédoise " de Moray. Il s’agissait d’alliage de plomb au radium ou autre matière radioactive que lui avait donné un amateur radio Suédois. Si H. Moray l' avait trouvé dans un wagon comme il l’a dit, on peut se demander pourquoi il n’est pas retourné en Suède en chercher, puisque tout son travail reposait dessus. Il ne l’a pas fait, car ce n’était pas une roche. Mais alors, pourquoi ne pas retrouver la personne qui lui avait fourni cette " pierre " ?

Aidé par un chercheur Suédois, le Dr Moreland, pense que H. Moray avait fort bien pu rencontrer un amateur de radio qui lui avait montré ainsi qu’à d’autres les capacités d’amplification de signal radio de cette " pierre ", mais sans en dire plus. Cet amateur radio a très probablement été tué lors de la guerre qui a éclaté peu après. Le livre du Dr Moreland annonce de possibles révélations à ce sujet si son collègue Suédois parvient à les obtenir.

Le Dr Moreland a dopé un alliage particulier avec de l’uranium et a obtenu 12, 5 watts de sortie. Il a fait fonctionner cet appareil de façon intermittente pendant plusieurs jours sans baisse en sortie.

Ce type d’appareil avec l’alliage de Moreland était un magnifique récepteur reproducteur. Il rediffusait l’émetteur voisin avec un tas de bruit qui couvrait toute la bande et interférait avec la radio et la télévision de tout le voisinage, ce qui le contraignait à faire ses essais tard dans la nuit. Si ce petit appareil faisait cela avec ses 12,5 watts, celui de H. Moray de 650 watts aurait fait bien davantage dans tout Salt Lake City. C’est aussi à cette époque que le Gouvernement instaura une réglementation sur la puissance des émetteurs et leurs fréquences, ce qui obligea H. Moray, manquant également de " Pierre Suédoise " à faire d’autres recherches.

Comment les résultats des tests de 1928 donnant 50.000 watts de sortie ont-ils été interprétés ?

L’appareil était enfermé dans une malle et deux lampes de 100 watts et de 10 watts y étaient reliées. Les essais ont duré 83 heures et 34 minutes. Ensuite, H. Moray a relié un fer plat de 575 watts et une lampe de 60 watts pour prouver que l’on pouvait extraire plus de courant de l’appareil. Evidemment, si l’on multiplie la durée par les watts, on dépasse les 50.000 watts. Mais l’appareil n’avait en fait donné que 110 watts, soit un peu moins de 10.000 watts en tout. Beaucoup d’investisseurs potentiels ont demandé confirmation de ces récits. Fletcher disait , et le Dr Moreland partage cette opinion :

" M. Moray n’est pas du tout un scientifique, il a seulement eu de la chance, il a réussi quelque chose de nouveau et d’utile par accident plutôt que par une étude sérieuse…je remets en question son honnêteté…j’ai prévenu mes amis de ne rien investir."

Toujours selon le Dr Moreland, la dernière génération d’appareils, munie d’un alliage convenable, et de détecteurs en série permettait d’augmenter le courant et le voltage à chaque étage, jusqu’à 250.000 volts et environ 12 milliampères. Si on multiplie cela en utilisant la formule P = UI, on trouve jusqu’à 3000 watts.

Dans ces derniers appareils on voit 35 lampes et un fer plat. Les 6 rangées de dessus contiennent toutes 5 lampes, les 5 lampes de la rangée du bas sont des 100 watts. Le fer plat qui tire les 575 watts est aussi branché dans un adaptateur dans la rangée du bas. Si on additionne tout, on arrive à 2875 watts. C’est bien loin des 50.000 watts annoncés. Cependant il ne faut pas oublier que l’on ne pouvait extraire autant de watts pendant longtemps sans risquer de griller la " pierre " ou l’alliage.

Cet appareil fonctionnait par la conversion directe de rayonnement alpha en électricité et non par la conversion d’une quelconque énergie de l’espace. La seule énergie externe était fournie par le signal radio, simple catalyseur pour faire démarrer et entretenir la conversion, provenant d’un émetteur à proximité.

C’est la méfiance de H. Moray vis à vis de ceux qui voulaient travailler avec lui qui l’a empêché d’arriver à la commercialisation de son invention. Le Dr Moreland conclut qu'il n'en reste pas moins que H. Moray a eu réellement des appareils en fonctionnement, donnant du courant à partir d’une très faible entrée d’énergie, et qui représentaient une étape majeure dans le développement de l’Energie Libre.

Voir http://www.geocities.com/ResearchTriangle/Lab/1135/moreland.html

Henry Moray et l’alchimie

Contrairement à l’or obtenu actuellement par transmutation mais qui est radioactif et instable, H. Moray affirmait - mais sans en livrer le secret, avoir fait de l’or stable et suffisamment durable pour être titré et ceci sans cyclotron ni autre appareil fracassant l’atome, uniquement dans son laboratoire, et sans but commercial.

Il a écrit avoir produit, ou mieux traité du plomb ordinaire de telle façon qu’il ne fondrait pas en dessous de 2000 ° et du cuivre de façon à ce qu’il ne fonde pas en dessous de 3000 °. Il dit avoir eu des centaines de témoins qui ont testé ces métaux

Une once de plomb traité par H. Moray, fut titrée ensuite par le Laboratoire Boaz Mine à Norris Mont et a montré 35 cents d’or. Cent quarante grammes de terre sans aucune trace d’or ont montré après traitement un taux d’or correspondant à $122.50 à la tonne. Le bureau des titres à Salt Lake City a réalisé un test intéressant à partir d’eau venant d’un puits artésien, sans trace d’or avant traitement par H. Moray et qui donnait ensuite à la tonne $10.50 d’or et $2.63 d’argent.

L'Institut COSRAY

Henry Moray a eu deux fils, John Eugène, enseignant à Salt Lake City et Richard R. qui vit dans un ranch au Canada. Ce dernier est très réservé pour parler en public des recherches de son père car il n’a pas oublié les ennuis subis par ses parents. Les fils Moray poursuivent, (en 1995), le travail de leur père qui comprenait aussi une thérapie par rayons. Ils ont l’espoir de constituer un capital suffisant pour reconstruire l’appareil. (Dan Davidson a reconstruit un modèle de convertisseur qui malheureusement a brûlé, il le décrit dans son livre " Breakthrough…" disponible chezDelta SpectrumouHigh Energy, voir dans notre catalogue de Références)

Les fils Moray forment une société familiale qui détient tous les détails de l’appareil de leur père. Ils seront prêts lorsque des fonds seront disponibles pour accomplir le travail. C’est à l’Institut Cosray que se trouve l’organisation de base de la recherche. L’énergie radiante est leur projet principal, même s’ils font des contrats de recherche avec d’autres personnes.

Moray fils n’a pu donner de réponses au Pr Seike, sur les fréquences utilisées dans l’appareil de son père. Mais un film de 110 minutes, commenté par T. Bearden a été projeté au congrès de la DVS à Toronto en 1981. Il traite surtout des armes qu’offrent les technologies basées sur le travail de Tesla sur le champ gravitationnel. Cette vidéo, tout aussi intéressante que démoralisante peut être acquise auprès de P.O. Box 1472, Huntsville, Alabama 35807.

D'autres informations sur Henry Moray :

- (1978), quatrième édition de " The Sea of Energy in which the Earth Floats ", de 1960 par John Moray, fils de Henry

- (1945 et 1956), seconde et troisième édition de " Radiant Energy" For Beyond the Light Rays Lie the Secrets of the Universe " , déjà parue en 1931 sous forme d’un petit pamphlet de H. Moray " Beyond the Light Rays "

Il y a d’autres éditions, avec un changement dans le titre. La quatrième édition, la dernière de la main de Moray est considérée comme étant la meilleure, la cinquième, une version éditée, présentant quelques différences avec elle.

- " The Complex Secret of Dr. T. Henry Moray " par Jorge Resines. Le premier livre est épuisé, mais une nouvelle édition illustrée, hors commerce, était encore disponible dans les années 80 chez COSRAY

- V. Rosgnilk (Ravatin) consacre un chapitre à Moray dans son ouvrage Emergence de l'ENEL.

M.R.A. MAGNETIC RESONANT AMPLIFIER

Joel McClain et Norman Wootan expliquent les principes à l'origine du MRA

Le M.R.A. est un circuit LC à faible charge résonant et amplificateur accordé à quartz et magnétique basé sur les théories de Tesla, Keely (en particulier, les travaux ont été publiés à sa mémoire), Russell, Bearden, King et bien d’autres. Pour le concevoir et le construire il a été nécessaire d’étudier l’éther, la résonance des groupes géométriques tétraédriques et la Règle des Neuf.





Schémas de http://www.danwinter.com/physicsofphi/


Règle des Neuf et pyramides

En emboîtant deux tétraèdres et en les plaçant dans une sphère, on obtient un modèle réduit du champ magnétique de la terre. Aux endroits où les bases des tétraèdres touchent la sphère, on trouve les latitudes sous lesquelles toutes les pyramides anciennes ont été bâties. En reliant les lignes entre les points, on obtient une carte des lignes magnétiques (géobiologiques)ley linesqui ont été tracées de façon précise il y a des milliers d’années.

Si, comme certains l’ont suggéré, l’ancienne connaissance sacrée a été donnée par des extraterrestres afin de permettre la construction des pyramides, et si, comme nous l’avons vu, la résonance est la clé de l’anti gravité aussi bien que celle de l’énergie, alors le tétraèdre a des applications qui vont extrêmement loin.

Dans toutes les ruines des civilisations qui ont construit des pyramides ce modèle de la Terre a été trouvé. C'est un modèle de rapport harmonique naturel existant à chaque niveau, de l’univers au niveau subatomique. Cette connaissance et l’utilisation de l’énergie constituaient probablement le programme d’études des Ecoles de mystères en Egypte et en Grèce.

En observant la géométrie des réseaux de silicium ou de germanium, on trouve des tétraèdres. L'expérience du Dr Nieper basée sur la bobine transistorisée de S. Seike permet au silicium d’accomplir une auto résonance, ce qui a pour résultat d'alléger le circuit. Ceci implique que la résonance peut aussi être la clé de neutralisation des forces de la gravité, ou plutôt de l’effet dénommé gravité, car la gravité est un effet et non une force.

En faisant résonner la matière on suspend la gravité lorsqu’on annule le spin de l’énergie qui contient la matière. En faisant tourner virtuellement les réseaux, le spin des particules subatomiques s’arrête virtuellement, comme un objet en rotation vu avec une lumière stroboscopique synchronisée. La gravité étant un effet complexe à quatre pôles, en stoppant le spin, on perd l’effet.

La matière qui contient le quartz et l’aimant du MRA contient des volumes dont chacun est un tétraèdre à 45 ° par rapport à l’axe des pôles des molécules. L’énergie résonante crée les harmoniques nécessaires pour faire résonner les deux matériaux. C’est l’application de la Règle des Neuf. C’est un standard, LE standard de la géométrie de l’univers, c’est la loi qui régit la nature, et c’est l’outil de mesure de toute interaction électrique et mécanique.

Faire résonner la matière pour la convertir en énergie

Matière = Energie. En observant un morceau de quartz ou un aimant, on observe de l’énergie piégée. Si l’on tape sur le quartz, on obtient une étincelle car le potentiel électrique du quartz fait un bond immédiat. Si l’on fait tourner un aimant par rapport à une bobine, du courant électrique circule dans le fil. Toute la question est de savoir comment extraire de l’énergie de ces matériaux sans le concours de l’énergie physique nécessaire pour taper ou tourner.

Dans le passé, des chercheurs ont remarqué qu’il se produit de nombreux effets à une résonance globale d’ensemble qui comprend normalement  une gamme de trois octaves. Il y aura trois notes harmoniques dans chaque octaves pour un total de neuf fréquences de résonance.

Ainsi, le potentiel appliqué sur le quartz le " frappe ", sans qu’il soit besoin de forces physiques. Si on relie cette sortie à une bobine autour d’un aimant, les domaines de l’aimant qui contiennent une petite partie de son poids et qui font tout le travail dans un générateur, seront obligés de tourner. C’est ce spin que l’on nomme rotation virtuelle, car c’est le spin de l’énergie sans le spin de la matière.

Il ne s’agit là que d’une application, il est difficile d’être sûr que la règle s’applique partout ailleurs. Il faut remonter très loin en arrière pour trouver une réponse à cette question. Elle implique phi, la constante universelle, et elle s’enracine profondément dans la construction des grandes pyramides terrestres.

L’application M.R.A.

Le piézo a une alimentation d’électrons libres virtuellement inépuisable qu’il libère quand il est sous pression (stress). En utilisant le piézo en séries avec la bobine primaire on élimine presque le courant primaire, car c’est le voltage qui stresse le piézo, et non le courant. Il ne lui faut en réalité qu’une très petite puissance, et il fournit le courant à la bobine primaire qui fait vibrer les domaines de l’aimant. Le piézo est le catalyseur pour le courant circulant avec la bobine primaire, et il est additif. C’est pourquoi il se développe des potentiels élevés à la fois sur le piézo et la bobine primaire.

C’est à ce point là que la résonance devient importante. Il faut trois octaves d’écart entre la fréquence de résonance de l’aimant et le signal fourni au piézo. Le courant qui circule est riche en harmoniques, ce qui est nécessaire au fonctionnement du circuit. Bien que le courant soit simple, il utilise les concepts de phi, de la rotation virtuelle, de la géométrie tétraédrique, du piézo et de la théorie du transformateur. Il faut de solides connaissances en électricité, en raison des hauts voltages.

Joel Mc Clain et Norman Wootan ont construit un M.R.A.

Le gain d’énergie vient de l’augmentation dans l’impédance effective sous certaines conditions de fonctionnement. Quand l’énergie disponible à partir de la bobine secondaire est la même ou augmente en même temps que l’impédance du circuit primaire, on obtient un gain d’énergie qu'il est impossible d'obtenir avec des circuits résonants en matériaux classiques. Les composants étant des appareils passifs, réactifs, engendrent des pertes. On choisira donc des composants en fonction de la fréquence à appliquer, le but étant de réduire les pertes au minimum.

Le M.R.A. comprend un oscillateur à faible puissance réglable qui fournit un signal à ultra sons à faible niveau sur un côté d’un transducteur en titanate de baryum. Le côté opposé est relié à une bobine primaire enroulée autour d’un noyau d’aimant en ferrite-baryum. L’extrémité opposée du primaire revient à l’oscillateur. La bobine ou primaire du MRA est un noyau magnétique, qui, en fonction de la capacité déterminée du piézo est un appareil à perméabilité accordé. En RF, pour atteindre une fréquence de résonance stable, c’est ce qui est souvent utilisé. On choisit les matériaux magnétiques d’après les caractéristiques de l’appareil projeté afin de réduire les courants de Foucauld dans la gamme de fonctionnement. On évite alors la fréquence de résonance de l’aimant lui-même car celle-ci entrerait en vibration avec le courant oscillant. Dans le cas classique d’une application audio, cet effet de distorsion harmonique n’est d'ailleurs pas le bienvenu.

Dans le MRA, c’est précisément l’effet souhaité : l’aimant ferrite-baryum résonne de manière audible sur des fréquences harmoniques des gammes de fréquence de résonance.

Il y a de l’énergie dans les harmoniques et celle-ci sert autant à lutter contre les pertes de courants parasites qu’à s’opposer au flux de courant primaire tout en contribuant au courant en circulation à l’intérieur du circuit résonant.

L’effet final net  est le suivant : lorsque le MRA est désaccordé des harmoniques de fréquence audible " battent " sur un courant primaire, s’opposant ainsi à son flux, tandis que l’augmentation de courant en circulation, relie plus de puissance au secondaire, et donc à la charge. C’est ainsi que l’on atteint un accroissement d’énergie, en prenant avantage des harmoniques naturelles au lieu de les considérer comme des effets indésirables à séparer par filtrage.

Quand le M.R.A. est désaccordé, l’impédance effective augmente, comme on le voit près de la source, tandis que l’énergie disponible à la charge décroît selon une moindre proportion. Ceci se mesure avec un circuit test de résistance équivalente. Cependant, le désaccord est dépendant de la charge, et il faut faire de légers réglages si la charge réclame plus d’énergie que la gamme de puissance d’une interaction harmonique. Après un nouvel accord, l’énergie vers la charge augmentera en intervalles quantiques alors que le courant en circulation sera renforcé par la réaction du noyau perméable. On peut le constater par un faible voltage différentiel qui augmente sur l’appareil servant de charge.

Une fois que l’aimant " résonne ", sa fréquence et par conséquent ses harmoniques restent stables aussi longtemps que les séries de gamme résonante ne sont pas dépassées. Donc, le désaccord affecte seulement le piézo et l’augmentation de courant en circulation est un résultat du rapport de phase entre l’harmonique et la source.

On voit une augmentation mesurable de voltage sur le primaire, plus élevée que celle du voltage source (ce qu’on voit au secondaire), mais c’est différent du gain d’énergie qui, lui est un résultat direct de l’impédance effective.

Il est cependant possible d’induire une rotation virtuelle en appliquant la fréquence résonante de l’aimant plutôt que d’utiliser une énergie physique pour faire tourner une masse comme dans un générateur dans lequel existe un mouvement relatif entre une bobine et un aimant. Cette rotation virtuelle fait vibrer les réseaux et les domaines. Dans ce but, il faut une puissance supérieure à l’énergie libérée par la rotation virtuelle (tout en augmentant la vibration sans utiliser une puissance excessive).

C’est ce que l’on voit dans la rotation de polarité du diélectrique aussi bien que dans l’énergie moléculaire qui se produit dans le composant réactif, c’est à dire la sonnerie. Les structures en réseaux du piézo et de l’aimant sont compatibles pour une rotation virtuelle, les matériaux se complétant électriquement l’un l’autre.

Un secondaire est enroulé autour du primaire et est relié à un pont redresseur  dont la sortie de pont va à la charge en courant continu.

Joel Mc Clain a utilisé un condensateur de filtrage sur la sortie de pont. Un condensateur classique à diélectrique en polyéthylène a une constante diélectrique de deux à trois fois celle de l’air dont la constante 1 sert de base. Le dioxyde de titane a une constate de 170 et un facteur d’énergie correspondant de seulement 0,0006, comparable à celui du polyéthylène, ce qui rend la perte de courant primaire dans le diélectrique extrêmement faible.

La comparaison s’arrête là car le condensateur composite au titanium est un appareil piézoélectrique aussi bien qu’un excellent condensateur. La chaleur a une influence défavorable sur le facteur de puissance de la plupart des matériaux diélectriques. Le zirconate de titanium contient des molécules polaires qui tournent lorsqu’elles sont soumises à une pression thermique, élevant ainsi la constante diélectrique si la fréquence appliquée est égale ou inférieure à la fréquence de résonance du diélectrique.

A la résonance des gammes la rotation des molécules polaires participe à la chaleur. Quand la constante diélectrique augmente, il se produit une libération importante d’électrons libres - résultat des propriétés piézoélectriques de l’appareil.

Dans la pratique, le MRA est accordé sur une résonance pour transférer un maximum d’énergie, ce qui est directement relié à l’utilisation de la pression thermique à résonance et à son effet sur la rotation polaire soutenue et la libération des électrons donneurs.

Il y a aussi une résistance de charge placée sur le condensateur pour empêcher à la sortie de courant continu de devenir trop élevée quand le circuit est accordé. A 30 ohms, une résistance de 10 watts a suffi.

Mc Clain et Norman Wootan ont obtenu des voltages en courant alternatif de presque 1000 volts pour seulement 30 volts de signal d’entrée. Une fois le circuit accordé, l’aimant " chantera " à environ 8 à 10.000 hZ. Si le piézo chante, on dépasse ses capacités de puissance, et on doit réduire le nombre de tours du primaire.

La fréquence qui fait résonner le piézo et l’aimant à la résonance optimum sera triple (trois octaves au-dessus) de la fréquence à laquelle l’aimant "chante ". Il s’agit là des neuf harmoniques de la Règle des Neufs.

Une fois le circuit en marche, on remarque la variation de 0,1 (ou plus) volt en courant continu selon le moment de la journée. C’est du à la nature des forces éthériques inhérentes au champ magnétique terrestre. Il faut observer attentivement le pic de voltage qui se produit au lever du soleil ou avant. Mc Clain et Norman Wootan ont mesuré une chute de 0,084 volts en courant alternatif sur une résistance en série de 2,75 W, pour un total de 0,085 W de perte dans le primaire. Avec ceci, ils atteignent 2,75 W de courant de sortie utilisé pour une lampe et un moteur.

L’augmentation de voltage signal fait décroître le courant primaire tout en survoltant la puissance de sortie ce qui augmente encore le rapport de gain d’énergie. Mc Clain et Norman Wootan pensent qu’il est possible de faire de plus gros systèmes avec des bobines plus grosses, davantage de piézos, et une fréquence inférieure, aussi longtemps que la combinaison du groupe est à l’intérieur de la gamme de fréquence de résonance des composants.

Voir méthodes et mesures sur le circuit démo G.H. Mini MRA FE-6B par R. Nectroux dansExtraordianry Sciencesite INE

Voir également Robert Taylor (365, Market Place, PO Box 2164 Roswell, GA 30075) qui est l'auteur du brevetUS 5197279 " Electro Magnetic Energy Propulsion Engine " dans lequel il annonçait 620 % de sur unité pour son appareil de type MRA.

Témoin : Robert Emmerich 6915 Alogoquin Drive, Loveland, CO 80537. Références dans ISNE 1996 pages 415 à 426.

Voir les schémas sur le site http://www.danwinter.com/physicsofphi/ et aussi Richard Edwards


MYERS ROY J.

Roy J. Myers, âgé de 32 ans s’est trouvé détenu en 1911 au pénitencier d’état de Florence, en Arizona pour une charge relativement mineure (un faux). A la prison, R. Myers était chargé de l’installation électrique et c’est là qu’il a découvert par hasard le secret de son appareil.

Sur demande de Miss Kate Barnard, déléguée aux œuvres et détentions en Oklahoma, après présentation de la requête et vote d’un texte à la chambre présidée par le gouverneur Hunt, il fut libéré sur parole pendant trente jours pour aller présenter son brevet à Washington. A son retour, il a obtenu une libération conditionnelle le 12/07/1913 et a par la suite travaillé à Globe, AZ et à Baltimore, MD.

A 34 ans, il a acquis ses connaissances en électricité dans des ateliers de la côte Pacifique. Même s’il n’a pas approfondi les mystères de l’électricité, il avait trouvé le moyen de l’absorber à partir de l’air et de la transformer pour qu'elle soit utilisable par les humains.

 

L'absorbeur magnétique consistait en plaques ou disques d’acier disposés en cercle au sommet d’une haute tour. La machine était simple. C’était en réalité un transformateur installé sur un trépied élevé faisant penser à un moulin à vent.

Il n’y a pas de batteries, pas de partie en rotation ; la machine est aussi résistante qu’un poteau électrique. Selon la revue Electricité Populaire en 1912, un absorbeur expérimental construit en prison faisait marcher un moteur de 25 CV. Il reste encore à voir ce que ferait une machine perfectionnée.

L’absorbeur selon R. Myers est fait d’un noyau de fer entouré de fil de cuivre. Le secret de l’invention réside dans la façon dont les disques composant l’absorbeur sont magnétisés - secret qu’il avait découvert par hasard en prison. Le potentiel maximum était de 8 volts en courant continu. On a donc calculé à l’époque (1912) qu’un absorbeur de 22 m de diamètre au sommet d’une tour de 60 m suffirait à alimenter la ville de Phœnix pour un coût de $1500.

Le premier appareil terminé a été fait à Baltimore où R. Myers pouvait obtenir facilement de quoi fabriquer une machine moins grossière que celle de la prison. R. Myers était assisté par W. E. Chenot qui dit avoir acheté les droits du brevet de R. Myers pour l’Allemagne.

Avec deux appareils de mesure Westinghouse, ils ont testé la force du courant récolté dans l’air, et en se servant de deux des quatre transformateurs rectificateurs, le voltmètre enregistrait 4, 5 volts et l’ampèremètre capable d’enregistrer jusqu’à 75 ampères a été cassé par la force du courant. La sortie d’énergie électrique augmentait curieusement lors des orages électriques.

Deux autres brevets US méritent attention par rapport au travail de R. Myers : n° 1.112 411, 29/09/1914 par R. Ackley, et le n° 1.411243 du 28/03/1922 par M. Favre-Bulle.


PERRIGO HARRY (OU JOESEPH)
Kansas City, MO

 

La première machine de H. Perrigo

H.Perrigo, diplômé du M.I.T. en ingénierie électrique a obtenu, en 1926 le brevet US n° 78.715 du 31/12/1925 pour un accumulateur d’ondes éthériques, le "Magnicogenerator"  classé comme pour tant d'autres brevets dans la rubrique " machines à mouvement perpétuel et autres inventions impossibles ". De nombreux témoins dignes de foi ont pu voir son accumulateur dont un modèle en fonctionnement a été présenté aux membres du 65 ème congrès américain lors de sa deuxième session (Vol.56, Partie 1, 1918, page 363, 15/12/1917)

C’est en 1911 que H . Perrigo avait eu l’idée de sa machine alors qu’il travaillait sur une dynamo d’une centrale de Peedee en Caroline du Sud. La dynamo était complètement débranchée, mais Harry avait tout de même reçu une décharge électrique sur un de ses fils. Il s’était dit que l’électricité ainsi produite pourrait être accumulée et condensée pour avoir du courant sans pièces mobiles.

En 1915, un beau jour, l’idée ayant fait son chemin et les magasins étant fermés, H. Perrigo eut vite fait de faire le tour de la maison et de récolter ce qu'il lui fallait. Il utilisa plusieurs brins de fil de cuivre, deux cercles de broderie, une rallonge de la table de la salle à manger, une boîte à pain prise dans le placard, des bandes déchirées dans un drap. Et c'est ainsi qu'avec des clous de toiture et de la paraffine, H. Perrigo et sa femme ont fabriqué le premier accumulateur à énergie, et qui marchait ! Le lendemain à midi, les lampes et un petit moteur fonctionnaient avec l’énergie obtenue du fouillis de fils sur la table de la salle à manger.

En 1916, les murs de l’atelier de H. Perrigo étaient tendus d’un long réseau de fils, ils étaient percés de clous de toiture, chacun étant entouré de fil de cuivre. L'accumulateur en fonctionnement était encombrant, mais sa puissance était augmentée avec les courants d’air, quand on le ventilait à la main, ou quand des gens passaient, alors qu'elle diminuait dans l'air calme.

La première démonstration a eu lieu en 1919, l’appareil produisait 1600 W, le témoin, également décédé était Russel P. Howard de Phœnix. On ne connaît pas la date de la dernière démonstration.

En août 1927, une voiture alimentée avec l'appareil de Perrigo était présentée à Kansas City. Un examen minutieux avait montré la présence d’une batterie mais les ingénieurs ont calculé que sa taille (25,4 x 64,2 x 36,7 cm) ne lui permettait pas d’alimenter la voiture à elle seule. De plus, le 10/08/1927, les journaux ont fait état d’un autre test dans lequel il n’y avait absolument aucune batterie.

Il n’existe pas beaucoup d'informations sur l'invention de H. Perrigo (sinon par Gaston Burridgs, Physic Observer). H. Perrigo souffrant d'une dépression nerveuse est décédé peu de temps après le brevet en 1926.

Comment capter l’énergie produite par les éclairs

Un nuage émettant un éclair toutes les vingt secondes dissipe l’énergie électrique à raison de un million de kW continus, ce qui suffit à allumer de façon permanente 10 millions de lampes de 100 watts. Les courants des pics de 90 % de tous les coups de foudre - il y en a en moyenne 100 qui frappent le sol chaque seconde - dépassent 20.000 ampères, 10 % d’entre eux donnent plus de 60.000 ampères et on estime les plus importants à 260.000 ampères (à comparer avec les 2 ampères que tirent la plupart des appareils ménagers).

Le voltage entre les nuages ou entre les nuages et la terre est estimé entre 100 millions et un trillion de volts. Dans un flash, la charge moyenne est de 20 coulombs, soit environ 10 trillions de joules. Si on convertit cela en énergie utilisable, cela donne 1000 milliards de kW par an, alors que l’on estime à 33 milliards de kW la consommation mondiale vers l’an 2000.

Où va cette énergie ? Une grande quantité part en chaleur et en son (tonnerre). On estime la température des canaux d’éclairs à 25.000 ° K, celle de la surface du soleil étant de seulement de 12.000 ° K selon les calculs. Unam dans " Comprendre les éclairs " dit qu’en mesurant chaque coup de tonnerre et en appliquant une théorie convenable, l’entrée d’énergie par unité de longueur de trajet d’éclair est de 1 million de watts par seconde.

Le reste de l’énergie (qui n’est pas dissipée en chaleur et en son) est transformée en rayonnement électromagnétique (ou ondes dans l'éther ce qui était connu de Hertz qui a découvert l'effet photoélectrique en 1887) produit par l’accélération rapide des électrons dans le coup de foudre. Cette énergie prend la forme de bruits radio qui ont gêné, voire supprimé des transmissions radio à l'époque de ses débuts.

On les appelle parasitessfericset siffleurs dont les couinements, sifflements, et craquements sont audibles sur de nombreuses bandes radio. Les fréquences produites par les parasites varient sur tout le spectre radio.

Le coup de foudre vers le sol et le flux de retour au nuage produit une concentration de fréquences autour de 1-10 kilocycles par seconde. Entre les nuages les courants donnent 103mégacycles par seconde avec un maximum de 12,5 kilocycles.

Naturellement, on a pensé à utiliser cela comme source d’énergie. C’est Tesla qui, le premier a produit des éclairs artificiels à grande échelle le 11/10/1899 à Colorado Springs. Il a ainsi prouvé que la transmission d’énergie sans fil était réalisable et efficace. Mais il n’y a pas assez d’énergie pour un seul lieu, même en utilisant une haute tour. On pourrait obtenir une charge continue avec un système de collecte ou alors capter l’énergie produite par les éclairs, à savoir, les parasites.

Il ne fallait qu’une méthode pour transformer le rayonnement existant en énergie utilisable, c'est la voie suivie par H. Perrigo qui a mis au point un système pour intercepter et recueillir " l’énergie de l’onde électrique du champ d’éther global ", et la transformer en force électromotrice utilisable.

Dans une interview du 07/08/1927, H. Perrigo exposa sa théorie selon laquelle la révolution de la terre crée une forme de courants électriques, éternellement présents dans l’éther. Son idée était de capturer ces impulsions électriques, à peu près comme une antenne radio le fait avec les ondes radio. Son circuit agissait comme les enroulements de la dynamo morte jadis à Peedee : le mouvement était fourni par la Terre.

Pour utiliser l’énergie des éclairs, on pourrait se servir d’un appareil de Tesla pour stimuler le champ de la terre pour produire davantage d’éclairs et capter ensuite l’énergie électromagnétique qui est libérée dans les flashs d’éclairs accrus (sic). On peut aussi mener une recherche poussée sur l’appareil de H. Perrigo et le faire fonctionner.

La machine de Perrigo décrite par les témoins oculaires en 1922

Le "Perrigo" complet était une petite masse compacte de fils de cuivre. Elle était composée de 4 parties : deux plaques de plomb, un bloc de bois entre les plaques, une grosse bobine de fil de cuivre en dessous. Les plaques étaient installées sur le dessus du transformateur et H. Perrigo affirmait que cette disposition accroissait le processus d’accumulation d’énergie.

Il y avait deux plaques accumulatrices carrées en plomb portant 100 protubérances rondes espacées de façon à correspondre aux prises de cuivre. Ces protubérances en plomb étaient entourées du même fil fin que celui des prises. Elles étaient disposées en 10 rangées de 10. Les connexions d’enroulement de la plaque de plomb du dessus étaient différentes de celles de la plaque de dessous.

Une fois les plaques mises en sandwich avec un isolant entre elles, il existait entre deux points sur les plaques un voltage mesurable. Un transformateur très compliqué était fixé sur ces deux points.

L'isolant était un bloc de bois de 2,54 cm d’épaisseur et 30 centimètres carrés et comportait 100 trous correspondant aux protubérances sur les plaques avec une centaine de prises à moitié enfoncées dedans.

Chaque bobine de cuivre sur les plaques de plomb avait un noyau en faisceau de fils de cuivre du diamètre d’un cure dent tout en étant plus long. Du fil de cuivre fin comme de la soie comme celui destiné coudre les boutons, était enroulé serré et bien lisse sur plusieurs couches sur les fiches de cuivre.

Chaque prise ou bobine spéciale était en contact grâce à une soudure lisse dessus avec l’extrémité d’une prise de cuivre dans le bloc de bois au dessus.

La centaine de bobines était reliée par un dédale de connexions réalisées par tâtonnements dans le but de donner un maximum de voltage entre les bobines et les prises. Dans l'appareil de H. Perrigo, chaque clou était entouré de fil très fin, ce qui en faisait un petit électroaimant. Ensuite, par tâtonnements, H. Perrigo avait relié les extrémités des électroaimants aux autres clous de telle façon qu’il y ait un voltage maximum entre le fil et le clou.

Le bloc de 30 cm au carré pesait 37,8 kg, il n’avait pas de partie mobile, alors qu’il allumait 45 lampes de 100 watts sans aucun clignotement (soit 4500 watts). La grosse bobine avait 25,4 cm de diamètre, 10 cm de hauteur et comportait du cuivre massif. H. Perrigo affirmait que la capacité de son appareil était de 500 CV (373.000 watts).

Fonctionnement de la machine de H. Perrigo

La qualité de l’électricité d’un appareil de H. Perrigo était celle décrite dans celui de Henry Moray : on pouvait alimenter un grand nombre de lampes au moyen de fils fins comme des cheveux et qui étaient froids. On disait que l’éclat des ampoules était clair, sans la brume habituelle.

Apparemment il y avait un voltage élevé entre les deux plaques de plomb, voltage qui, en passant à travers la bobine transformatrice en dessous se voyait réduit, le courant étant augmenté pour l’usage domestique. Avec un léger changement dans ces interconnections, H. Perrigo pouvait produire un voltage différent, en courant continu ou bien en alternatif.

La seule et mince explication que l’inventeur ait fournie était que son appareil " condensait " l’électricité de l’air en " dispersant les ondes d’éther ". Pour le Dr Moreland, le fil d’acier était recouvert de matière radioactive émettant des particules alpha capturées par le fil de cuivre.

Il y a longtemps, un chercheur de Pekin dans l’Illinois avait fait l’expérience suivante : en connectant un récepteur à un condensateur de téléphone, il pouvait détecter les décharges du condensateur sans aucune source d’électricité à proximité. C’est ce même petit phénomène qui a aussi éveillé l’intérêt de H. Moray en 1909. (Moray qui s’est inspiré de Tesla et des travaux de Gustave le Bon " L’évolution de la matière ".)

Autres appareils dignes d’intérêt : celui de Chauncey J. Britten, brevet US n° 1.826.827 du 13/10/1931, Voir également C. Earl Ammann, José Yglesias, Roy J. Myers

Voir http://www.geocities.com/ResearchTriangle/Lab/1135/perrogos.htm



RQM AG - RAUM QUANTEN MOTOREN

SQR Institute for Space Quanta Research
Hummelwaldstrasse 40
CH - 8645 JONA/Rapperswil (Switzerland)
Fon ++41 +55 214 23 50
Fax ++41 +55 212 52 09

rgm@access.ch

http;//www.rqm.ch/

La société Raum-Quanten-Motoren AG a été fondée le 24 février 1993 avec un capital - actions de CHF 500.000 et 15 actionnaires. RQM a obtenu la médaille d’or à Eureka, à Bruxelles, en 1994. Le 2 juin 1995, après de multiples recherches préliminaires, particulièrement à Aix La Chapelle, en Allemagne, il a été possible de reproduire l'effet RQM.

Pour éviter dès le début tout problème avec l'administration ce n'est pas sur la production d'Energie Libre que l'accent fut mis. La demande de brevet déposée le 7 mai 96 à Berne portait essentiellement sur le principe de construction et s'intitulait : " Dispositif et procédé de production d'impulsions électromagnétiques." Le 29 novembre 96, la communication était officielle, et depuis, l’extension internationale dans 94 pays est en cours.

Les expériences des débuts de RQM

Au départ, le système de pilotage montrait des points faibles à cause des pics importants d'énergie et des effets d'avalanche provoqués par le découplement d'énergie. Il fut donc décidé de mettre au point une nouvelle et meilleure électronique de commande, suivie ensuite d'un autre système de commande qui permettait de définir un grand nombre de paramètres à la main grâce à un potentiomètre rotatif. On put ainsi faire une série d'expériences qui aboutirent à un nouveau générateur à impulsions à 5 canaux permettant d'avoir un réglage reproductible en nanosecondes.

Pour les nombreux essais, il fallut ajouter aux systèmes de mesure, un oscilloscope à mémoire, 2 et 4 canaux, un système scanning laser vibrometer, appareil relié également à l'ordinateur. Il a été nécessaire de faire fabriquer spécialement à l'extérieur le logiciel adapté qu'aucun système informatique existant ne pouvait offrir.

Parallèlement de nombreux textes furent étudiés, de nombreuses recherches de brevets effectuées pendant la mise au point du brevet RQM.

Coup d’œil dans l'intérieur du cœur RQM breveté

Les Générateurs grâce à un nouveau procédé électromagnétique peuvent convertir des différences de pression mécanique dans l’espace quantique - médium - forces naturelles présentes partout ressemblant beaucoup aux forces de gravitations connues en énergie électrique. Ce sont des manipulateurs d’espace quantique entièrement électroniques, sans pièces en mouvement. Un système d’électro-aimants disposés selon une géométrie spécifique permet la production d’énergie.

Lorsque le procédé RQM est en marche, le flux " Raum Quanten " généré agit sur les électrons libres du cœur RQM breveté et provoque une différence de potentiel donnant ainsi naissance à un courant électrique écologique.

Les relations entre RQM, les médias et d’autres chercheurs

J-M. Lehner, président de RQM dit, entre autre:

" On peut comparer les bâtiments où l'on étudie la physique aujourd'hui à la tour de Pise; elle fait montre de graves erreurs dans ses fondations."

Les nouvelles connaissances sur l'électromagnétisme et la gravitation bousculent les fondations de la physique classique. C'est pour cette raison que de nombreux professeurs n'osent plus s'exposer à concrétiser leurs propres recherches, et demeurent dans l'immobilisme et aussi que R.Q.M. a reçu de violentes critiques.

'' La société RQM vend des actions à de nombreuses personnes intéressées. Mais pourra-t-elle répondre aux attentes. Les données des prospectus sont trop vagues ou inutilisables. La question relative à l'efficacité d'un moteur n'a pas obtenu de réponse…La DVS craint les dommages potentiels que les activités de RQM pourraient engendrer (au sujet du concept de conversion du VFE). ''(source DVS).

Compte - tenu des expériences habituelles avec certains journalistes qui ont tendance à tourner les résultats intéressants en dérision et du fait que RQM privilégie la réalisation du système aux séminaires, journées d’information et ateliers techniques, les médias ont reçu un bref communiqué sur les résultats obtenus. Le journalBlättervald est resté étonnamment silencieux. Il est possible que les journalistes avertis secondés par des experts n'aient plus su quoi dire à la suite du communiqué.

Informations prometteuses sur RQM, le rapport de 1 : 8,6 de l'appareil

Dès 1994, RQM et RQF avaient adressé des documentations à 200 universités et grandes écoles d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche. Fin mars 95, aucun poste n’avait encore été pourvu par les candidatures. En 1998, deux ingénieurs ont été remplacés dans l'équipe.

Des réponses à des lettres de Quant'homme :

Le 06/04/97, M. Wolfgang.Bahmann membre de INE et secrétaire de la délégation Européenne de PACE écrit :

" RQM a jusqu'à présent beaucoup promis mais n'a pas encore tenu ses engagements, je suis très sceptique sur ce point."

Le 09/04/97, M. Wolfgang Wiedergüt président de BINDU, groupe de recherche sur l'Energie Libre écrit :

" Le développement de RQM va encore se faire attendre, parce que, selon nous, le savoir faire utilisé ne suffit pas pour réussir concrètement."

Ces réponses sont arrivées juste avant l'information suivante : RQM dispose depuis le 20/05/1997 du premier rapport d'expertise confirmant un coefficient d'efficacité h= 427% sans facteur de correction et de 225% après application de ce facteur.

'' Le 12/07/1997, pour la première fois, notre équipe d’ingénieurs a réussi un stockage intermédiaire électronique stabilisé des impulsions RQM. C’est un pas important pour une production d’énergie complètement électronique.

Le résultat était la simplification de tout notre processus de mesure et permettait l’exécution et l’enregistrement de l'énergie d’entrée et de sortie de l’appareil RQM dans la gamme DC sans métrologie à haute fréquence. C’est aussi une avancée importante pour de futures mesures indépendantes faites par différents organismes.

L’appareil expérimental produit nettement des déplacements de porteurs d’une charge longitudinale puissante, avec d’autres courants longitudinaux ou ondes scalaires.

Notre équipe a réussi ainsi à convertir électroniquement ce nouveau courant RQM en courant continu normal de 400 à 800 V comme il est généralement utilisé pour alimenter avec efficacité un convertisseur de courant continu en alternatif.



Unités 1 et 2 expérimentées chez RQM

Une seconde unité expérimentale complète, munie d’un nouveau contrôle amélioré d’impulsions est en service depuis le début de février 1998. Les nouvelles séries d’électronique de puissance de RQM sont utilisées depuis janvier 1998. Cet appareil n° 2 est utilisé comme démonstration d’un appareil domestique pour tous les visiteurs de RQM. Il est équipé de systèmes de mesure de courant à l’entrée et à la sortie qui montrent une entrée de 64 watts et une sortie de 500 watts. ''

" Il y a plusieurs sauts quantiques en physique qui accompagneront l’homme au 21 ème siècle. Les confirmations scientifiques se feront peut-être attendre quelques années. Attendons-les, ce sera certainement un épisode très intéressant " dit J.M. L ehner, Président de RQM, le 19/02/1998.

Théories à l'origine de RQM




Champ magnétique classique

Champ selon Oliver Crane



Elles se trouvent dans les travaux de Oliver Crane ( voir dans les dossiers Sur la Piste de l'Energie Libre dans la partie Chercheurs…) et l’ouvrage "Zentraler Oszillator und Raum-Quanten-Medium" de Oliver Crane/J.M Lehner/Chr.Monstein. Ce que Oliver Crane, physicien maintenant décédé présente avec l'oscillateur central dans l'univers et l'émission d'énergie scalaire correspond à ce que T. Bearden avait précédemment présenté.

Christian Monstein, ingénieur diplômé a montré au moyen de deux expériences différentes des résultats stupéfiants dénommés " Effet Monstein " et " Hooper-Monstein ". L’effet Monstein montre une enveloppe de flux magnétique à vitesse de flux élevée, que l’on appelle flux quantique de l’espace. Cet effet se produit avec un cylindre magnétique de 50 mm de diamètre en rotation à 6000 tours/minute ce qui équivaut à une vitesse périphérique de 16 m/s.

Dans ces expériences, il est complètement nouveau de voir l’effet magnétique diminuer avec une augmentation de révolution en sens horaire en regardant le pôle sud, c’est à dire, si l’on accélère le cylindre magnétique dans la direction du flux. La vitesse périphérique augmentant, la force du champ magnétique s’approche de zéro.

Lorsqu’elle a atteint zéro, la vitesse périphérique correspond alors à la vitesse de flux de cet aimant. Si l’aimant regardant vers le pôle sud est accéléré dans le sens anti horaire, alors, la densité de flux magnétique augmentera continuellement, ce qui revient à dire que l’effet magnétique devient plus grand. La preuve du flux d’espace quantique démontre indirectement l’existence d’un médium d’espace quantique présent dans tout l’univers, puisqu’il ne peut y avoir de flux sans médium, comme il n’y a pas de flux d’eau sans eau ni de flux d’air sans air.

Des flux se déplaçant en opposition donnent une répulsion. Si l’on a des flux magnétiques dans la même direction, une zone de basse pression est créée entre les aimants, lorsque les pôles sud et nord sont réunis. Le pôle sud et le pôle nord sont poussés l’un vers l’autre par la pression externe du médium statique alors que l’observateur, lui, n’y voit qu’une attraction apparente. Le résultat est le même, mais les énergies viennent d’une direction opposée à 180 ° de celle que l’on connaît habituellement.

Ceci signifie qu’il est maintenant possible d’expliquer la répulsion magnétique ainsi que l’apparente attraction et tous les effets magnétiques et électromagnétiques - de simples effets de flux - grâce à la dynamique des fluides de Daniel Bernoulli (1700-1782).

Les résultats étant les mêmes dans le vide sur terre aussi bien que dans l’espace, font qu’il n’est plus possible de parler d’attraction.

Cependant, en plus des ondes et du rayonnement électromagnétiques, il existe des pressions mécaniques dans la zone à très haute fréquence du son venant de toute part dans l’univers, et dont la cause se trouve dans les multiples réflexions et déviations au large de toutes les masses de l’univers, qui ont pour origine les explosions de supernovae et / ou de l’oscillateur central supposé être au centre de l’univers. Ce centre est dans la direction de Regulus l’étoile la plus brillante de la constellation du Lion. Selon les connaissances actuelles, c’est dans cette direction que la plupart des rayonnements gamma peuvent être mesurés et non pas dans la direction du cœur de notre galaxie.

En conclusion, on peut donc dire que, s’il n’y a pas d’attraction magnétique - et physiquement, cela ne se peut pas - il n’y a donc pas d’attraction à travers les masses. C’est à dire que la gravitation n’est pas causée par l’attraction de masse, mais par des ondes de pression mécaniques à super haute fréquence venant de toutes les directions de l’univers, et qui sont transférées ou transmises par le médium d’espace quantique. Ce sont ces mêmes forces qui poussent l’un vers l’autre les pôles sud et nord d’un aimant. Du reste, il n’y a pas d’attraction de l’eau des océans à marée haute, mais, en fait, les pressions extérieures sont affaiblies, détournées et/ou réfléchies en raison de la masse de la lune qui intervient, ce qui permet aux forces centrifuges dues à la rotation terrestre d’avoir un effet plus grand.



Jean-Louis Naudin (voir son site) a reproduit l'expérience de Hooper-Monstein en utilisant - Deux cylindres composés de 10 aimants Neodymium-Iron-Boron empilés. La distance de parcours était de 200 mm, la durée environ 0,2 s.

- Les appareils de mesure : un Teslamètre électronique avec sonde de Hall, un voltmètre digital Voltcraft VC506 utilisé en tant que millivoltmètre.

Un cadre de 205x390 mm en fil de cuivre de 8mm de diamètre était placé entre les aimants.

 

Il a constaté qu'en déplaçant les deux aimants, le champ magnétique mesuré avec le teslamètre est quasiment à zéro, et que l'on peut mesurer une induction électromagnétique du double de celle mesurée avec seulement un aimant en déplacement.

Voir aussi les nouvelles connaissances scientifiques dans les domaines électromagnétique, électrostatique, gravitationnel et les études sur le courant (Travaux de Hulse et Taylor, prix Nobel de physique en 1993).

Effets sur la radioactivité du système RQM d'après J-M. Lehner

L'élimination totale et sûre des déchets nucléaires demeure encore un problème non résolu. Personne n'est en mesure de garantir qu'une telle élimination restera stable pendant des centaines d'années. La catastrophe de Tchernobyl et ses conséquences montrent nettement qu'il faut trouver une technologie qui neutralise le matériau radioactif. Le tout dernier incident au CERN à Genève indique aussi que, très souvent, le matériau radioactif disparaît via des éliminations de déchets ordinaires (émission TV Suisse " 10 sur 10 " du 23/04/96).

Ce sont les physiciens quantiques (y compris ceux de RQM) qui relèvent le défi pour réparer les dégâts dus au nucléaire. Ils se basent sur les plus récentes découvertes scientifiques dans les domaines de l'électromagnétisme, de l'électrostatique, de la gravitation et de la dynamique des fluides. Après avoir présenté un nouveau système énergétique non polluant, ils pourront réaliser, à un coût raisonnable, un procédé de neutralisation de matériaux radioactifs. Voir également dans notre site les travaux du groupe de Cincinnati).

Il est possible maintenant d’espérer dans la nouvelle physique des causes. Oliver Crane a montré dans son ouvrage "Oscillateur central etspace quanta medium" que la causalité devait être le principe de base de la physique. Selon Crane, les méthodes mathématiques ne sont pas la voie permettant de résoudre les problèmes de la physique. " Aucun facteur exclusivement abstrait n'est accepté." Cependant, ce facteur est celui de l'espace absolument vide (mathématiquement) de la théorie de la relativité. C'est pourquoi, Crane a rempli tout l'espace avec le" space quanta medium". (Les quanta sont infiniment plus petits que les particules élémentaires).

O. Crane avait vu juste, des paramètres idéaux (avec des valeurs zéro ou infinies) n'ont jamais été observés ni prouvés par l'expérience : ils n'existent pas. Par conséquent, s'ils font partie de la théorie, c'est que la théorie est fausse.

En se basant sur les principes de Oliver Crane, il serait possible avec la technologie RQM, de neutraliser les déchets radioactifs par une sorte de chargement énergétique. Avec un système RQM symétrique, on pourrait, au moyen d'une " fixation " brève et poussée des quanta de l'espace, stabiliser tous les éléments radioactifs au nombre inférieur à 82, et donc stopper définitivement leur radioactivité. Il faut pour cela une version spéciale RQM qui fonctionne sur la base d'un principe inversé et en tout cas inverse de celui de la production d'énergie nucléaire. On pourrait donc, selon RQM, changer artificiellement la demi-vie de la désintégration radioactive et en principe éliminer les déchets radioactifs au moyen de méthodes non traditionnelles.

Nota: selon la revue "Magnetik" de RQM, seules les radiations radioactives peuvent être stoppées par un apport brusque d'énergie.

Dernière minute :

Jean-Marie Lehner, après le dépôt de bilan de la société RQM fin mars 1999 ne reste pas inactif et cherche des investisseurs. Il a établi de bons contacts avec une société de Capital-Risque américaine qui apporterait un financement sous certaines conditions en accord avec lui-même. TransAltec (voir Inge et Adolf Schneider INET et NET-Journal) a rencontré M. Lehner le 23 juillet 1999 après la publication en Suisse d'un article très critique au sujet de RQM. TransAltec essaie d'aider J-M Lehner dans sa recherche d'investisseurs pour que les travaux sur les générateurs puissent se poursuivre.

23/01/2002 : Le projet RQM, grâce au financement et à la gestion de Euro-American Venture Capital Federation Inc. a repris en mai 1999. Jean-M. Lehner, président de RQF et président-directeur général (PDG) de EAVCF Inc. depuis le 23.12.1999, est responsable de la réalisation aussi rapide que possible des projets RQM: SOLUTION ENERGETIQUE ET TRANSMUTATION DE LA MATIERE.

(3 personnes pendant 6 mois) jusqu'à la mise en service 24 heures sur 24 des installations d'essais disponibles pour la solution énergétique.

L'objectif de RQM au 30/12/2001 : augmenter l'efficacité du facteur F pour atteindre une valeur supérieure à 1.0 en utilisant un phénomène de résonance dans des matériaux convenant à la plaque conductrice.

Réaliser un fonctionnement non-stop de l'appareil expérimental SQM/RQM sans entrées d'énergie externes.

 


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