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DES INVENTEURS ET DES APPAREILS A ENERGIE LIBRE
SANS PIECES EN MOUVEMENT : Page 2 de
Hooper à Lambertson

Page  créée le 17 octobre 1999

De Amman à Hendershot De Hooper à Lambertson De Moray à RQM De Seike à Yglesias

 


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HOOPER WILLIAM

De 1968 à 1971, Warren W. Gibson a financé les travaux de recherche du Dr Hooper. Son épouse Frances G. Gibson travaillait avec lui comme secrétaire et l'assistait au laboratoire dans toutes ses expériences. Au fur et à mesure que les travaux avançaient, le Dr Hooper lui expliquait ses théories et ce qu’il comptait faire. En 1968, le Dr Hooper conçut et réalisa un appareil qu'il appela ‘’Générateur tout électrique de champ électrique en mouvement’’.

Après le décès du Dr Hooper, en 1971, F. Gibson a tenté une expérience avec un générateur à tube à vide qui a grillé. Laissant de côté ses propres recherches, elle a poursuivi le travail en publiant et vendant le manuscrit du Dr, HooperNew Horizons in Electric, magnetic and gravitational field theories, Electrodynamic gravity Inc.

Selon P. Sinclaire, W. Hooper fait partie du petit nombre de personnes dont Hamel, Searl, Hutchinson, Sweet, Smith, et Bearden qui ont obtenu de bons résultats avec des appareils utilisant le principe de l'opposition de champ magnétique à des angles de vecteur.

L’histoire du progrès scientifique montre que, souvent, on ne fait pas de nouvelles découvertes tant que l’on n’a pas remis en question les anciennes théories et trouvé qu’elles étaient fausses. Le Dr Hooper a remis en question ce que supposait une théorie électromagnétique, à savoir que dans la nature, il n’y avait qu’un champ électrique, le champ électrostatique. Il a été ensuite amené à remettre encore en question davantage de théories.

Dans son manuscrit, " De nouvelles perspectives dans la théorie de champ électrique, magnétique et gravitationnel ", le Dr Hooper définit trois champs aux caractéristiques distinctes :

le champ électrostatique, qui est très connu

le champ transformateur électrique produit par un changement d’intensité de champ magnétique

et le champ électrique induit par mouvement, qui est le produit d’un mouvement relatif entre un conducteur et un champ magnétique.

Lorsque toutes ses expériences ont indiqué que l’on ne pouvait faire écran au champ électrique induit en mouvement avec des matériaux électriques ou magnétiques ordinaires, le Dr Hooper réfléchit qu’il était possible que ce champ soit semblable à la gravité, qui a des caractéristiques semblables à celles d’un champ électrique sauf son incapacité à être masquée.

Son idée était entièrement basée sur sa théorie de la gravité et sur la façon dont il voyait la production de gravité dans les atomes de matière. Si sa théorie était juste, il s’attendait à ce que son appareil produise un champ Emotionalà l’extérieur du générateur, par le mouvement du champ magnétique associé aux électrons de conduction élaborant le courant circulant dans le fil de cuivre du générateur. Dans son traité de 1974, il parle des similitudes étonnantes entre les propriétés de l’un de nos champs électriques induits et celles de la gravitation. Pour lui, il est fascinant de voir qu’en se servant du phénomène de superposition de champs, l’induction électromagnétique peut être séparée de l’énergie du flux magnétique.

Quand on déplace un flux magnétique perpendiculairement à un conducteur on dit qu'une force électromotrice est induite de façon électromagnétique dans le conducteur. On n’a guère pensé à ce phénomène quant à son implication dans la production d’un champ électrique réparti dans l’espace. Il survient à partir de l’opération appelée coupe de flux, dans laquelle le champ électrique est induit par mouvement dans l’espace occupé par le flux magnétique en déplacement, et il y est présent, qu’il y ait ou non de conducteur dans cet espace.

W. Hooper pensait que ce champ pouvait être relié à la gravité, dénommé ci-après champ E de mouvement (motionalE field). Il avait défini l'équation suivante : E = B x V où le flux magnétique ou vecteur d’intensité B est déplacé sur une zone de l’espace avec une vitesse de vecteur V . Un champ électrique induit de façon électromagnétique d’intensité de vecteur magnétique B x V fait alors son apparition.

Après observation, le Dr Hooper a conclu que si des particules chargées de l’atome, particulièrement les électrons et les protons, agissaient comme des aimants miniatures, ce serait leur mouvement dans l’espace environnant l’atome qui créerait ce champ E. Le champ créé par le mouvement des charges positives et aussi négatives annulerait jusqu’à un certain point, mais, puisque la vitesse de l’électron en orbite est supérieure à celle du proton positif dans le noyau, ce serait le champ induit de l’électron qui prédominerait. Il a déterminé que le champ du au mouvement orbital de ces charges varierait à l’inverse du carré de la distance, comme pour la gravité de même que le champ produit par le mouvement de translation de ces charges varierait à l’inverse du cube de la distance. Ces observations peuvent unifier totalement la théorie électromagnétique et gravitationnelle et expliquent les forces fortes et faibles dans l’atome.

Si sa théorie est juste, le Dr Hooper envisageait la possibilité de capter – pour obtenir de l’électricité, exempte de pollution - le champ gravitationnel de n’importe quel corps planétaire. Pour cela, il pensait à un circuit de réception à ultra haute fréquence convenablement conçu, comprenant une antenne, une valve transistor, et des circuits oscillants de réserve. Lorsque W. Hooper a entendu parler des travaux de H. Moray, il a été convaincu que ce dernier avait puisé dans le champ gravitationnel de la Terre, et il attendait que H. Moray termine ses travaux pour l’humanité, c’est ainsi qu’il concentra ses propres efforts pour apporter des preuves à sa théorie.

Quand il décéda soudainement en 1971, le Dr Hooper était certain d’avoir réussi, car il avait obtenu deux brevets sur deux générateurs, l’un mécanique (n° 3.656.013), et l’autre entièrement électrique (n° 3.610.971). Il venait de publier un supplément qui résume tout son travail et ses théories.

Des expériences du Dr W. Hooper

Le Dr Hooper a mené de nombreuses expériences avec son générateur pour vérifier les actions possibles d'effets thermoélectriques. Il avait envisagé que la meilleure façon d’augmenter l’intensité de ce champ se ferait grâce à l’utilisation de la supra conductivité, il voulait voir quel effet produirait le refroidissement sur le générateur.

Ses expériences ont montré que le nombre d’électrons de conduction reste assez constant à température ambiante et que la vitesse de glissement augmente de façon linéaire avec le courant. En ajoutant de la résistance au circuit sous diverses formes, ce nombre est descendu par rapport à celui de la température ambiante et de la résistance normale alors que la vitesse de glissement augmentait.

Dans la neige carbonique et avec un courant faible, il y avait presque dix fois plus d'électrons en déplacement, mais en déplacement ralenti comme des voitures sur une route embouteillée. Quand l’ampérage augmentait, le nombre d’électrons de conduction diminuait rapidement ce qui causait une forte accélération de la vitesse de glissement d’électron. Quand on envoyait du courant alternatif dans le générateur, on voyait qu'il y avait 3 à 4 fois plus d'électrons qui se déplaçaient à faible ampérage par rapport à ceux qui se déplacent avec du courant continu à température ambiante. Et ce déplacement d'un nombre plus élevé d'électrons était lent comme dans le cas où l'expérience se faisait dans la neige carbonique. Au moment où l’ampérage augmentait jusqu’à 20 ampères, le nombre d’électrons avait diminué pour être presque le même qu’avec le courant continu à température ambiante. De 20 à 30 ampères, le nombre d’électrons restait assez constant. La vitesse de glissement d’électron diminuait rapidement à faibles ampérages, et continuait à augmenter mais à un taux diminuant à ampérages supérieurs.

Ces observations sur la vitesse de glissement d’électron et le nombre d’électrons de conduction paraîtrait être plus cohérente avec la théorie classique sur les gaz, les semi conducteurs, et les semi métaux qu’avec celle, classique, sur les métaux. Si ces découvertes sont vraies, elles sembleraient alors indiquer que la conductivité d’un métal est reliée au nombre d’électrons en mouvement et à leur vitesse, les deux changeant avec la température et la résistance.

Dans son livre " Electromagnétisme et relativité ", publié en 1957, E.G. Cullwick prédisait, en se fondant sur des preuves expérimentales, que le champ magnétique de l’électron pouvait se déplacer avec la vitesse de glissement d’électron. Il disait également : ‘’On suppose souvent que des mesures de l’effet Hall normal dans les métaux confirme la vision conventionnelle selon laquelle tous les électrons de conduction disponibles participent continuellement à un courant de conduction.’’ Il montre ensuite qu’il n’est pas nécessaire que ce soit ainsi, et c’est aussi ce qu’indiquent les expériences.

On se demande en général comment ce champ Emotionalcadre avec les théories de la relativité. Le Dr Hooper, dans un chapitre de son manuscrit pense que ce n‘ est pas en conflit avec la théorie de la Relativité Spécifique, mais seulement avec la manière dont elle est habituellement interprétée par quelques relativistes. Cela paraît être vraiment en conflit avec la Théorie de la relativité Générale.

En formulant sa théorie sur la gravité, il devait remettre en question la croyance classique selon laquelle le champ magnétique, que l’on sait être présent lorsqu’un électron est en mouvement, ne se déplace pas avec l’électron. cependant, si sa théorie est juste, nous avons une base solide pour une théorie de champ unifié, basée sur les champs Emotionalcréés lorsque les charges dans l’atome sont en mouvement. Quand le Dr Hooper a construit un générateur pour tester ses théories, les résultats ont remis en question la croyance de la théorie habituelle selon laquelle la vitesse de glissement de l’électron dans les métaux ne change pas avec la température, aspect de la théorie courante qui fait que les métaux sont différents de toutes les autres substances, gaz, semi-conducteurs et semi-métaux.

Le Dr Hooper n’avait pas seulement vu que si sa théorie était juste, nous pouvions capter – pour son énergie - le champ gravitationnel, c’est à dire de l’énergie atomique sous sa forme la plus utilisable ; il avait vu également, que si l’on pouvait suffisamment intensifier ce champ E motional, on pourrait avoir des zones de gravité libre sur terre, une gravité artificielle dans l’espace, des vaisseaux spatiaux. Il sentait que l’on pouvait utiliser ce champ pour communiquer à travers des barrières précédemment impénétrables, séparer des ions, comme dans le cas de la désalinisation de l’eau et contrôler un plasma thermonucléaire.

Des chercheurs peuvent avoir envie de reproduire les expériences de W. Hooper. Tout le matériel d’origine est encore disponible. On pourrait être amené à construire des générateurs comme celui-ci dans divers matériaux dont certains conviendraient davantage à de hautes températures alors que d'autres seraient meilleurs à température ambiante.

L'appareil de W. Hooper

Son prototype comprend une bobine électromagnétique bobinée de telle façon que chaque champ magnétique s'oppose à l'autre enfermé dans un contenant métallique qui fait écran. Il a montré une relation directe de la force du champ à l'intérieur du récipient avec le champ électrique qui apparaît à l'extérieur du récipient.

W. Hooper avait réussi à fabriquer des bobines spéciales qui produisaient un champ que l’on ne pouvait pas masquer et qui avaient d’autres caractéristiques communes avec le champ gravitationnel. L’une d’elle était faite à partir d’un long conducteur plié en son milieu et ensuite bobiné sur une forme non inductive. Il comprend 924 mètres de fil # 11 en cuivre isoléformvar, pliés à 180 ° tous les 22,86 cm et serrés côte à côte, les deux extrémités sortant ensemble sur le dessus. Ces 4020 conducteurs linéaires de 22, 86 cm étaient ensuite scellés ensemble avec de l’epoxy, et formaient un cylindre.

En envoyant du courant continu, la moitié des conducteurs, 2010, véhiculent le courant et le flux magnétique verticalement vers le bas, et les autres 2010 font de même vers le haut. Ainsi, le générateur n’est pas inducteur, il n’y a aucun champ magnétique mesurable autour de lui. Cependant, le Dr Hooper espérait trouver autour quelque chose d'autre, le champ Emotional, semblable à la gravité en ce sens que l'on ne pouvait lui faire écran.

Il parlait de générateur électronique, de champs électriques mobiles pulsants directs à haute fréquence, avec son champ E = B x V agissant dans la direction opposée au champ de gravité b x V terrestre sur les atomes dans le générateur et qui les dépolariseraient et les libéreraient de la poussée gravitationnelle terrestre. W. Hooper affirmait avoir constaté des forces anormales lorsqu’il se servait de courants élevés et d’écrans électrostatiques.

Que se passe-t-il lorsque l’on applique le principe de superposition des champs à cet appareil. Ce principe dit que, pour trouver l’intensité résultante de ces champs superposés, on doit traiter chaque champ comme si l’autre était absent ; on obtient la résultante par l’addition de vecteur de chaque champ pris isolément. Quand le courant circulant dans la moitié des fils du générateur va vers le haut, le champ magnétique et aussi le courant suivent la règle de la main droite, le champ Emotionalserait vertical par rapport aux deux et dirigé vers l’intérieur. Au même moment, le courant dans l’autre moitié des fils descend et le champ magnétique ainsi que le courant suivent la règle de la main droite, et le champ Emotionalest encore une fois vertical par rapport aux deux et dirigé vers l’intérieur. Par conséquent, l’intensité du champ résultant est le double de l’intensité attribuable à une série de conducteurs.





Mesures sur le générateur de W. Hooper


Il a travaillé et fait des démonstrations sur un générateur breveté en 1971 sous le nom de " Motional Electric Field Effect " dont la première démonstration a eu lieu en 1974. Cet appareil tout électrique sans pièces en mouvement et produisant un champ BxV, (appareil classé 8 sur 10 par I.N.E.) et sous le n° 3 610 971, le " All-Electric Motional Field Generator " fonctionnait sans que l’on puisse détecter une énergie de flux magnétique : un appareil à non induction !

Un condensateur en acier inox, fortement isolé était placé au centre du générateur. La plaque intérieure de condensateur était reliée à une épaisse couche d’argent conducteur, faisant écran au reste du générateur et ensuite mise à la terre. La plaque extérieure du condensateur était reliée à l’entrée principale d’un électromètre condensateur à vibration Keithley 640. Cet appareil spécial avec ses résistances à shunt élevé et son condensateur à vibration semblait convenir parfaitement au but projeté.

Le générateur et son condensateur et la tête de l’électromètre étaient ensuite placés à l’intérieur d’un coffret en acier inox. Tous les fils de connexion entre la tête de l’électromètre à l’intérieur de la boîte et le galvanomètre à l’extérieur avaient des écrans électrostatiques, tout comme les fils allant de l’alimentation au générateur. Le tout était mis à la terre par un terminal sur l’électromètre.


HUBBARD Alfred

En 1956, A. Hubbard qui approchait la soixantaine et ne vivait plus aux USA ne souhaitait pas parler de sa vie pas plus que de son appareil.

A. Hubbard (aujourd'hui décédé) avait 16 ans lorsqu’il qu’il fit son premier appareil et 19 ans quand il en a présenté une version perfectionnée, ce qui fit du bruit dans sa ville de Seattle, Washington, à la sortie de l’article duPost Intelligencele 17/12/1919. Il était l'inventeur d'un appareil électromagnétique, " Hubbard Coil Motor " montré la première fois en 1920, et les dernières fois en 1958-59 et cité lors du symposium ISNE en 1994. L’appareil produisait 200 watts et annonçait une sur unité infinie. L’autre appareil " Hubbard Coil Research " était un appareil annonçant la sur unité mais basé sur la résonance.

 

Le Révérend Père William E. Smith, professeur de Physique au Collège Catholique de cette ville et qui avait examiné et testé avec soin l’appareil disait : ‘’Ce n’est pas un canular’’. Il pensait même que cette invention allait prendre sa place parmi les générateurs existants et qu’en l’espace de quelques années, elle ferait progresser l’électricité en théorie et en pratique, bien au delà des rêves des scientifiques de l’époque.

Après enquête dans la bibliothèque du collège, G. Burridgs n’a retrouvé aucune note sur des rapports que le Père Smith (décédé) aurait pu faire sur ses découvertes au sujet de l’appareil de A. Hubbard. Pour autant que l’on sache, il n’y a eu aucun brevet, même dans la longue liste de ceux de Radium Chemical. Mais il est possible qu’il en existe dans d’autres pays.

A. Hubbard vendit 50 % d’intérêts sur cet appareil à cette société et se rendit à Pittsburgh pour poursuivre le développement de l’appareil. Il raconta que la Société avait demandé de plus en plus de capital, jusqu’à ce qu’il ne lui reste que 25 %. Bien évidemment, il subit des pressions pour signer les 5 % supplémentaires. Ensuite refusant de s’exécuter, il rompit la relation avec Radium Chemical et revint à Seattle.

En 1926, tout autour de la baie, G. Hubbard a fait une démonstration d’un appareil entraînant un bateau de 5,40 mètres et 35 CV. L’appareil, de 30 à 35 cm de diamètre sur 35 cm de long produisait 26.000 watts. Cette démonstration a duré plusieurs heures et fait sensation. L’essai demandait suffisamment de courant pendant un temps assez long, ce qui excluait la présence d’une quelconque batterie logée dans l’appareil. Si cela avait été le cas, une telle batterie aurait constitué quelque chose de nouveau.

C’est peu de temps après que le nom de A. Hubbard disparut du journal de Seattle et qu’il partit travailler pour la Société Radium Chemical.

Le 27/02/1928, son nom réapparaissait dans le journal, relié à celui du moteur de L. Hendershot. Dans un entretien avec R.B. Berman, A. Hubbard révélait pour la première fois que son transformateur était alimenté par des matières radioactives. Il admettait avoir avancé l’idée que son énergie venait de l’air pour protéger sa véritable idée en vue d’un brevet. Il disait que cette machine créait de l’électricité directement à partir des rayonnements ou des particules émises par des substances radioactives. Mais il n’indiqua pas quels étaient ses matériaux. Et en 1956, c’était encore un secret .

Après une première lettre, sans réponses, de G. Burrigds, M. Grange Taylor, vice - président de la société répondit qu’aucun des employés de la société, même ceux du début des années 20 ne se souvenait de l’appareil pas plus que de A. Hubbard, et qu’il " n’y avait aucune information disponible sur l’appareil mentionné par G. Burridgs’’.

Une fois de plus, une technologie n’était pas développée.







En général, il y a deux moyens reconnus de produire de l’électricité : en coupant les lignes de forces magnétiques établies dans des bobines de fil transportant du courant électrique afin de produire de puissants champs magnétiques ou bien en faisant subir des réactions chimiques à des produits finalement détruits, nécessitant d’être fréquemment remplacés dans des batteries humides ou sèches. Il y a aussi un appareil qui fabrique l’électricité directement à partir du soleil, mais dont les générateurs de 1956 n’avaient rien à craindre.

Au lieu de la conversion directe d’énergie de radioactivité en électricité, c’est l’énergie nucléaire produisant de la vapeur d’eau, destinée à faire tourner une turbine entraînant un générateur classique qui a dominé. On dit que, lorsque des appareils atteignaient un point de développement intéressant, les Autorités faisaient tout arrêter, en les confisquant même, sous couvert d’utilisation dangereuse de l’énergie atomique. Utilisation dangereuse pour qui ?

Pour Gaston Burridgs (qui écrit en 1956) , le transformateur de A. Hubbard utilise de la matière radioactive comme il le dit aussi pour Moray, Hendershot, Testatika, Perrigo. Le Dr Moreland, qui est du même avis pense qu'il s’agit là d’une conversion directe de rayonnement alpha en courant et voltage. On trouve les meilleures explications des appareils de Perrigo et Hubbard dans le brevet de Paul Brown et dans ses deux livres puisque son appareil fonctionne de la même manière.

A. Hubbard affirmait que l’énergie qu’il obtenait provenait de l’air, ce que niait le Père Smith, tout en reconnaissant que l'inventeur était tombé sur quelque chose de nouveau. C’était négliger les trois années de travail de l’inventeur. Le Rév. Smith refusa de révéler quoi que ce soit de la construction de l’appareil. Il disait bien que l’énergie de sortie, du courant alternatif, était stable et que l’appareil pouvait fonctionner indéfiniment ; et aussi qu’il pouvait être ‘’rajeuni’’ après une longue utilisation. Mais il ne mentionnait ni fréquence ni charge, ni limites de voltage et d’ampérage.

Les photos du journal montrent une lampe de 900 watts, brillant fortement. La lampe était au sommet d’un petit appareil qui pouvait tenir dans les deux mains. Le voltage devrait être dans des limites serrées et l’ampérage devait être faible.

Plus d'informations sur le site www.eskimo.com/~billb/freenrg/hubbard1.txt


HUTCHISON JOHN

C’est un autodidacte, inconnu au Canada, qui se dépeint lui-même comme un original passionné par Tesla depuis sa jeunesse. Il faisait des expériences - effrayantes pour ses voisins- sur des bobines. A la suite d’une maladie contractée à l’âge de vingt ans, il perçoit une petite pension d’invalidité. Il vit seul dans sa chambre laboratoire où il rapporte régulièrement du matériel électrique de récupération. Il participe en bénévole aux activités d’un groupe écologique local.

Sa vie a changé totalement en 1979, lors d’une expérience où le démarrage de son montage à haut voltage éjecta un morceau de métal qui vint le frapper : il avait découvert l’effet "Hutchison ".

Une tentative d’association avec un homme d’affaires de Vancouver, un ingénieur, des démonstrations devant des Canadiens et des Américains n'aboutirent pas en 1986. Comme d’autres essais, en Allemagne un peu après.

En 1990, Hutchison vivait en solitaire, ayant vendu ses matériels pour payer ses factures. Il aimerait pourtant se relier à d’autres chercheurs, mais la presse locale ne le prend pas au sérieux.

Pourtant l’effet Hutchison est décrit dans des ouvrages qui se vendent bien au Japon. Il y a d’ailleurs effectué deux tournées de conférences devant des milliers de personnes et une équipe de télévision japonaise est venu tourner chez lui. C’est Hiroshi Yamabe qui a bâti sa fortune sur la robotique et l’intelligence artificielle, conférencier bien connu sur Tesla, qui organisait ses conférences. Un laboratoire lui a même été proposé, mais il a décliné l’offre. Assez indécis, il obtint l’aide d’un homme d’affaires canadien et construisit un convertisseur au cours de l’hiver 94/95.

Il ne fit pas breveter son procédé " Dirt Cheap ", voulant éviter les ennuis et menaces vécus en 1980 et il fabrique de petits disques volants jouets, sans piles, espérant que le public se posera des questions sur son procédé (cité lors de ISNE en 1996).

Le convertisseur de John Hutchison

Dans son générateur de la taille d’un four à micro-ondes, basé sur le principe de résonance de Tesla, il utilise des cristaux de titanate de baryum qui captent les impulsions de certaines fréquences électromagnétiques et il produit ainsi de l’électricité. Son générateur a tourné pendant des mois en donnant jusqu’à 6 watts. Lors d’une conférence au Japon, il en présenta un petit modèle dont il laissa filmer l’intérieur, prouvant ainsi l’absence de batteries. Il fut assailli d’offres d’achat et fit craindre à son associé d’avoir livré trop de secrets au Japon.

(INE donne la note 7 sur 10 pour l'intérêt commercial de son appareil)

De sales cailloux sans valeur

Mais J. Hutchison dit qu’il avait en tête une autre idée, (qu’il explique par un effet Casimir) et qui dépassait de loin celle de l’appareil montré aux Japonais…Il lui fallait pour la réaliser, les vulgaires cailloux que ses voisins, depuis 1995, lui voyaient ramasser le long des rues, un petit tube métallique, un mélange de produits chimiques courants et peu onéreux, (mais dont on ne sait rien.) Il mettait le tout à mijoter sur le poêle. L’eau s’évaporant des minuscules poches d’air sortait des cailloux permettant ainsi aux produits chimiques d’y entrer. Avant refroidissement et solidification de son mélange, il ajoutait despostsspécialement traités pour extraire l’électricité de cette substance à l’aspect de cristal.

L’effet Hutchison

Mark Solis et Albert Budden commentent cet effet :

" Il s’agit d’une série de phénomènes découverts accidentellement par J. Hutchison lorsqu’il étudiait en 1979 les ondes longitudinales de Tesla. De fait, il s’agit de plusieurs effets et non d’un seul. (Et selon certains des résultats de deux champs magnétiques opposés qui s'annulent et créent un flux puissant d'énergie de l'espace). C’est comme un résultat d’interférences d’ondes radio dans un certain volume d’espace environné de sources à haut voltage, en général un générateur Van de Graaf et deux bobines Tesla ou davantage. "

J. Hutchison dit :

" L’idée est d’exciter la couche de surface des masses et leurs atomes pour créer un emplacement d’espace-temps instable. Ceci pourrait permettre aux champs venant des bobines Tesla et à l’équipement produisant la RF de s’immobiliser dans une position locale d’espace-temps. Je pense qu’à ce moment-là, une petite quantité d’énergie est libérée à partir du vaste réservoir dans l’espace-temps au niveau subatomique pour créer un effet disruptif ou un effet de mouvement."

Les effets produits comprennent





Quelques chercheurs soupçonnent que Hutchison s’est branché dans le ZPE. Cette énergie tirant son nom du fait qu’il est mis en évidence par des oscillations à zéro degré K, où on suppose que toute activité cesse dans un atome. L’énergie est associée à l’émission et à l’annihilation spontanée des électrons et positrons venant de ce que l’on appelle le " vide quantique " . Rappelons que la densité d’énergie contenue dans un centimètre cube de vide quantique est suffisante pour mettre en ébullition en quelques instants toute l’eau des océans.

Etant donné l’accès à de telles énergies, il n’est alors guère étonnant que l’effet Hutchison produise de tels phénomènes bizarres. Pour T. Bearden :

" Hutchinson, comme Whittaker font le véritable électromagnétisme."

A l’heure actuelle, le phénomène est difficile à reproduire avec régularité. A l’avenir, l’objectif est d’abord d’augmenter la fréquence à laquelle se produisent les effets, et ensuite de réussir à les contrôler avec précision jusqu'à un certain point. Les travaux se poursuivent, les progrès devraient se voir bientôt.

Poltergeist et effet Hutchison

Albert Budden enquête sur les poltergeists depuis seize. Il établit un parallèle significatif entre les phénomènes de poltergeist et les résultats des travaux de J. Hutchinson. Il estime que, pour comprendre le paranormal, l’électromagnétisme est aussi fondamental que la génétique l’est à la biologie. Mais si le niveau de mystère des poltergeists diminue, en réalité, on ne fait que déplacer la direction de la recherche.

Dans les phénomènes de poltergeist, on constate que les ampoules éclatent souvent, les vidéos fonctionnent à certains moments et pas à d’autres, on entend des claquements sonores et des bruits de pas lourds, des allumettes s’enflamment toutes seules dans les tiroirs, des robinets s’ouvrent tout seuls. (Tous ces types d'événements mystérieux y compris la fermeture des portes et l'ouverture violente de fenêtres ainsi que celle de robinets d'eau seraient des indicateurs typiques de l'imminence de tremblements de terre).

Et les lois de la physique ne sont d’aucune aide . Comment expliquer que des objets qui ne sont pas en fer lévitent ?, que de la pierre ou du ciment se casse et / ou prenne feu ?, que des champs électromagnétiques fassent des mini tourbillons dans une tasse de café ?

On peut rapprocher les trajectoires latérales observées chez J. Hutchison des cas de poltergeists où par exemples des tiges de plastiques se déplaçaient horizontalement face à l'observateur.

Chez J. Hutchison, on note des effets thermiques anormaux, des flammes sortant de blocs de ciment, des feux éclatant à différents endroits du bâtiment où se trouve l’appareil. Une fois, un classeur d’acier maintenu contre une plaque de bois par deux étais en contreplaqué,a émis une lueur de métal chauffé à blanc ; la plaque examinée par la suite n’était même pas roussie. De tels effets ont également été attribués à l’énergie des poltergeists. George Hattaway recommande la prudence car de temps en temps, il se produit des marques de brûlures sur des planches non concernées par les expériences en cours, et l’appareil peut mettre feu à certains endroits du labo si l’on n’y prend pas garde.

Il peut aussi induire des effets d’éclairs ressemblant à des aurores. Une fois, en 1981, J. Hutchison était en train de filmer. Une nappe d’irisation est soudain descendue entre la caméra et les matériels en cours d’utilisation. Elle avait un curieux centre rosé et après avoir plané pendant un bref moment, elle s’est évanouie aussi soudainement qu’elle était apparue. J. Hutchison a réellement pensé avoir eu une hallucination, mais le phénomène apparut sur le film.

Mais, dans les mises en scène domestiques où l’on observe des poltergeists, les pliures de métal et déformations sont moins fortes que dans l’effet Hutchison, ce qui peut être du à des configurations accidentelles de champ produites par la pollution électromagnétique venant des lignes électriques, des émetteurs radio, des radars civils qui entrent en interaction avec les énergies de la terre connues en tant que champs géomagnétiques et géoélectriques.

A. Budden estime essentielle la procédure d’enquête consistant à analyser la composition des métaux sur les lieux d’un poltergeist afin de déceler des anomalies semblables à celles décrites par G. Hattaway. Il y a dans les phénomènes de poltergeist un aspect électromagnétique, le corps humain se comportant comme une autre pièce d’appareil électrique et re-rayonnant les champs ambiants répandus en davantage de formes cohérentes, comme des rayons ou faisceaux. C’est un symptôme, en augmentation, de cas clinique classique connu comme hypersensibilité électromagnétique causée par l’exposition à une pollution électromagnétique venant des lignes et émetteurs. (Sujet d’une conférence de spécialistes à Graz, en Autriche en 1994, et traité à l’hôpital Breakspear dans le Hertfordshire en Angleterre).

Reproduction réussie de l’effet Hutchison

Deux aspects importants de l’effet Hutchison ont été confirmés de manière indépendante par les scientifiques Richard Hull et Ken Shoulders.

Des investigations historiques faites par R. Hull sur les premiers développements de la Machine à Fusion Farnsworth (rapporté dansElectric Spacecraft Journal) ont révélé des confirmations indépendantes faites par plusieurs chercheurs travaillant sur ce projet à savoir que : des parties solides de métal de l’appareil devenaient très souvent transparentes.

Dans un cas, les filaments de plasma rouge étaient visibles à travers les canons à ions ce qui donnait l’impression que les faisceaux ioniques se tenaient en l’air comme s’ils étaient hors du système, bien qu’ils n’aient pas été là. L’invisibilité spontanée des matériaux dans la " zone active " d’un appareil Hutchison de type Pharos, est également une caractéristique de l’effet Hutchison.

Le physicien Ken Shoulders qui jouit d’une excellente réputation en tant que théoricien et expérimentateur a reproduit avec succès les effets anormaux de chauffage localisé de l’effet Hutchison. Ces effets impliquent souvent la fracture des métaux sous ce qui paraît être une pression thermique extrême, et cependant, il n’existe aucune preuve qu’il y ait de la chaleur dans les matériaux, dans lesquels lors de circonstances normales, on pourrait s’attendre à la combustion du carbone tout du moins.

Ken Shouders a réussi de plus à proposer une explication théorique viable au sujet de ces effets, et il travaille actuellement à confirmer complètement la théorie.

Une lettre de John Hutchison en mai 1998

Dix ans ont passé depuis mes démonstrations à très grande échelle pour les services de Renseignements de l’Armée Américaine, les Informations Nationales Canadiennes, Mc Donnel Douglas, le Gouvernement Canadien, et d’autres médias scientifiques (750 démonstrations de 1970 à 1989). Mon labo et mes efforts ont été détruits en 1989 par les fonctionnaires Canadiens qui ne souhaitaient pas que le laboratoire s’en aille en Allemagne.

A mon retour d’Europe, en 1991, n’ayant que les soutiens de mon amie, la réalisatrice de films Yin Gazda (qui a écrit et réalisé " Les extraterrestres: une réalité ? Que cachent les Gouvernements ? L'intelligence venue d'ailleurs " pour Royal Atlantis Film & Manfred Kage, vidéos reprises par TF1 Vidéo en 1991), et de Japonais j’ai remonté lentement mon labo. Les Japonais souhaitaient m’inviter et me payer pour des tournées de conférences. Ils voulaient aussi acheter mes deux cellules à ZPE comme celles en démonstration montrées au Japon en 1995 lors du cinquantième anniversaire à Hiroshima, et montrées en détail par Tuasahi et des scientifiques Japonais.

Ayant trouvé un soutien moral auprès de scientifiques américains, d’un prince d’Europe et de mon amie Yin, je continuais encore à maîtriser l’énergie de la nature. Avec mes propres moyens et en travaillant au démontage de trois destroyers Canadiens (une mine d’or pour du matériel de physique), je suis en train d’assembler l’équipement dont j’ai besoin…Malheureusement, il n’y a aucun investisseur de l’extérieur.

Je continue à avoir de petits résultats avec une bulle électrostatique et des bandes RF de 21 à 26 cm, une bande de 455 kilohertz de large et du courant continu à impulsions, 20 kW disposés selon une configuration géométrique. Les bandes RF utilisaient des générateurs à balayage à bandes usées, reliés à des simplificateurs RF. De petits systèmes de bobines Tesla sont aussi utilisés pour produire des séries d’ondes. Des ondes complexes formaient des sorties de générateur à double accord  utilisant une modulation externe de générateurs de signal, dans un arrangement complexe.

Toutefois, il est possible de mettre ces signaux sur un enregistreur (magnétophone) à bande à 42 entrées, les prendre dans les ampères en courant continu pour aller aux générateurs RF, plus 20 kV en courant continu mis dans un état de plasma à l’intérieur d’un tube modulateur. Si l’on donnait l’information ci-dessus en entier, cela remplirait un gros livre.

Les résultats de 1998 montrent un léger mouvement des objets dans un rayon de 1 ,80 à 3,60 m par rapport à l’équipement avec une légère lévitation d’objets ordinaires. Une balle de tennis a lévité jusqu’à 5 cm pendant 3 secondes. Mais il n’y a pas eu de métal affecté.

Je me rends compte que prochainement , il me faudra doubler (la taille) de l’équipement pour affecter du métal. Mais c’est prometteur. Je dois signaler que ces démonstrations n’ont pas eu beaucoup de témoins, comme lors des 89 tests en 1980.

J’ai 350 kg d’échantillons métalliques qui ne sont pas encore testés. 25 kg l’ont été à Toronto, à Los Alamos, en Europe et au Japon, plus dans d’autres services et ils ont montré les résultats fantastiques de la période allant de 1980 à 1989.

J’ai été heureux d’apprendre que certains grands scientifiques que je connais ont reproduit certains de mes effets, ce qui renforce mon ‘’affaire’’. Cependant, aucun investissement ne m’est jamais parvenu. Il paraît que des financements ont été détournés vers d’autres personnes qui pensent pouvoir reproduire les effets avec des contacts gouvernementaux. Je ne parle pas de mes contacts aux USA, en Europe ou au Japon. Tant que ce mur du financement n’est pas écroulé, je ne peux que faire de mon mieux.

Dans mes dossiers, j’ai beaucoup de rapports, de lettres, de vidéos et des échantillons de métaux qui ramassent la poussière.

Si, en fait, il y a un intérêt, je peux donner à publier les vieux dossiers d’observations par le Pr Vigier en France, et les labos Max Planck en Allemagne et d’autres agences. Je souhaite seulement aller dans un endroit convenable pour que ces données scientifiques puissent sortir.

Au sujet des cellules à ZPE que je suis en train de vendre au Japon, ceci n’est pas prouvé car il n’y a aucun test qui a été fait aux USA. C’est seulement l’Institut de Technologie de Kyoto qui a montré des choses inhabituelles. On n’a pas déterminé si c’était le ZPE qui avait été capté là. Les cellules produisent 14 volts et 1 milliampère par 30 cm3en utilisant des cellules de 2,54 cm3pour donner plus de puissance.

Le nouveau labo de J. Hutchison et la reprise de la recherche

Mark Solis écrit, le 29.10.98 :

" Dans un proche futur, un nouveau labo de recherche sur l’effet Hutchison sera opérationnel. Ce tout dernier effort a été possible grâce au renflouage de bateaux à Vancouver ; cette opération ayant fourni une abondance de nouveaux équipements et pièces électroniques. Selon John, ce nouveau labo est prometteur et sera en fonction dans quelques semaines. Peu de temps après, des rapports sur les progrès de la recherche seront disponibles. L’intérêt pour la recherche est toujours aussi fort, particulièrement aux USA et au Japon. D’autres pays ont aussi manifesté de l’intérêt, le Canada, la Grande Bretagne, l’Europe de l’Ouest et l’Australie."

Voir les vidéos " The Race to Zero Point " et suivantes de la série New Energy chez LightWorks Audio et Vidéo P.O. Box 661593 Los Angeles CA 90006

New Energy Series 2: John Hutchison Part 1 - http://fr.youtube.com/watch?v=3LhvpC2lsCs&feature=related

 Hutchison partie 2 - http://fr.youtube.com/watch?v=iNeshiY4ixI&feature=related

 Hutchison Partie 3  - http://fr.youtube.com/watch?v=5dYn2nA6yNA&feature=related

 Hutchison partie 4 - http://fr.youtube.com/watch?v=QeKP-bj4xOQ&feature=related

 Effet Hutchison  - http://fr.youtube.com/watch?v=9BR8Ac7hxbg&feature=related

 http://fr.youtube.com/watch?v=Yr66P-XBIzY&feature=related

 

Voir http://www.geocities.com/ResearchTriangle/Thinktank/8863/HEffect1.html

 

LAMBERTSON WINGATE A.

Muni d’un doctorat de l’Université Rutgers, il a travaillé pour United States Steelà Chicago avant d’aller à l’US Navy (qui s'intéresse à ses travaux actuels). Après un autre passage à Rutgers, il a rejoint le laboratoire national Argonne où il a travaillé dans le nucléaire. Il a ensuite découvert l’énergie de l’espace. Cet ancien directeur de la Commission Science et Technologie du Kentucky qui a du surmonter son scepticisme académique travaille à ses frais dans son garage, en Floride.

En prenant connaissance de la littérature sur l’énergie de l’espace, il a été très intéressé par le principe même de gain d’énergie, car une augmentation visant une efficacité supérieure n’est jamais qu’une simple question d’ingénierie. Après vingt ans de recherches, il a trouvé comment utiliser l’énergie de l’espace grâce à un procédé nommé WIN (World Into Neutrinos). Sur ses trois brevets, le premier lui a été refusé.

Il estime que d’ici 2003 le charbon sera obsolète, sauf pour la métallurgie, et que les hydrocarbures disparaîtront progressivement d’ici à 2013. Mais tous les problèmes d’énergie devront être débattus par les industriels et les gouvernements.

W. Lambertson dit qu’une équipe s’est formée dans le but de produire des unités de 15 kW, à usage domestique, aussi bien que des unités de 20kW. La prochaine étape est un petit prototype de 4 kW, portable, pour le camping et les démonstrations. Les deux meilleurs commutateurs sans mouvement du WIN viennent de chez Fuji et Toshiba. Lambertson pense que tout se passera comme pour les transistors, pourtant inventés par les laboratoires Bell et que, dans les dix prochaines années, c’est le Japon qui vendra les générateurs à sur unité.

En 1987, il a trouvé des industriels allemands qui seront prêts à commercialiser le WIN dès qu’il sera plus perfectionné. En Suisse il a des associés actifs.

LE W.I.N. (WORLD INTO NEUTRINOS)

Le WIN peut être installé à l’extérieur sur un bloc de béton et relié au tableau électrique de la maison. Son prix serait de $3000, bien inférieur au coût d’une voiture. Le rendement à sur unité est de 6 : 1, la production d'énergie calculée à 900 %.

La méthode de conversion de ZPE appelée WIN (présentée au Congrès de Denver en 1994) est une méthode de production d’énergie sans parties en mouvement. Elle est actuellement à l’étude dans quatre endroits différents : en Floride, dans la région de San Francisco, en Australie, et dans un lieu tenu secret à Mexico.

But de la méthode WIN : la production d’hydrogène ayant pour base un circuit électrique en courant continu, on pose sur le sol en tant qu’alimentation supplémentaire, un circuit réservoir composé comme suit :

- condensateur de réserve pour l’oscillation du courant du réservoir (en cermet)

- système de commutation sans mouvement pour contrôler la tension et la fréquence du réservoir

- filtre pour enlever les crêtes de haute tension

- charge pour consommer l’énergie acquise

-dam, barrage pour capter l’énergie du vide et petite charge secondaire pour contrôler le flux du courant dans le condensateur de réserve, placé entre le réservoir et l’alimentation. Le courant retourne à l’alimentation supplémentaire à travers le barrage.

Nota : le cermet est un matériau composite très résistant à la chaleur, composé de métal et de céramique. La NASA l’a étudié pour ses tuyères de fusées et ailettes de turbines de moteurs d’avions. Etant une partie du circuit réservoir sans aucune pièce en mouvement, cela en fait une méthode moins coûteuse. On fait osciller le courant dans le circuit qui capte l’énergie dans le cermet, il transfère l’énergie à un condensateur de stockage, la déplaçant ensuite sous forme de courant des condensateurs sur le lieu de travail.

On fait démarrer le processus avec une alimentation extérieure. Le cermet stocke alors les électrons comme un barrage le fait pour l’eau. Une fois ouvert, le barrage libère les électrons. En accélérant, les électrons qui tombent gagnent un supplément d’énergie - de l’espace, présente dans le E-Dam. C’est ce qui explique la sur-unité.

Le flux d’électrons va dans l’appareil à alimenter (lampe) puis dans un autre E-Dam pour un nouveau cycle. Le processus n’est pas dangereux. Au cas où l’appareil produirait peu de courant, le E-dam surchaufferait et couperait le système.

Méthode de Conversion WIN

Thomas Bearden a montré que, pour réussir, toute méthode se compose de deux parties, l'une collectrice où l’énergie est rassemblée, l’autre dans laquelle cette énergie est commutée. Il utilise l’image suivante : le vide en tant que réservoir infini, ferait mouvoir une roue à eau. L’énergie recueillie est transférée dans une deuxième phase (décrite ci-dessous) à travers la roue hydraulique.

Dans sa phase de recueil de l’énergie du vide, la méthode WIN est basée sur l’effet Casimir du nom du physicien allemand qui, dès 1948, posa l’hypothèse de l’effet du Point Zéro et la démontra en utilisant deux surfaces de métal distantes d’un millionième de mètre. Elles agissent comme des écrans, et le résultat en est qu’elles sont pressées l’une contre l’autre par la force plus grande de ZPE. (Voir Mellone 1988, Puthoff 1991). En 1984, Forward a proposé d’utiliser l’effet Casimir dans une batterie à fluctuation de vide composée d’un grand nombre de feuilles de papier aluminium que le vent faisait bouger, (effectuant donc un travail), et qu’on séparait ensuite à nouveau électriquement.

Au lieu des feuilles ultrafines de Forward, la méthode WIN utilise une poudre de métal sur une grande surface. Ici, le rôle du métal est de faire écran au vide. Il n’y a pas de mouvement physique du métal car il est noyé dans un cermet. Le barrage mexicain a, par exemple, une surface de 26,9 mètres carrés. L’exposition à l’air des poudres de métal produit une fine couche d’oxyde qui est la clé de la méthode.

En 1980, S. Seike, le premier, avançait l’idée d’utiliser les trous d’électrons en tant que points de micro-vide. La couche d’oxyde métallique est réellement un semiconducteur qui se prête lui-même à la formation des trous d’électrons. Puisqu’un semiconducteur est relativement un assez pauvre conducteur, il fournit donc quelque restriction au mouvement du courant et rend plus facile le transfert d’énergie à partir du vide. Le cermet du barrage mexicain a une épaisseur de 2 millimètres environ, ce qui paraît petit mais est assez grand comparé au diamètre d’un électron.

Les trous d’électrons positifs forment des photons en surface dans la céramique et sur le condensateur. La modération des fréquences d’énergie du photon à un niveau utile est faite au moyen de diffraction à travers les séparateurs de céramique polycristalline dudam. L’effet d’écran du métal ne s’étend pas sur plus de 20 nanomètres, il n’est donc pas question ici de formation de couches plus épaisses. Pour que le vide ajoute de l’énergie à une de ses particules, il doit la déplacer au moyen d’une force disproportionnée.

L’électron a une masse qui peut prendre ou perdre l’énergie et est facile à manipuler. Les charges électriques agissent comme moyen de transferts d’énergie. Les trous d’électrons masqués par une surface de métal d’un seul côté, présentent la condition requise au transfert du courant quand il circule dans les trous. Le principal composant du cermet est une poudre semiconductrice à conductivité élevée. Dans ce cermet, les deux poudres sont agglomérées avec un liant diélectrique entre deux plaques de métal conducteur. Le courant se déplace en partant du bout de la plaque à travers la poudre semiconductrice, ainsi que dans les trous d’électrons de la couche d’oxyde de la poudre métallique.

Que ce soit dans la N-Machine, ou le convertisseur Testatika, on utilise un champ magnétique pour fournir au mouvement du courant une légère impédance et apporter ainsi la force différentielle requise. (Voir De Palma 1985, Tewari 1990). Ces deux méthodes utilisent des parties en rotation alors que la méthode WIN déplace seulement une charge électronique.



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