ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B. Fuller

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CHERCHEURS, THEORICIENS, PERSONNES QUI OEUVRENT POUR FAIRE CONNAITRE L'ENERGIE LIBRE

Page créée le 07 décembre 2005 - mise à jour

 

BEARDEN Thomas E.

http://www.cheniere.org/

 

Le Problème de la Charge de Source: Solution et Implications.

© T E. Bearden, le 18 août 2003, mis à jour le 30 octobre 2003

http://www.cheniere.org/techpapers/Fact_Sheets/index.html

Traduction offerte à Quanthomme par Leo (Suisse) qui se présente simplement comme "Modeste expérimentateur et surtout désireux de contribuer à la diffusion de la connaissance de l'énergie du vide", et que nous remercions vivement.

 

OBSERVATION : TOUTE CHARGE DEVERSE GRATUITEMENT DE L’ÉNERGIE EM RÉELLE DANS

TOUTES LES DIRECTIONS, SANS ENTRÉE D’ÉNERGIE OBSERVABLE.

       

Une charge isolée fixe produit un jeu de champs associés et de potentiels dans son espace environnant. Les champs apparaissent et se répandent vers l’extérieur de la charge dans toutes les directions radiales à la vitesse de la lumière, dès l’instant de la création ou de la séparation de la charge.

Les champs électromagnétiques dans l’espace sont formés de photons. Un photon dans l’espace se meut à la vitesse de la lumière c. C’est pourquoi la charge émet continuellement des photons réels, observables, dans toutes les directions, se mouvant à la vitesse de la lumière c et se déversant vers l’extérieur.

Cet épanchement constant de photons observables établit et réapprovisionne continuellement les champs “statiques” et les potentiels associés, ceux-ci s’étendant vers l’extérieur à la vitesse de la lumière.

Par conséquent tous les champs “statiques” EM sont en réalité des flux d’énergie dynamiques en état stable, dans le sens où l’explique Van Flandern:

“... Nous devons distinguer deux significations distinctes du terme ‘statique’: Une signification est un état de non changement dans le sens qu’il n y a pas de parties en mouvement. L ‘autre signification est une identité d’instant en instant par le remplacement continuel de toutes les parties en mouvement. Nous pouvons visualiser cette différence en pensant à une chute d’eau. Une chute d’eau gelée est statique dans le premier sens et une chute d’eau qui coule est statique dans le deuxième sens. Toutes les deux sont essentiellement les mêmes à chaque instant, pourtant la deuxième a des parties se déplaçant, capables de transférer de la quantité de mouvement, et elle est faite des entités qui se propagent.”

L’expérience établit qu’il n’y a aucune entrée d’énergie observable vers la charge source. Pourtant les charges déversent de l’énergie et établissent tous les champs potentiels EM et leur énergie.

L’électromagnétisme classique et les modèles électrotechniques acceptent que les charges associées soient d’une manière ou d’une autre les sources de tous les champs et potentiels EM et de leur énergie.

Mais ces modèles supposent que ce sont les charges qui créent ces champs et potentiels et leur énergie, et ceci à partir de rien du tout, parce qu’ils supposent qu’il n’y a aucune entrée d’énergie dans la charge.

C’est ainsi que les écoles d’ingénieurs utilisent un modèle EM gravement défectueux qui implique une violation totale de la loi de la conservation de l’énergie.

 

LE PROBLÈME:


OU BIEN L’ENTRÉE D’ÉNERGIE NON OBSERVABLE REQUISE DOIT ÊTRE MODÉLISÉE,

OU BIEN LA LOI DE LA CONSERVATION DE L’ÉNERGIE EST FALSIFIÉE.

 

Sen déclare:

“le lien entre le champ et sa source a toujours été, et est encore le problème le plus difficile des électrodynamiques aussi bien classique que quantique.”

Bunge a dit:

“Pour conserver les équations de Maxwell de second ordre et en même temps rejeter d’une façon consistante leurs solutions avancées, il faut ajouter l’hypothèse que les corps chargés sont les sources du champ EM~ hypothèse tellement considérée comme allant de soi qu’on ne l’exprime pratiquement pas explicitement”.

Bunge a aussi déclaré:

“... On ne reconnaît généralement pas que l’électrodynamique, tant classique que quantique, est dans un triste état.”

Kosyakov le déclare carrément:

“une définition généralement acceptable et rigoureuse de la notion de radiation n’a pas encore été formulée.” ... “La même question revient continuellement: Pourquoi une charge électrique rayonne, mais n ‘absorbe pas les ondes lumineuses malgré le fait que les équations de Maxwell sont invariantes lors d’une inversion du temps ?“

 

LA SOLUTION:

 

LA CHARGE ABSORBE CONTINUELLEMENT DE L’ENERGIE PHOTONIQUE VIRTUELLE (SUBQUANTIQUE) DU VIDE,

L’INTÈGRE D’UNE MANIÈRE COHÉRENTE ET LA RÉÉMET EN TANT QUE PHOTONS RÉELS OBSERVABLES.

 

             En 1957, des physiciens des particules ont découvert la base leur permettant de résoudre le problème.

Lee et Yang ont fortement prédit la symétrie brisée en 1956-57.

Wu et ses collègues l’ont expérimentalement démontrée en février 1957.

Ce fut une grande révolution en physique. Avec une rapidité sans précédent, le Comité Nobel a attribué le Prix Nobel à Lee et Yang la même année, en décembre 1957.

Puis, après près d’un demi siècle, cette révolution et ses implications n’ont pas passé du département de physique au département électrotechnique pour convaincre le département et ses professeurs de la nécessité urgente de mettre à jour et d’étendre leur modèle gravement imparfait et archaïque d’électrotechnique.

En physique des particules, toute particule chargée polarise le vide autour d’elle. La charge est entourée de charges virtuelles de signe opposé, ayant pour résultat un ensemble dipolaire et un puissant échange d’énergie entre la charge et le vide actif.

L’asymétrie entre charges opposées (et ainsi toute dipolarité) est une symétrie brisée dont on a la preuve.

•    Quand une symétrie brisée est découverte, quelque chose de virtuel devient observable.  Dans ce cas, ce “quelque chose qui est devenu virtuel” est l’énergie virtuelle reçue du vide.

•     L’énergie virtuelle EM du vide est continuellement injectée dans l’ensemble de polarisation de la charge, absorbée comme un changement différentiel de la masse par la masse chargée, puis intégrée d’une manière cohérente comme ce changement différentiel de masse, et ensuite ré-émise en tant qu’énergie EM observable.

•     l’intégration cohérente de l’énergie virtuelle désordonnée en énergie observable est un processus permettant la consommation de l’entropie positive et la production d’entropie négative, comme suit:

•     L’ensemble des particules chargées absorbe continuellement l’énergie photonique virtuelle désordonnée venant de son bouillonnant échange d’énergie du vide.

•     L’énergie dE de chaque photon d’énergie virtuelle absorbée est transformée en un changement virtuel dm dans la masse de la particule chargée, selon: dE /c2 =  dm.

•     Puisque la masse est unitaire, ses changements successifs virtuels dmi s’intègrent unitairement (d’une manière cohérente) comme: dm = dm1 + dm2 +…. + dm1 +…. Ce processus réordonne l’énergie absorbée désordonnée, mais en tant que somme des dm d’énergie-masse jusqu’à ce que le seuil quantique soit atteint.

•     Quand suffisamment d’énergie-masse virtuelle dm est accumulée, il y a suffisamment d’excitation d’énergie-masse DE  (dm) c2 pour émettre un photon observable.

•     Incessamment perturbé par des fluctuations du vide (zitterbewegung), dès que le seuil quantique DE est atteint, la particule chargée excitée se dégrade brusquement et avec force en émettant un photon réel, observable. A ce moment, l’intégration cohérente d’énergie virtuelle en énergie observable a été accomplie.

Pour modéliser ce processus, une nouvelle géométrie et des méthodes de théorie des groupes sont nécessaires.

•     Cela ne correspond pas à la géométrie et aux méthodes de Klein, mais aux méthodes et à la géométrie bien plus complètes de Leyton. Mais le modèle des ingénieurs électriciens est toujours basé sur la géométrie et les méthodes de Klein.

•     Dans la géométrie de Klein, une symétrie brisée à un niveau donné perd l’information de symétrie pour ce niveau et réduit la symétrie globale.

•     Dans la géométrie de Leyton, une symétrie brisée à un niveau donné ne perd pas l’information de symétrie, mais génère une nouvelle symétrie au niveau supérieur suivant. Elle augmente donc la symétrie globale. C’est nécessaire pour qu’existe un processus d’entropie négative qui puisse absorber et intégrer d’une manière cohérente l’énergie désordonnée virtuelle du vide en une énergie EM réelle, observable, ordonnée.

•     La découverte de Leyton des hiérarchies de symétrie résultantes est ainsi une autre révolution géante dans la physique. Les champs et potentiels EM”statiques” sont en réalité des courants d’énergie en état constant de non-équilibre et qui coulent librement. Capter gratuitement l’énergie de ce flux d’énergie et l’utiliser sans affecter ou tuer la source de ce flux exige de prendre certaines dispositions

•     Pour pouvoir utiliser ce flux d’énergie gratuit “traduit” du vide par la charge, l’énergie doit être transférée de la source sans travail; c’est-à-dire que la forme de l’énergie qui est transférée au collecteur doit rester la même quand elle est récoltée.

•     Elle doit donc être intercepté et récoltée sous forme de champ “statique” et de potentiel “statique” dans le circuit intercepteur-collecteur

•     Cela signifie que les électrons de Drude dans le circuit récepteur doivent être “épinglés” durant le transfert d’énergie afin qu’aucun flux de courant ne se produise pendant ce processus de transfert. De cette manière, l’énergie est transférée de la source, sans fournir de travail, par le recalibrage asymétrique du seul circuit de réception.

 •    Ensuite, la source externe de potentialisation doit être débranchée de la partie réceptrice du circuit, et une charge doit être insérée dans le circuit récepteur, avec en plus, si possible, une porte à sens unique (p.ex. une diode).

•    Pendant ce processus d”achèvement potentialisé du circuit de travail”, les électrons de Drude restent “épinglés”, donc ces opérations se font sans circulation de courant. Les conditions statiques doivent être maintenues pendant que le circuit qui alimente la charge est assemblé en tant qu’entité séparée de la source originale de potentialisation, avec le circuit collecteur et sa potentialisation antérieure (recalibrage asymétrique) étant une partie du nouvel assemblage.

•    Les électrons de Drude doivent maintenant être “désépinglés” pour que le courant puisse bien circuler à cause de la force électromotrice développée par la situation de surpotentialisation.

•    Ensuite, tandis que le courant passe, l’énergie potentielle en excès de la partie précédente du circuit de réception est dissipée dans la charge, lui fournissant de la puissance gratuite. Il n’y a aucune force contre-électromotrice (due à l’introduction de puissance dans la charge) liée à la source originale de potentialisation qui est maintenant séparée.

•    De cette manière, l’énergie reçue gratuitement d’une source externe de potentiel fait séparément la navette dans le circuit de réception uniquement en tant que transfert d’énergie sans travail. Ensuite, l’énergie potentielle récoltée est dissipée séparément à partir du circuit de réception dans le circuit de charge et d’entrée qui y sont insérés, sans utiliser la moitié de cette énergie potentielle gratuite pour détruire la dipolarité de la source externe originale.

Le principe fondamental est celui-ci : la source primaire de flux d’énergie potentielle gratuite ne doit être utilisée que pour fournir un potentiel à un collecteur en l’absence de courant la potentialisation du “circuit récepteur externe” ne doit jamais dissiper cette énergie quand la source originale d’énergie est encore reliée. Le circuit collecteur ne récolte l’énergie que sous forme de pur transfert d’énergie, jamais sous forme de “puissanc’’ “. Quand le circuit collecteur dissipe son énergie récoltée pour fournir de la puissance à la charge, la source originale de potentiel ne doit jamais être connectée.

L’ensemble de charge (et n’importe quel dipôle) est un mécanisme magique pouvant consommer l’énergie désordonnée de l’état virtuel du vide et produire de l’énergie ordonnée observable dans l’espace.

•    La charge produit une interaction d’entropie négative continue, de l’espèce qu’Evans et Rondoni ont montrée comme étant théoriquement possible.

•    Cela révise et étend radicalement la deuxième loi -actuellement incomplète - de la thermodynamique, qui n’admet jusqu’à présent que des interactions d’entropie positives. Maintenant elle devra aussi admettre des interactions d’entropie négatives.

•    Cela résout le vieux problème de “mort de la chaleur” de la thermodynamique.

•    Cela résout aussi le problème principal de la thermodynamique d’aujourd’hui: son asymétrie temporelle.

Il est ridiculement facile d’extraire de l’énergie réelle EM du vide bouillonnant: on peut en retirer autant que l’on veut, toutes les fois qu’on le veut, et où qu’on le veuille. Assemblez simplement une charge, ou faites un dipôle, et laissez-le tranquille. Il extraira et déversera de l’énergie EM du vide, continuellement, aussi longtemps qu’il existe. Les charges de sources originales de l’univers le font continuellement, depuis quelque 17 milliards d’années.

La seule “crise énergétique” est de savoir comment intercepter efficacement, récolter et utiliser le flux constant d’énergie EM pour fournir la puissance au circuit et à ses charges sans détruire les dipolarités des sources, ce qui interromprait le flux gratuit d’énergie EM venant du vide. Il est malheureusement évident que c’est un problème qui n’intéresse pas notre communauté scientifique et industrielle. Nous avons une crise de “dogme scientifique”, et non pas une crise de l’énergie physique.

 

RECALIBRAGE ET CONSERVATION DE L’ENERGIE:

 

Dans la théorie quantique des champs, la liberté de calibrage est un axiome. Il est largement accepté par les électrodynamiciens et les physiciens.

En vertu de la liberté de calibrage, on peut changer librement le potentiel - et donc l’énergie potentielle -d’un système EM à tout moment, comme on le désire.

•    Au début de l’histoire de l’électrodynamique, les potentiels étaient considérés comme des créations de l’imagination mathématique sans réalité physique.

•    Seuls les champs étaient considérés comme réels.

•    Tant que les champs nets du système restaient inchangés, le système était considéré comme restant le même, indépendamment d’un changement de potentiel (et ainsi sans considérer son changement d’énergie potentielle)

   •    En ce qui concerne le simple changement du potentiel d’un système (recalibrage des équations), qui aboutit à une augmentation de l’énergie potentielle du système, et sans changement net du champ de force dans son ensemble, on ne se posait aucune question au sujet de la conservation de l’énergie - et aujourd’hui encore ce genre de question est encore et toujours laissé de côté.

•    Nous ne connaissons aucun texte qui signale que le recalibrage des équations d’un système implique un changement gratuit de l’énergie potentielle du système impliqué.

•    Nous ne connaissons pas non plus de texte qui indique en détail d’où vient l’excès d’énergie de recalibrage gratuite si universellement adoptée et utilisée par les électrodynamiciens.

•    Les hiérarchies de symétrie de Leyton fournissent cependant la réponse.

Dans les équations de Maxwell-Heaviside, le recalibrage “symétrique” est le changement simultané de deux potentials, A et f, mais juste pour que les deux champs de force de translation gratuits produits en même temps soient égaux et opposés. Ainsi, le changement résultant net de la translation des champs de force est zéro, même si le stress sur le système a été augmenté par la présence du nouveau jeu de forces égales et opposées qui s’opposent l’une à l’autre.

Si on le désire, on peut utiliser un recalibrage asymétrique- comme le simple changement de grandeur du potentiel scalaire électrostatique (la tension) du système.

•    Comme exposé précédemment, si on ne permet à aucun courant de passer, ce recalibrage asymétrique (la simple augmentation de la tension) augmente gratuitement l’énergie potentielle récoltée dans le système asymétriquement recalibré. Cela se fait sans exécuter de travail, comme par exemple une simple amplification de tension en l’absence de courant qui n’implique aucun travail. Au lieu de cela, ce n’est qu’un simple recalibrage asymétrique et “gratuit” sous l’axiome de la gratuité du calibrage.

•    Le vide local ambiant est en réalité un très haut potentiel scalaire électrostatique, pris simplement comme potentiel zéro de référence. Autrement dit, d’autres potentiels sont mesurés comme des changements du potentiel du vide local ambiant.

•    Notez que “le” potentiel en tant que tel n’est pas défini d’une manière absolue; seule la différence entre deux potentiels est définie (et par conséquent seule la différence d’intensité complexe de leurs flux d’énergie composés). De là le changement de potentiel “dans le circuit”, qui est en réalité un changement de l’intensité potentielle locale du vide. C’est un recalibrage asymétrique gratuite du vide lui-même et “l’énergie en excès”en relation avec le système recalibré vient directement du vide recalibré.

•    Nous soulignons fortement que le “potentiel” lui-même n’apparaît pas dans les équations EM. Seule “l’intensité complexe” du potentiel - c’est-à-dire de ses flux d’énergie composés - apparaît, et est calculé et utilisé. De la même façon pour “le” champ EM: Seule son intensité complexe apparaît et est employée. (ici j’ai traduit “point intensity” par “intensité complexe “, alors qu’il ne s ‘agit peut-être en toute rigueur que de la composante imaginaire qui serait représentée par une lettre surmontée d’un point. - A vérifier. -Trad.)

On en conclut que le vide peut être, et est asymétriquement recalibré à volonté, localement, produisant ainsi un excès d’énergie EM potentielle utilisable dans un système placé à cet endroit. “Le flux d’énergie potentielle à travers l’espace” se réfère en réalité à la transmission d’un changement de potentialisation locale de l’espace (le vide) lui-même.

On en conclut de plus que la charge source est le système EM le plus fondamental qui accomplit le recalibrage asymétrique du potentiel du vide local. Et il fait cela continuellement et gratuitement.

 

        RÉSULTAT TECHNIQUE: L’ENSEMBLE DE CHARGE DE SOURCE OBÉIT À LA LOI DE LA

 CONSERVATION DE L’ÉNERGIE (LA PREMIÈRE LOI DE LA THERMODYNAMIQUE), MAIS VIOLE TOTALEMENT LA

 FORME PRÉSENTE DE LA DEUXIÈME LOI. LES CHARGES DE SOURCES, FOURNISSENT GRATUITEMENT TOUTE L’ÉNERGIE

 OBSERVABLE DES CHAMPS EM ET L’ENERGIE POTENTIELLE EM DANS L’UNIVERS, L’EXTRAYANT ET LA TRANSFORMANT A

 PARTIR DE L’ÉNERGIE VIRTUELLE BOUILLONNANTE DU VIDE LOCAL.

 

La dipolarité de l’ensemble de polarisation de la charge (1) consomme continuellement de l’entropie positive

du vide de l’état virtuel et (2) produit de l’entropie négative dans l’état observable.

Dans chaque circuit électrique, système de puissance, ou dispositif EM: Dans n’importe quel système, les champs locaux EM potentiels et leur énergie sont formés par les changements de l’intensité de l’énergie EM en train d’être extraite et réordonnée directement du vide local altéré par les charges de sources associées et dipolarités dans ce système. La charge produit la fonction de transduction; l’intensité du vide modifié fournit l’énergie gratuitement.

  •    Thermodynamiquement, l’ensemble de la charge est un système en état stable de non-équilibre (NESS). La charge est le premier système EM physique connu produisant continuellement une entropie négative pure, en accord avec la démonstration théorique de Evans et Rondini.

•    Tous les systèmes EM sont actionnés par l’énergie venant du vide local - et l’ont toujours été.

•    Faire tourner l’axe d’un générateur n’est pas ce qui fournit la puissance au circuit externe qui lui est raccordé.

•    La dissipation de l’énergie chimique dans une batterie n’est pas ce qui fournit la puissance au circuit externe qui lui est raccordé.

•    Brûler des hydrocarbures, construire des barrages et des éoliennes, employer des tiges de combustible nucléaire, tout cela n’a aucun rapport direct avec la fourniture effective de l’énergie EM venant du vide voisin aux circuits externes, au réseau électrique et aux charges externes.

•    Ce sont les charges et dipolarités dans ces circuits, dans le réseau et dans les charges, qui fournissent gratuitement ce service, comme des fontaines d’énergie EM transformée, jaillissant continuellement du vide bouillonnant. Tout le reste ne sert qu’à enclencher l’intensité des interactions du vide avec les ions locaux, les charges et les dipôles dans le circuit ou système.

 

SITUATION DE LA PRODUCTION DE PUISSANCE ELECTRIQUE : LES DÉPARTEMENTS

 ÉLECTROTECHNIQUES, LES PROFESSEURS, LES LIVRES TECHNIQUES ET LES INGÉNIEURS ÉLECTRICIENS NE SONT PAS

CONSCIENTS DE CE QUI ALIMENTE RÉELLEMENT UN CIRCUIT.

Le modèle EM de l’ingénieur électricien présuppose faussement un vide inerte, un espace-temps plat, et par conséquent un environnement externe inerte. Dans ce modèle il n’y a rien de semblable à “l’énergie utilisable du vide”; tout ce que le système pourrait recevoir de l’énergie du vide est totalement exclu du département et du modèle.

Cette erreur terrible continue, même si la physique des particules a prouvé à fond pendant des décennies l’existence du vide actif et de son échange avec toutes les charges et les ions, et elle continue malgré un demi-siècle de preuves de l’asymétrie des charges opposées (de quelque dipolarité que ce soit) dans leur échange de flux de particules virtuelles avec le vide.

RÉSULTAT: LE MONSTRUEUX RESEAU ELECTRIQUE CENTRALISÉ ET TOUT SON SYSTÈME.

AVEC SON APPÉTIT INSATIABLE D’ÉNERGIE ET DE CARBURANT, CE SYSTÈME GÉNÈRE UNE DESTRUCTION TOUJOURS

CROISSANTE DE LA BIOSPHÈRE.

La technique conventionnelle ne construit et déploie que des systèmes de puissance électriques qui (1) détruisent continuellement leur propre dipolarité, et ainsi (2) détruisent continuellement leur extraction d’énergie à partir du vide local en réduisant l’activité du vide local lui-même. Et (3), les systèmes conventionnels le font plus rapidement qu’ils n’alimentent leurs charges.

La combustion d’hydrocarbures, l’utilisation de cellules à combustible nucléaire, la construction de barrages et d’éoliennes, s’intensifie implacablement, étranglant de plus en plus la planète.

La communauté scientifique dans son ensemble considère ces choses principalement du point de vue défectueux de l’ingénieur électricien. Même l’Académie Nationale des Sciences, le National Science Foundation, et l’Académie Nationale d’Ingénierie ne comprennent pas ce qui fournit réellement l’énergie à un circuit électrique ou au réseau électrique. Tous prétendent le comprendre, c’est sûr - mais ils prétendent aussi sans réfléchir que chaque champ EM, chaque potentiel EM et chaque joule d’énergie EM dans l’univers est et a été créé gratuitement à partir de rien du tout, par sa charge de source associée.

Empruntant une expression de Nikola Tesla - qui nous a donné pour commencer le courant alternatif -la situation nationale en ce qui concerne la puissance électrique est “l’une des aberrations les plus remarquables et inexplicables de l’esprit scientifique jamais enregistrée dans l’histoire.”

 

IMPLICATION : UN SYSTÈME ENERGETIQUE NATIONAL QUI SE DIRIGE TOUT DROIT VERS LE DÉSASTRE.

•    Les professeurs d’électrotechnique et leurs départements refusent catégoriquement de mettre à jour leur modèle.

•    L’Académie Nationale des Sciences, le National Science Foundation, les Laboratoires Nationaux, le Ministère de l’Energie et nos universités n’ont toujours pas compris quelle est la source de l’énergie qui fournit la puissance à chaque système électrique, circuit ou dispositif.

•    Les ingénieurs électriciens affirment faussement que, à part la cellule solaire qui tire son énergie du rayonnement solaire conventionnel, on ne peut pas construire l’analogue électrique d’une éolienne actionnée par “des vents d’énergie EM gratuite” venant de l’espace ou du vide. Ils se trompent complètement.

• Tout champ et potentiel EM est déjà un système en état stable de “vent d’énergie EM”, établi et entretenu par l’asymétrie des charges de source associées.

•    Toute charge est déjà un système de “vent d’énergie du vide” directement analogue à une sorte de cellule solaire. La production de flux d’énergie constante de la charge est actionnée gratuitement par l’énergie virtuelle fournie continuellement par son environnement de vide actif. Chaque charge prouve que de tels systèmes ne sont pas seulement possibles, mais aussi omniprésents. C’est le dogme scientifique qui est défectueux, pas la nature.

•    L’énergie n’est pas conservée lorsque l’on tient compte uniquement des systèmes de la masse et de l’énergie observable, mais en tenant compte des systèmes de masse, de l’énergie observable, et du vide actif et des échanges d’énergie virtuelle entre le vide actif et les systèmes de masse.

•    Comme l’a dit le Lauréat du prix Nobel Lee: “puisque le non-observable implique la symétrie, n’importe quelle découverte d’asymétrie doit impliquer quelque chose d’observable. L ‘expérience de Wu, Ambler, Hayward, Hoppes et Hudson ... a établi l’asymétrie entre les signes positif et négatif de l’électricité.”

•    Lee aussi a brièvement considéré quelques idées de base pour l’utilisation directe du vide. Ironiquement, Lee lui-même n’a pas apparemment vu la solution des charges de source et ses implications révolutionnaires aux systèmes de puissance et d’énergie électrique.

•    La compagnie d’électricité utilise le contenu d’énergie des combustibles fossiles et nucléaire pour tourner l’arbre du générateur. Cela sépare de force les charges opposées dans le générateur et son circuit externe, formant une dipolarité de source. Par son asymétrie de charges opposées, chaque dipôle, dans cette dipolarité, extrait continuellement l’énergie EM directement de son vide local et la déverse pour former le champ associé et l’énergie potentielle disponible dans le circuit qui alimente les charges et compense les pertes.

Dans le système classique en boucle fermée, la moitié de l’énergie récoltée du vide par le circuit externe est utilisée uniquement pour ramener au générateur et à la force contre-électromotrice de son dipôle-source - par le retour à la terre - les charges utilisées. Cela force à se disperser les charges séparées opposées et détruit la dipolarité, bloquant l’extraction gratuite d’énergie EM du vide local.

•    L’autre moitié de l’énergie récoltée dans le circuit externe est dissipée dans les pertes et les charges du circuit externe lui-même. C’est pour cela qu’il y a moins d’énergie pour fournir de la puissance à la charge que pour détruire la dipolarité de la source.

•    Pour obtenir plus d’énergie du vide, il est nécessaire de reconstituer la dipolarité de la source dans le générateur et le circuit externe. Pour forcer les charges opposées à se séparer, il faut introduire au moins autant d’énergie sur l’axe du générateur que celle qui a été utilisée pour détruire sa dipolarité de la source.

•    C’est pourquoi il faut continuellement introduire plus d’énergie mécanique sur l’axe du générateur que celle qui est dissipée dans les charges. Le système standard de circuit en boucle fermée garantit un fonctionnement avec un rendement toujours plus petit que l’unité. La seule raison de cette procédure stupide est que le circuit est construit spécifiquement pour qu’il en soit ainsi. Ce n’est pas une exigence de la nature.

•    Ainsi nos ingénieurs électriciens construisent des générateurs de puissance qui détruisent leur processus d’extraction gratuite de l’énergie du vide plus rapidement que la fraction d’énergie fournie par le vide qui fournit la puissance à leurs charges. Nous devons payer continuellement pour faire tourner l’axe du générateur pour que celui-ci rétablisse le dipôle que le circuit lui-même est conçu pour détruire continuellement.

•    Nous payons la compagnie d’électricité pour qu’elle s’engage délibérément dans un combat gigantesque à l’intérieur de ses générateurs - et le perde! C’est la vraie raison de la crise croissante de l’énergie.

•    C’est pourquoi la pollution géante de la biosphère continue inutilement, que le compteur d’électricité reste branché dans nos maisons et nos bureaux inutilement ainsi que le compteur à gaz. Et c’est ainsi que les cartels des producteurs d’énergie continuent à récolter une mine d’or dans le monde entier!

•    Il n’y a pas actuellement - et il n’y a jamais eu - un seul établissement d’enseignement, un seul professeur, un seul manuel, qui enseigne ce qui fournit réellement la puissance à un circuit électrique! Ni la communauté scientifique, ni l’Académie Nationale des Sciences, ni la Fondation de Scientifique Nationale, etc. - pas plus que le Ministère de l’Energie - n’a fait financer le moindre programme destiné à comprendre comment mieux utiliser l’énergie gratuite du vide qui fournit déjà la puissance à tous les circuits électriques. Aucun d’eux ne comprend même ce qui fournit la puissance au réseau. Aucun d’eux ne réalise qu’on ne tient aucun compte du flux d’énergie Heaviside et qu’on le gaspille, lui quivaut un trillion de fois le flux d’énergie de Poynting, dont on tient compte et que l’on utilise!

Whittaker donne la preuve que n’importe quel champ EM ou potentiel EM est un groupe de flux d’énergie formé d’ondes longitudinales.

   •   Jackson ajoute - au moins - que le vecteur de Poynting est arbitraire et qu’un composant rotationnel (rotationnel: opérateur de l’analyse vectorielle, branche des mathématiques qui applique le calcul différentiel aux vecteurs,ndt) de flux d’énergie pourrait être ajouté. Mais il déclare aussi qu’il “n’aurait aucune signification physique”. Cette dernière déclaration est vraie seulement dans une situation d’espace-temps plat, et seulement quand la “charge-unité complexe” en tout point de l’espace est statique plutôt qu’auto­résonante. L’expérience de Bohren produit un COP de 18 et, en fait, le champ entier d’ “absorption de résonance négative du milieu” viole la supposition de Jackson. Malgré cela, les scientifiques qui travaillent dans le secteur de l’absorption de résonance négative de l’optique ne discutent pas d’un rendement supérieur à un, mais seulement du changement de la section de réaction transversale.

•   Le conseil gravement défectueux de notre communauté scientifique aux responsables de notre gouvernement en matière d’énergie est qu’il faut simplement “plus de moyens pour la même énergie ”. Si ce n’était pas si tragique pour l’humanité et la biosphère, ce ne serait qu’une énorme plaisanterie!

•   N’ayant que ce seul conseil scientifique défectueux à sa disposition, le Président Bush lutte pour (1) permettre de rénover de vieilles centrales électriques polluantes sans leur ajouter des dispositifs de contrôle de la pollution, (2) permettre de forer partout où l’on peut trouver du pétrole et du gaz, (3)accroître massivement le réseau électrique et le nombre de centrales électriques qui l’alimentent, (4) pousser le développement des cellules à carburant en réponse au problème de transport et (5) étudier la possibilité de construire des centrales nucléaires supplémentaires. On ne lui a offert aucun autre choix viable.

•   Le charbon va probablement devenir le choix immédiat en matière de carburant pour les centrales électriques. Actuellement environ 65 % de nos besoins pétroliers est rempli par des sources étrangères. La plus grande quantité vient de régions instables du monde. Pour les Etats-Unis, le risque de désastre économique causé par l’étranger est évident.

•   Pendant ce temps, le réseau électrique est fragmenté, son “contrôle” est fortement désorganisé et aussi fragmenté (ne dépendant souvent que du bon vouloir d’une des parties). Les parties sont souvent en conflit l’une contre l’autre, il n’y a aucun règlement central et l’autorité d’exécution, la maintenance et la fiabilité ont été complètement négligées, etc. En tant que système massif de servomécanismes présentant des risques potentiels de conflits, presque tout ce qui est enseigné dans les manuels sur la théorie du contrôle des servomécanismes est violé dans les réseaux actuels. Notre réseau est fortement instable, terriblement vulnérable et sa “protection” principale est l’arrêt brusque des centrales électriques, des raffineries, etc. pour essayer de limiter les dégâts. Même les horloges, dans l’ensemble du réseau, ne sont pas toutes synchronisées!

•   Avec ces réseaux vieillissants et leurs commandes de servomécanismes d’une médiocrité inimaginables, la sévère panne d’électricité du 14 août 2003 qui a touché New York, l’Ohio et le Canada - et d’autres qui ont touché l’Angleterre, l’Espagne et l’Italie - ne sont qu’un commencement!

•   La convocation du gouverneur de Californie à cause du désastre énergétique de l’année dernière n’est qu’un commencement, car la population irritée tient ses leaders politiques pour responsables du gâchis bureaucratique, de la dilution des contrôles et des responsabilités, des bénéfices exagérés des entreprises, du manque de responsabilité des contrôles et de l’exécution, etc.

•   Nous n’avons pas besoin de nous demander pour qui sonne le glas! Il sonne pour nous, et nous avertit d’un grand désastre du réseau électrique qui va finir par se produire, de l’écroulement de l’économie des Etats-­Unis, et peut-être de l’écroulement économique du monde entier. Il nous avertit aussi de l’extension des guerres de l’énergie et du terrorisme, en plus de l’empoisonnement de plus en plus grand de notre biosphère, de la disparition croissante des espèces, de l’apparition de maladies et du réchauffement global de la planète.

 

 

 Pour les références, voir les notes de bas de page du texte d'origine

http://www.cheniere.org/techpapers/Fact_Sheets/index.html

 

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